L'enseignement supérieur et la transformation numérique. Le cas de la Côte d'Ivoire
KOUASSI/ADOHI KROU
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782336468372
Cet ouvrage traite de la transformation numérique dans l'enseignement supérieur en Côte d'Ivoire. Il couvre une large gamme d'aspects, des enjeux aux défis en passant par les cadres réglementaires et politiques. La mention de projets spécifiques tels que le projet AMRUGE, la création de l'Université Virtuelle de Côte d'Ivoire (UVCI) et la création du dispositif hybride de l'Université Jean Lorougnon Guédé apportent une dimension pratique à l'ouvrage. L'analyse de ces initiatives fournit des perspectives concrètes sur la manière dont la transformation numérique est mise en oeuvre dans le contexte ivoirien. L'auteur montre les défis restant à relever pour parvenir au développement du numérique éducatif, (notamment les défis réglementaires, institutionnels, liés aux enseignants-chercheurs) et de la gouvernance numérique des universités.
Nombre de pages
146
Date de parution
06/03/2025
Poids
176g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336468372
Titre
L'enseignement supérieur et la transformation numérique. Le cas de la Côte d'Ivoire
Auteur
KOUASSI/ADOHI KROU
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
176
Date de parution
20250306
Nombre de pages
146,00 €
Disponibilité
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L'implication des religieuses dans l'activité missionnaire de l'Eglise participe à la vie, à l'expansion et au rayonnement de celle-ci. Dans le contexte de nouvelle évangélisation et dans la dynamique du retour de la mission, les Surs Notre Dame de la Paix, Notre Dame de l'Incarnation et Mère du Divin Amour sont appelées ou accueillies dans l'Eglise en France. Engagées dans divers apostolats, elles sont parfois à la merci de certains prélats ou prêtres. Ainsi, leurs droits les plus élémentaires sont sans cesse bafoués à cause du non-respect des conventions signées et du charisme des instituts, des conditions de travail pénibles et du non-respect de la législation du travail. Tout cela résulte du détournement des missions. L'auteur invite les autorités ecclésiales et tous les acteurs de ces nouvelles missions à plus de responsabilités, de vigilance, de transparence et de vérité, en vue de l'émergence d'une Eglise soucieuse du sort des religieuses.
En quittant son village natal pour embrasser les promesses de la ville, Amoin nourrit l'espoir d'un avenir lumineux. Mais ses illusions s'effritent face à une réalité implacable : trahie par ceux qui devaient l'aimer, exploitée par ceux censés la protéger, elle se retrouve seule, broyée par le tumulte d'un quotidien impitoyable et l'exigence d'études sans répit. C'est dans cette fragilité que surgit Alain, étudiant au charme enveloppant, mais dont les intentions se révèlent bien plus sombres qu'il n'y paraît. Derrière les apparences et les promesses, un piège insidieux se referme. Amoin saura-t-elle échapper à l'engrenage et reconquérir sa liberté ...
Compilés dans cet ouvrage, les Actes du colloque Mettre en récit, Enjeux des formes contemporaines de narration s'inscrivent au sein de divers domaines en sciences sociales. Il s'agit entre autres des champs littéraires, cinématographiques, vidéoludiques, de la publicité, des discours politiques et des réseaux sociaux. Le lecteur appréciera ainsi chaque contribution à la loupe du domaine scientifique dans lequel celle-ci s'inscrit. Il est vrai que le récit se déploie aujourd'hui sous différentes formes en lien avec les facteurs économiques, sociaux ou culturels. L'intérêt spécifique de cet ouvrage se situe au niveau des cas pratiques abordés par les contributeurs. En effet, l'ensemble des contributions constituent une mise en lumière concrète de narrations dans les champs scientifiques ci-dessus énumérés. L'étude de formes contemporaines de la narration s'accompagne d'un effort de théorisation du récit, et contribue à faire évoluer les outils narratologiques qu'elle emprunte. Pour cela, la prise en compte du numérique via ses divers canaux d'expression ici analysés illustre l'évolution des formes de récit à travers le temps.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...