L'information foncière urbaine et la question de sa gouvernance en Côte d'Ivoire
Kouambla Jonas ; Kra Raymond Kouassi
L'HARMATTAN
23,50 €
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EAN :9782343214092
L'expansion galopante de la ville d'Abidjan a fait émerger un marché foncier urbain quasi-informel qui entretient un cercle vicieux autour de l'information foncière. Entre une politique foncière urbaine quasi-inexistante, un service public foncier mal organisé, et des opérateurs privés en quête de profit, la spéculation foncière a atteint son pic. Ce qui fait prendre conscience des enjeux d'une bonne gouvernance de l'information foncière urbaine. Cette étude confronte les savoirs fonciers nés des pratiques administratives ivoiriennes, les avancées dans la recherche foncière urbaine en particulier, les acquis des expérimentations ayant eu cours sous d'autres contrées et propose un état de connaissances et de savoir-faire.
Nombre de pages
202
Date de parution
17/05/2021
Poids
325g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343214092
Titre
L'information foncière urbaine et la question de sa gouvernance en Côte d'Ivoire
Auteur
Kouambla Jonas ; Kra Raymond Kouassi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
325
Date de parution
20210517
Nombre de pages
202,00 €
Disponibilité
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Kra Raymond Kouassi ; Kouambla Jonas ; Kaba Diakit
La Conservation Foncière, service en charge de garantir la propriété foncière, joue un rôle essentiel pour prévenir les litiges fonciers et assurer la cohésion sociale. Bien que d'importance capitale pour le développement économique, son rôle est malheureusement peu connu du grand public et des partenaires fonciers. La Conservation Foncière en tant que service fiscal, est plutôt jaugée en termes de performance, par sa capacité à recouvrer le maximum de taxes. Cette mission financière semble être priorisée au détriment de sa mission de sécurisation de la propriété foncière. Cet ouvrage postule qu'une attention particulière sur la simplification de l'immatriculation foncière et la massification de titres fonciers, peut être un bon catalyseur pour aligner sécurisation foncière et rentabilité fiscale.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...