J'élève des chevaux. Un métier qui suscite de la méfiance,dont personne ne comprend la finalité car il rapporte peu. Je ne possède aucun bien. Hector, mon voisin, résume facilement la situation lorsqu'il a bu, ou que son tracteur tombe en panne (deux cas de figure assez fréquents). Il m'interpelle depuis son champ : ? Tu peux m'dire à quolqu'ça sert ces bêtes-là ? " Jack, marginal épris de liberté, élève des chevaux, aidé par Chayton. Il peine à joindre les deux bouts. Débarque sa fille, une adolescente qu'il connait à peine tandis qu'à ses côtés Celle, jeune femme énigmatique, se débat dans une histoire familiale qui agonise. Pour essayer de s'en sortir, Jack prend la route par monts et par vaux, allant au-devant de drôles de rencontres et d'aventures. Et puis un jour, un industriel lui propose d'acquérir une partie de ses chevaux. Et d'aller choisir un étalon à Séville. Cette offre inespérée permettra-t-elle à Jack de reprendre sa vie en main ? Le corps à corps entre idéal et réalité, parfois épique, souvent émouvant, imprègne de manière captivante tout l'entourage de Jack et son cheptel aux allures de ranch du Far West.
Nombre de pages
206
Date de parution
11/09/2019
Poids
260g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791097594244
Titre
Un cheval dans la tête
Auteur
Krier Sylvie
Editeur
SERGE SAFRAN
Largeur
140
Poids
260
Date de parution
20190911
Nombre de pages
206,00 €
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Elles vivent à une dizaine de kilomètres l'une de l'autre, séparées par un mur : Tala, une Palestinienne de Gaza City, et Michelle, une Israélienne de Sdérot. Pourtant, leurs mondes ne peuvent pas être plus éloignés. Elevées pour se détester, elles ont accepté de s'écrire. Tala était " curieuse " de voir si elles avaient "quelque chose en commun". Michelle, elle, pensait que cela pourrait l'aider à ne pas " se perdre dans le sentiment de colère et d'amertume " dans lequel beaucoup de personnes ont sombré. De mars 2024 jusqu'à aujourd'hui, au milieu des tirs de roquettes, du chaos de la guerre et de la mort de leurs proches, elles se parlent de leur quotidien, de leurs études de droit, de leurs peurs, mais aussi de leurs livres préférés, de leurs rêves et de leurs projets pour l'avenir. Cette correspondance inédite, proposée par Dimitri Krier, journaliste au Nouvel Obs, n'est pas seulement un document exceptionnel sur la vie de ces deux étudiantes : elle ouvre un dialogue entre Gaza et Israël, entre deux jeunes femmes, entre deux " coeurs invincibles " qui ont préféré les mots aux armes pour résister.
Serge Malakoff, dramaturge contemporain en perte de notoriété, se lance dans l'écriture d'une nouvelle pièce qui, il en est certain, va le remettre sur le devant de la scène : la rencontre conflictuelle entre Chateaubriand et Emile de Girardin à propos de la publication des Mémoires d'outre-tombe en feuilleton dans le quotidien La Presse. Entre son ex-femme, Carine, sa nouvelle compagne, Barbara, toutes deux comédiennes, son meilleur ami Ludo, son chat Papillon et sa famille à l'étranger, Serge a du mal à se concentrer. Jusqu'au moment où il est pris d'hallucinations et projeté dans la vie de ses personnages. Ces hallucinations, il va finir par s'en rendre compte, ne sont pas dues qu'à l'écriture de sa pièce...
Deux siècles en arrière. 24 mars 1905. Louis Capelle voit sa scierie réduite en cendres suite à un incendie ravageur. Endetté, il décide alors de partir à l'aventure en Patagonie, terre qui regorgerait de richesses minières et en laquelle il a de grands espoirs. C'est sur ce début d'aventure ambitieuse que la narratrice du même patronyme commence son enquête dans la maison familiale suite au décès de son père. C'est en se plongeant dans ces correspondances épistolaires partagées entre deux continents qu'elle retrace les pas de cet homme. Périple, solitude, pauvreté, amour à sens unique, son histoire singulière en apparence se trouve être le véritable puzzle généalogique, dont l'aboutissement n'élucide pas tous les mystères
Paul Esnault prend le train pour se rendre à des obsèques dans une petite ville nommée Lahaye. Il y a autrefois passé les vacances d'été chez ses grands-parents. Il se remémore le dernier été, l'été 1964, à partir duquel il n'est plus revenu dans cette petite ville de Touraine. Ce fut l'été des initiations amoureuses, l'été où il sortit de l'enfance. Un été qu'il passa entouré de Suzanne, sa grand-mère devineresse, son grand-père spécialiste en appareils ménagers, ses oncles Dédé, revenu d'Algérie, et Bertrand doué pour bidouiller n'importe quel circuit électrique. A la table familiale il y avait aussi sa mère, Louise, et la femme de Bertrand, Marie-Claire. Et parfois Joseph, voisin et ami du grand-père Brain, un ancien professeur qui bricole dans le jardin et le verger et qui, aux dires de Suzanne, a la langue bien pendue. Pouvait aussi s'y asseoir monsieur Bourgueil, ami de pêche d'André. Mais surtout, de derrière le mur de la cour, on pouvait entendre le piano de Charlotte Versini.
Une femme iranienne, mère de deux enfants, vit aux côtés d'un mari qui ne la comprend pas. Cette femme se montre intransigeante face à un homme insensible qui veut migrer au Canada pour son travail. Elle affronte son quotidien de femme qui n'a pas le choix, lassée de sa vie de famille et ne rêvant que d'indépendance et de liberté. C'est elle qui prend la parole alors qu'elle s'efface au point qu'on ne lit même pas son nom. On apprend à la connaître par ses réflexions et le regard d'autrui. Sa vie part en morceaux, en brefs chapitres. C'est une forte personnalité, ayant une vision très claire de la société où elle évolue. Il y a chez elle quelque chose de rude, de violent, d'impatient. N'en pouvant plus de supporter la petite bourgeoisie, contrainte et besogneuse, du sud de Téhéran, moins policée que celle du nord, mais aussi plus libre de ton et de manières. Chacun suit l'oiseau de ses rêves. La vie commune est-elle possible quand ces rêves ne peuvent se rejoindre dans la réalité ?