Quatre secrets d'histoire pour la radio. Elser, Gustloff, Hinzmann, Strauss
Koesten Léo
L'HARMATTAN
19,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343166629
Pour la radio ? Oui, pour France Inter. Des fictions qui racontent des événements peu connus autour de la Seconde Guerre mondiale. Au DIocentre des pièces radiophoniques, des hommes et des femmes qui y ont joué un rôle. Des salauds et des héros. Laissez-vous baigner dans l'ambiance sonore des quatre pièces radiophoniques que nous vous proposons dans cet ouvrage, une ambiance que soulignent les indications de mise en ondes que nous avons sciemment laissées dans le texte. Un mot sur Georg Elser pour dire qu'il voulut, à lui tout seul assassiner Adolf Hitler, sur Wilhelm Gustloff pour évoquer qu'il fut, en Suisse, l'homme du régime nazi et dont le nom devint celui d'un navire, sur Kurt Hinzmann pour rappeler sa fabuleuse création de la première chaine de télévision franco-allemande et sur le compositeur Richard Strauss qui, malgré les injonctions du ministre de la propagande, Joseph Goebbels, persista à travailler avec l'écrivain juif Stefan Zweig.
Nombre de pages
172
Date de parution
06/02/2019
Poids
214g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343166629
Titre
Quatre secrets d'histoire pour la radio. Elser, Gustloff, Hinzmann, Strauss
Auteur
Koesten Léo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
214
Date de parution
20190206
Nombre de pages
172,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour la radio ? Oui, pour France Inter. Des fictions qui racontent un pan de la vie de chacun de ces grands peintres. Schiele l'Autrichien torturé, Saint Phalle la « Nana » blessée, Miro le Catalan qui ne cessa jamais de questionner son art et Rodolphe Töpffer qui, faute de pouvoir devenir peintre, inventa la bande dessinée. Un programme alléchant, ludique, à découvrir de toute urgence.
Un dialogue savoureux et parfois déchirant entre Sacha, la soixantaine bedonnante, et Toan, la trentaine sportive. Sacha, français, parle... français. Toan est vietnamien et s'exprime dans sa langue. Il manie l'anglais superbement alors que Sacha, pur produit hexagonal, se contente de le baragouiner maladroitement. Et pourtant le courant passe. Un courant "alternatif" bien sûr, mais qui permet d'apprendre des choses sur la culture de l'autre.
Pour la radio ? Oui, pour France Inter. Des fictions qui racontent un pan de la vie de chacun de ces grands écrivains. Des histoires intimes ? Oui, parce que la pièce radiophonique favorise la proximité avec ceux dont nous traçons, en abrégé, le portrait. Laissez-vous baigner dans l'ambiance des quatre pièces radiophoniques que nous vous proposons dans cet ouvrage, une ambiance que soulignent les indications de mise en ondes que nous avons sciemment laissées dans le texte. Un mot sur Stefan Zweig, écrivain de langue allemande, pour rappeler l'immense succès qu'il connut avant-guerre et qui perdure, sur Marguerite Yourcenar, si cultivée, qui fut la première femme à entrer à l'Académie française, sur Louis-Ferdinand Céline et son beau Voyage au bout de la nuit, collaborateur du régime nazi et de Vichy et sur Louis Aragon, grand amoureux de notre langue, résistant et admirateur de Staline.
Pas de doute, c'est bien le milieu de la boxe qui est au centre de Schmeling. En Allemagne. Quand Hitler s'approche du pouvoir, puis s'en empare. Trois héros. Max Schmeling (1905-2005), champion du monde des poids lourds. Mais pas que. Puisqu'il s'intéresse au cinéma. Il fait l'acteur et chante. Le cinéma ? Il épouse une star du muet : Anny Ondra. Elle aussi, chante. Et enfin, Jo Jacobs, le manager de Schmeling, avec son éternel cigare au coin des lèvres... Max côtoie Hitler qui aurait voulu en faire son porte-drapeau sportif. Il refuse, d'autant que son ami Jo est juif. Schmeling met en scène, aussi, son combat légendaire contre Jo Louis, un boxeur noir américain : un combat entre deux mondes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...