Le peuple agni a su garder intacte la culture royale. malgré la forte démobilisation des structures traditionnelles par la colonisation. La dialectique de la connaissance du passé par l'art et le rôle des sublimes créations plastiques destinées à l'autorité sociale, ouvrent les perspectives de cette réflexion sur l'art royal agni de Côte d'Ivoire. Ces créations reflètent l'image de ce peuple dans sa suprême hiérarchie. Cet art comporte : une couronne, un pagne. un pendentif, une bague. un bracelet, une paire de sandales. Ces expressions artistiques cachent encore des intérêts identitaires et idéologiques qui restent à élucider. II s'avère indispensable d'informer les hommes pour qu'en poursuivant la modernité, ils ne banalisent pas les acquis du passé. Aujourd'hui, l'art royal répond à des préoccupations majeures qui se dégagent à travers des facteurs d'identifications et de mode. L'art royal contribue à l'enrichissement des métiers d'art (sculpture, tisserand), à la revalorisation des signes symboles du patrimoine culturel agni. Il serait difficile d'étudier cet art sans accueillir ou analyser les notions ou structures auxquelles il fut adressé. Ensuite, nous indiquerons avec précision, les motivations et les techniques et le style qui sous-tendent la production plastique traditionnelle chez le peuple agni. parce que les codes graphiques se rapportent aux événements sociaux. L'objet de l'art favorise la prise de conscience et aide à forger la conscience du peuple agni de Côte d'Ivoire.
Nombre de pages
143
Date de parution
26/01/2010
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296104877
Titre
L'art royal Agni de Côte d'Ivoire
Auteur
Kouassi Adack Gilbert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20100126
Nombre de pages
143,00 €
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Le masque (gla), élément de création, émulation et impulsion de la pensée sociale, recours indispensable du peuple wè, reste le seul témoin visible d'un passé imaginatif. Le masque est l'âme du peuple, il est partout présent dans les villages, son autorité est inégalée. Personne ne peut contester sa suprématie, sa décision est irrévocable. Cependant, le modernisme s'impose dans nos villages en entraînant son corollaire de changement social. Aujourd'hui. quel type de société ivoirienne veut-on former, si les bases d'une culture identitaire et spécifique sont négligées, reniées et reléguées en arrière plan du développement ? Faut-il rappeler encore que le développement d'un pays se mesure par sa capacité de création. La création artistique aboutit à l'artisanat d'art, qui partout ailleurs reste le socle d'une révolution industrielle. L'oeuvre d'art, à l'image du masque, renferme l'essentiel des activités créatrices majeures des peuples. Voilà pourquoi, il semble nécessaire d'interroger nos créations plastiques. La politique culturelle doit renforcer les liens cognitifs dans cette Afrique moderne à la recherche de son affirmation.
L'ensemble des sculptures de Docteur Koffi DONKOR retrace l'histoire commune des différents peuples qui les abritent. Les monuments sont les témoins du vécu. Ces créations monumentales cachent des intérêts identitaires qui restent à clarifier. Cette approche globale sur l'art monumental s'impose comme une nécessité de recherche, pour la simple raison que le regard des spectateurs doit s'orienter vers la destinée des oeuvres, afin que l'ensemble des peuples s'approprie l'unité culturelle Ivoirienne.
L'art et le développement sont deux facteurs en partie liés : l'art jette les fondements d'une assise de bien-être social pour la simple et bonne raison qu'aucune création peut être dissociée du milieu qui l'a vue naître. Le développement conduit à la maîtrise de la création et intègre l'environnement, avec pour principal objectif l'épanouissement total de l'être humain. Est-il possible d'envisager, à notre époque, une politique de développement qui exclue toute émergence artistique ou culturelle du peuple concerné ? En d'autres termes, quel est l'apport de l'art dans le développement d'un pays comme la Côte d'Ivoire ? L'art actuel de l'Afrique doit être la synthèse conjuguée des arts traditionnels et modernes, sans toutefois ignorer l'un et l'autre dans sa spécificité.
Amara, Koffi, Myriam et Idrissa sont des copains qui vivent à Pokouville. Un jour, Amura découvre par hasard l'incroyable librairie de madame Yima. Les copains deviennent vite des habitués de ce lieu accueillant dans lequel il n'y a qu'une seule règle : les enfants ne doivent pas emporter les livres ! Réussiront-ils à respecter cette consigne ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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