Les assureurs face aux géants du web. Google, Apple, Facebook, Amazon
Kouomegne Laurelle ; Langlumé Patrice Michel
L'HARMATTAN
13,50 €
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EAN :9782343115399
Les caractéristiques d'Internet, notamment son architecture distribuée, permettent à des entreprises comme Google, Apple, Facebook et Amazon (les GAFA) de détenir des milliards de données personnelles qui, regroupées, filtrées par des algorithmes et l'intelligence artificielle, sont vendues à des entreprises comme les assureurs auxquelles elles servent de levier commercial ciblé. L'auteur perçoit ainsi que les GAFA sont en passe de conquérir une situation d'oligopole et que, face à eux, les assureurs même les plus grands comme Allianz et AXA, sont contraints d'acquérir ces données pour leurs campagnes de marketing et le développement de nouvelles garanties et de nouveaux services - pour répondre à une révolution sociétale issue elle-même d'Internet où l'usage prime sur la propriété. Elle conclut avec justesse que les assureurs doivent prendre des mesures pour prévenir toutes velléités de domination "à outrance" des GAFA, mais, dans le même temps, elle montre une vision réaliste de la situation. Patrice Michel Langlumé, Président de l'Ecole supérieure d'assurances.
Nombre de pages
106
Date de parution
28/08/2017
Poids
142g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343115399
Titre
Les assureurs face aux géants du web. Google, Apple, Facebook, Amazon
Auteur
Kouomegne Laurelle ; Langlumé Patrice Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
142
Date de parution
20170828
Nombre de pages
106,00 €
Disponibilité
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La décentralisation est au coeur des mutations juridiques et institutionnelles en cours dans les Etats africains depuis plus de deux décennies. Selon l'auteur, sous la décentralisation camerounaise, perce un centralisme administratif dont les origines ne sont pas récentes. Loin d'amplifier le projet nouveau de décentralisation affirmé par les pouvoirs publics, le dispositif normatif de la répartition des compétences reflète plutôt une organisation administrative dont la centralisation est une empreinte persistante.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...