Depuis 1965, le Tchad ne parvient pas à rompre avec la violence parce que la force armée y est considérée comme le seul moyen de résoudre les différends politiques et que jamais les responsables d'atrocités n'ont été traduits en justice. " (Amnesty International, Tchad - Le Cauchemar continue, 1993). Le Tchad croule sous les armes et sous le nombre des jeunes qui, chaque année, entrent dans la violence nationale. L'ingérence étrangère (France, Etats-Unis, Libye etc.) ainsi que les sanctuaires voisins (soudanais, camerounais, nigérian, centrafricain...) participent de la déstabilisation chronique du pays. L'économie est en faillite. Les caisses de l'Etat sont vides. Les fonctionnaires et même les soldats sont impayés pendant des mois. Le Sud fertile est en friche car la manne pétrolière (à venir) y a fait surgir de nouveaux protagonistes nordistes et sudistes qui s'affrontent par les armes. Les conflits religieux s'amorcent grâce aux aides libyennes, saoudiennes, algériennes, soudanaises... La Conférence Nationale Souveraine a opté pour le consensus et la fausse réconciliation nationale. Le Tchad est un bateau prenant eau de toutes parts, sans commandant et livré à une bande de pillards et de guerriers impitoyables depuis plus de trois décennies. Ce "précis" trace la ligne rouge qui relie les quatre Républiques successives : personnalisation du pouvoir, repli identitaire clanique, pillage du bien public et privé, répression systématique, langage des armes, tous agissements qui ont précipité les peuples otages dans un conflit fratricide interminable depuis 1960. Qui rompra enfin la chaîne ...
Nombre de pages
155
Date de parution
03/05/2000
Poids
206g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738421104
Titre
Précis des guerres et conflits au Tchad
ISBN
2738421105
Auteur
Kovana Varsia
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
206
Date de parution
20000503
Nombre de pages
155,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Agé d'à peine 20 ans, Ilya Klvana s'embarque pour la grande aventure: traverser le Canada de l'océan Pacifique à l'océan Atlantique par les lacs et les rivières, un périple de 9 000 kilomètres! Après s'être construit un kayak sur mesure en bois et fibre de verre, il part de Colombie-Britannique au mois de mai, pour atteindre six mois plus tard, au nord de Terre-Neuve, la fameuse Anseaux-Meadows où s'établirent les Vikings. En véritable coureur des bois héritier des pionniers de jadis, il se joue des rapides et des portages, affronte d'un coeur léger le froid, les tempêtes et la solitude, au sein d'une nature sauvage que peuplent castors, orignaux, ours et loups. Au terme de ses journées d'effort, il goûte la rencontre avec les Indiens et les descendants des colons, la pêche au brochet et la pureté des nuits boréales.
Kozana Lucca nous transmet, avec la passion qui l'a animée jusqu'au bout de sa vie, sa connaissance et son expérience de l'eau, de la voix, de l'écoute d'elle-même, des autres et de l'environnement, de créativité, de soins... Nombreux témoignages. Dessins et peintures de Kozana Lucca + photos des nombreuses personnes qui ont expérimenté Glissand'eau. Une invitation à renouer une relation intime et respectueuse avec l'élément eau, avec nos eaux intérieures, avec l'eau de la mer. Plaidoyer pour une approche environnementale holistique : moi, les autres, l'environnement. Toutes les autres activités aquatiques existantes comme le watsu, la biodanza aquatique, le théâtre d'eau, l'aquabalancing, la respiration holotropique dans l'eau, les bébés nageurs... gagneraient beaucoup à s'appuyer sur la dimension sonore humaine. Qu'il s'agisse du nageur, de la personne âgée, d'une personne handicapée..., Glissand'eau leur propose d'ouvrir la bouche et de faire par elles-mêmes l'expérience de sortir et d'écouter la voix sous l'eau. "
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...