En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Un bilan de la liberté religieuse en France
Kounkou Dominique ; Dericquebourg Régis ; Paturel
L'HARMATTAN
14,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296069701
La France, pays des droits de l'homme... En matière de liberté religieuse, tout irait donc bien dans le meilleur des mondes ? Voire ! Depuis une quarantaine d'années, on assiste à une singulière restriction de cette liberté, qui ne s'appliquerait pas aux mouvements que certains appellent " secte ", mais que les sociologues des religions, refusant tout préjugé, préfèrent appeler " nouveaux mouvements religieux ". Se départant de sa neutralité, l'Etat finance des associations militantes qui luttent contre ces mouvements et n'hésitent pas à se moquer de leurs croyances. En 2001, une loi dite About-Picard a créé un nouveau délit, celui de sujétion psychologique, s'inspirant du concept mussolinien de plagio ", au grand dam des associations internationales de défense des libertés, telle la Fédération internationale d'Helsinki. Le 15 mars 2004, une nouvelle loi a encadré pour la première fois le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics. De l'exigence de neutralité des serviteurs de l'Etat, on est ainsi brutalement passé à une exigence de neutralité qui s'appliquerait au simple consommateur des services de l'État, c'est-à-dire au simple citoyen. De là à interdire toute manifestation religieuse dans la sphère publique, la frontière est ténue. D'ailleurs, certains n'hésitent plus à la franchir, proposant de reléguer strictement la religion dans la sphère privée. On le voit, la liberté religieuse n'est pas acquise. C'est le mérite du pasteur Dominique Kounkou, président du Conseil des communautés chrétiennes d'expression africaine en Europe, d'avoir su réunir, au cours d'un colloque organisé le 4 octobre 2006 à Paris, des personnalités aussi diverses que des pasteurs, des juristes, des avocats, des représentants de minorités religieuses pour dresser un bilan de cette liberté en France.
Nombre de pages
123
Date de parution
25/11/2008
Poids
145g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296069701
Titre
Un bilan de la liberté religieuse en France
Auteur
Kounkou Dominique ; Dericquebourg Régis ; Paturel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
145
Date de parution
20081125
Nombre de pages
123,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Vérité, Conviction et Espérance. Trois volets essentiels pour dresser l'état des lieux de ce qu'est devenu le Congo Brazzaville. L'auteur dépeint la démesure dans laquelle a sombré son pays, autrefois "fait pour le bonheur". Face au régime usurpateur et dictatorial de Brazzaville, l'auteur incarne l'opposition, et montre un chemin possible vers la démocratie.
Quand Max Weber parle de l'éthique protestante du capitalisme, il traduit avec ses mots de sociologue comment le réveil religieux des sectes baptistes a donné naissance à une société planétaire de la confiance capable de faire naître la prospérité des peuples. Aujourd'hui, ce livre veut démontrer que, sous la cendre des sectes que partout l'on stigmatise, brûle le feu du réveil religieux qui précède l'aurore d'une société de l'éthique et de la confiance.
Etonné d'être encore vivant, l'auteur remercie Dieu sans pudeur mais avec Amour et lui dit "Sois béni". Le livre traduit cette émerveillement devant la grâce de Dieu qui en Jésus Christ fait passer de la mort à la vie. C'est une proclamation de la liberté qu'on peut tirer d'une vie en compagnie avec Jésus, un chant de l'étonnement. Ce témoignage si proche de l'âme, sans nul doute surprendra et attirera.
Eau qui a coulé, coule encore... est le chant qui annonce l'allégresse et la joie. Dix ans après la perte brutale de son épouse, l'auteur, tel le bourgeon qui éclot avec la venue du printemps, célèbre à nouveau l'Amour qu'il a retrouvé auprès de l'OR. Malgré les chemins étroits qu'il emprunte, l'Amour demeure l'Amour. Cet ouvrage est la célébration de la vie, une vie qui germe et surprend tout coeur désespéré...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.