Koolhaas Rem ; Agacinski Daniel ; Mastrigli Gabrie
PAYOT
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EAN :9782228906203
On se souviendra du poème de Baudelaire: « La forme d'une ville / Change plus vite, hélas! que le c'ur d'un mortel ». En trois essais décisifs, Rem Koolhaas, l'enfant terrible de l'architecture contemporaine qui vient d'être distingué par le Lion d'or de la biennale de Venise, nous oblige à tourner la tête vers ce que nos villes sont devenues. Qu'est-ce qu'un paysage urbain? Comment le décrire? Comment s'y repérer? Et que peut être aujourd'hui le travail de l'urbaniste? Ces questions, Koolhaas ne les adresse pas aux spécialistes mais aux femmes et aux hommes qui vivent dans les villes, qui marchent dans les villes, qui veulent respirer dans les villes.Dans « Bigness », Koolhaas analyse les présupposés théoriques de l'architecture: sa place dans la pensée de la ville; dans « La Ville générique », il observe la métropole contemporaine; dans « Junkspace », il secoue bien des préjugés de la modernité.Koolhaas, qui fut aussi journaliste et scénariste pour le cinéma, est un écrivain. Il conçoit d'ailleurs la ville comme un grand récit où s'écrivent les récits de nos vies. Le lecteur se sentira pris par la main par cette écriture tendue souvent provocatrice, parfois lyrique et toujours précise. C'est tout autrement qu'il regardera son cadre de vie après avoir lu Junkspace. Il pourra, lui aussi, repenser l'espace urbain.Rem Koolhaas (né à Rotterdam en 1944) est architecte et urbaniste. Son agence l'OMA (Office for Metropolitan Architecture ? Agence pour l'architecture métropolitaine) est mondialement connue pour ses contributions pratiques et théoriques à la réflexion sur l'urbanisme.
Nombre de pages
120
Date de parution
05/01/2011
Poids
134g
Largeur
120mm
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EAN
9782228906203
Titre
Junkspace. Repenser radicalement l'espace urbain
Auteur
Koolhaas Rem ; Agacinski Daniel ; Mastrigli Gabrie
Editeur
PAYOT
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120
Poids
134
Date de parution
20110105
Nombre de pages
120,00 €
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Manhattan est l'arène où se joue le dernier acte du monde occidental. Avec l'explosion démographique et l'invasion des nouvelles technologies, Manhattan, depuis le milieu du XIXe siècle est devenu le laboratoire d'une nouvelle culture - celle de la congestion - ; une île mythique où se réalise l'inconscient collectif d'un nouveau mode de vie métropolitain, une usine de l'artificiel où naturel et réel ont cessé d'exister. New York Délire est un " manifeste rétroactif ", une interprétation de la théorie informulée, sous-jacente au développement de Manhattan ; c'est le récit des intrigues d'un urbanisme qui, des origines à Coney Island jusqu'aux théoriciens du gratte-ciel, a fait exploser la grille d'origine. Ce livre, polémique et prémonitoire (publié en 1978), illustre les relations entre un univers métropolitain mutant et la seule architecture qu'il puisse produire. Il dit aussi que, souvent, l'architecture génère la culture.
Convertir l'optimisme en danger et laisser celui-ci s'exprimer procède d'une forme de créativité dont on peut dire qu'elle a toujours figuré au coeur du programme architectural de Rem Koolhaas. Toutefois, ce principe n'a jamais été aussi clairement explicité que dans ce livre-manifeste. Les spectaculaires affirmations et les implacables défis y sont développés tout au long de ces "conversations" avec les étudiants de l'école d'architecture de la Rice University à Houston. Datés de janvier 1991, ces échanges n'ont rien perdu de leur fulgurance et de leur actualité. L'optimisme de Koolhaas est dual : il affirme non seulement que l'architecture doit se détourner de la vanité et du narcissisme confortables qui continuent à l'isoler des réalités historiques, mais également que la réflexion architecturale doit se recentrer sur la découverte de nouveaux potentiels et dans la ligne des forces de modernisation et des inévitables transformations en cours.
Since its publication - Delirious New York (1978) has attained mythic status. Rem Koolhaas's celebration and analysis of New York depicts the city as a metaphor for the variety of human behavior At the end of the nineteenth century, population, information, and technology explosions made Manhattan a laboratory for the invention and testing of a metropolitan lifestyle - "the culture of congestion" - and its architecture. "Manhattan," he writes, "is the 20th century's Rosetta Stone . . . occupied by architectural mutations (Central Park, the Skyscraper), utopian fragments (Rockefeller Center, the U.N. Building), and irrational phenomena (Radio City Music Hall)." Koolhaas interprets and reinterprets the dynamic relationship between architecture and culture in a number of telling episodes of New York's history, including the imposition of the Manhattan grid, the creation of Coney Island, and the development of the skyscraper. Delirious New York is also packed with intriguing and fun facts and illustrated with witty watercolors and quirky archival drawings, photographs, postcards, and maps. The spirit of this visionary investigation of Manhattan equals the energy of the city itself.
This extraordinary, massive, and mind-boggling 1,300-page book combines essays, manifestos, diaries, fairy tales, travelogues, a cycle of meditations on the contemporary city--and complex illustration--with work produced by Koolhaas"Office for Metropolitan Architecture over the past twenty years. This almost overwhelming accumulation of words and images illuminates the condition of architecture today--its splendors and miseries--exploring and revealing the corrosive effects of politics, context, the economy, and globalization. In some ways, this is the"Medium is the Message"of 1990s architectural discourse: guaranteed to be hugely influential in the coming decades, but grossly misunderstood by those who have not read it. The core arguments it makes about metropolitan architecture--accepting complexity and lack of centralized control--are similar to those of Kevin Kelly's Out of Control: The New Biology of Machines, Social Systems and the Economic World. Very highly recommended."
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus, tous ces petits accidents ordinaires doivent s'interpréter comme des manifestations de l'inconscient. En effet celui-ci travaille sans cesse, infatigablement. Freud a montré comment le rêvé était la voie royale d'accès à l'inconscient. Il dessine dans cet ouvrage de 1901 d'autres chemins vers cette part qui échappe à notre contrôle et qui, par ses manifestations, traduit nos désirs.