Standards, Options et Recommandations 2002 sur les traitements antalgiques médicamenteux des douleur
Krakowski Ivan
JOHN LIBBEY
31,01 €
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EAN :9782742003235
La Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC) et les Centres régionaux de lutte contre le cancer (CRLCC), en collaboration avec des partenaires des secteurs publics (CHU, CHG), privé et certaines sociétés savantes ont entrepris, depuis 1993, d'élaborer des recommandations pour la pratique clinique en cancérologie : les "Standards, Options et Recommandation" (SOR). L'opération SOR, basée sur une analyse critique de la littérature scientifique disponible menée par un groupe d'experts pluridisciplinaire, a pour objectif d'améliorer la qualité et l'efficience des soins donnés aux patients atteints de cancer en fournissant aux praticiens une aide à la décision facilement utilisable. L'incidence de la douleur dépend du type et du stade de la maladie cancéreuse. Au montent du diagnostic et aux stades précoces du cancer, 30 à 45 % des malades ont une douleur modérée à sévère sur les échelles d'évaluation. Ce pourcentage passe en moyenne à 75 % aux stades avancés. Parmi les malades algiques, 40 à 50 % ont une douleur d'intensité moyenne ou forte ; 25 à 30 % décrivent une douleur très forte. Un nombre, difficile à estimer, de malades guéris présente des douleurs séquellaires du cancer et/ou des traitements. La prise en charge de la douleur cancéreuse doit donc constituer une préoccupation constante pour le clinicien. Le traitement antalgique médicamenteux des douleurs par excès de nociception chez le malade cancéreux s'appuie encore en partie sur les recommandations de l'Organisation mondiale de la Santé. Néanmoins, des modifications de pratique significatives sont proposées dans ce document (méthodes de titration, utilisation des nouveaux opioïdes, rotation). Ce travail constitue également une synthèse des données pharmacologiques et réglementaires récentes. Il a été mené en collaboration avec la Société d'Etude et de Traitement de la Douleur. Objectifs : Définir, sur la base, d'une revue systématique des données scientifiques de la littérature, des recommandations sur les traitements antalgiques médicamenteux des douleurs cancéreuses par excès de nociception chez l'adulte. Une mise à jour est prévue en fonction de nouvelles donnée scientifiques ou de nouveaux accords d'experts.
Nombre de pages
130
Date de parution
01/01/2004
Poids
290g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782742003235
Titre
Standards, Options et Recommandations 2002 sur les traitements antalgiques médicamenteux des douleur
Auteur
Krakowski Ivan
Editeur
JOHN LIBBEY
Largeur
170
Poids
290
Date de parution
20040101
Nombre de pages
130,00 €
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Pouillart Philippe ; Krakowski Ivan ; La Pontais A
Bien manger pour mieux se soigner... Oui, une alimentation bien choisie peut aider les patients à renforcer les effets des traitements de façon optimale. Oui, l'alimentation peut aussi rester plaisante malgré les risques de déviance du goût et la cohorte d'effets secondaires parfois difficiles à supporter. Avec plus de 100 pages de conseils pratiques faciles à suivre, ce guide est un outil inédit pour accompagner le malade pendant son traitement et comprendre les enjeux de la nutrition, du respect des règles hygiéno-diététiques aux moyens d'éviter la dénutrition. Fruit d'un travail collectif, il est le résultat d'une étude qui a intégré 197 personnes en phase active de cancer. Une équipe de recherche s'est construite autour d'elles et avec elles, pour aujourd'hui faire partager leur expérience et leurs connaissances. Complété par une étude rigoureuse de la littérature médicale de référence, cet ouvrage apporte des réponses nutritionnelles concrètes, que chacun s'appropriera en fonction de sa situation et des symptômes ressentis. Retrouvez plus de 100 suggestions de recettes à télécharger au fil de la lecture pour mettre ces conseils en pratique... Suivez le guide !Notes Biographiques : Philippe Pouillart est docteur en immunopharmacologie. Il est titulaire d'un CAP de cuisine et d'un certificat en éducation thérapeutique du patient. Il est membre de l'Institut nutrition (IN), de la Société francophone de nutrition clinique et métabolisme (SFNCM), de l'Association francophone des soins oncologiques de support (AFSOS), de l'Association culinaire des établissements hospitaliers de France, et de l'Association des toques françaises. Il est également administrateur au comité de l'Oise de la Ligue contre le cancer. Ses travaux de recherche sur la biologie du cancer et ses traitements ont commencé à l'université de Picardie Jules-Verne et se sont poursuivis à l'INSERM, au CNRS, puis à la société VACSYN. Il est aujourd'hui enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé à l'Institut polytechnique UniLaSalle à Beauvais, dans lequel il est à l'origine de la formation d'ingénieur en alimentation et santé. Il y dirige le programme de recherche en oncologie « NEODIA - Vite fait bienfaits ». Conférencier, il est l'auteur et le coauteur de nombreuses publications scientifiques, d'un référentiel national en oncologie, d'ouvrages de vulgarisation et de guides pratiques en alimentation.
Les progrès de la médecine permettent de guérir de plus en plus de cancers. Pourtant, en France et dans le monde, la fréquence des cancers augmente chaque année. Tous cancers et tous stades confondus, plus de la moitié des patients souffrent de douleurs modérées à sévères, qui peuvent même survenir après guérison de la maladie. Ces douleurs sont souvent complexes à soulager. Comment prendre en charge la douteur, les troubles nutritionnels ou psychologiques ? Comment aborder l'ensemble des facteurs socio-environnementaux du patient et de son entourage ? La France a mis en place une politique de lutte contre la douleur qui, en ce qui concerne le cancer, se matérialise à travers les soins de support. Ces soins - indispensables tout au long de la maladie - prennent en charge les symptômes, qu'ils soient en rapport avec le cancer ou ses traitements, pour assurer une meilleure qualité de vie possible aux patients et leurs proches. Dans cet ouvrage, le Dr Lemaire propose aux patients et à leur entourage de devenir acteurs et experts dans la prise en charge de la douleur, pour une meilleure qualité de vie au quotidien.
La parole ne dit plus rien ! La parole est en panne ! Le sens dépérit, l'orateur disparaît et la communication règne. De ce fait, la méfiance est devenue institutionnelle. Les mots maltraités sont devenus frauduleux, leur sens équivoque et leur impact suspect. " Mal nommer les choses, c'est participer au malheur du monde " disait Albert Camus. Après la description des exemples de délitement de la parole au sein d'une société en relâchement, qui augure de nos prochaines " démocraties totalitaires ", se dessinent les fils à renouer d'une parole authentique. Ce livre présente les questions essentielles pour redevenir des humains de parole. Cela n'est pas sans risque, car devenir pertinent dans son discours, c'est apparaître impertinent aux yeux d'une conscience sociale aseptisée. Mais si nous ressentons ce vide d'une parole absente qui nous éloigne du monde et de nous-mêmes, nous devons entrer en résistance et faire contrepoids à la tartufferie ambiante en opposant notre voix. Celle qui s'appuie sur le sens. Celle qui affronte le réel pour agir sur lui. Celle qui réconcilie le souffle, l'idée et l'ambition. Celle qui revendique à nouveau que la parole a quelque chose à dire !
Le récit d'Anatol Krakowski est l'un des rares témoignages directs sur le dramatique destin des juifs de Lituanie pendant la Seconde Guerre mondiale.Plusieurs décennies après les événements, Anatol Krakowski a voulu écrire ce livre pour saluer ses compagnons de lutte, et rendre hommage à sa famille disparue.En septembre 1939 Anatol a quinze ans quand les troupes soviétiques pénètrent dans Vilnius. Mais le pire est encore à venir avec l'occupation allemande.Alors que sa famille va périr dans la tourmente, Anatol choisit la résistance. A Vilnius d'abord, où il transporte des armes et des munitions, parfois cachées dans des sacs de pommes de terre, puis dans les forêts avoisinantes où se regroupent les Partisans après la liquidation du ghetto, en septembre 1943.Là, dans de dures conditions, sauvés par un fort esprit de camaraderie et de solidarité, les résistants vont harceler les troupes de la Wehrmacht et leurs alliés jusqu'à la libération de Vilnius, en juillet 1944.La guerre terminée, après diverses péripéties, Anatol Krakowski s'installera en Israël tandis que son pays natal passe sous l'orbite soviétique.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)