La décentralisation a conféré un pouvoir accru aux collectivités territoriales, mais ce pouvoir reste concentré dans les mains d'un petit nombre d'élus, qui sont de moins en moins représentatifs de la population qu'ils sont censés représenter, alors que, pour la plupart, les conseillers sont soumis à l'autorité de leur tête de liste ou cloîtrés dans une opposition stérile. Les maigres tentatives pour impliquer les citoyens ou leur donner la parole ne suffisent pas à endiguer la faillite actuelle de la démocratie représentative. Les citoyens capables de s'organiser et de défendre efficacement leurs intérêts représentent le plus souvent les groupes socialement les mieux pourvus. Les grands discours sur la démocratie locale ou de proximité ne sont en grande partie qu'un leurre de la part de parlementaires trop accrochés à leur pouvoir local et aux multiples avantages qui y sont liés. Après une analyse critique de l'espace politique local et des caractéristiques des détenteurs de son pouvoir, cet ouvrage décrit et analyse plusieurs clefs d'entrée dans ce monde très fermé et propose quelques réformes indispensables à un renouveau démocratique dans l'espace local.
Nombre de pages
125
Date de parution
13/04/2005
Poids
201g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782914968119
Titre
Le pouvoir local ou la démocratie improbable
Auteur
Koebel Michel
Editeur
CROQUANT
Largeur
120
Poids
201
Date de parution
20050413
Nombre de pages
125,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dossier de la revue Savoir/Agir n°64 ? Printemps 2024 Les Jeux olympiques et paralympiques font l'objet d'une contestation de plus en plus affirmée et organisée. Ils constituent un méga-événement sportif planétaire dont la visibilité médiatique attire encore métropoles et pays correspondants (mais pour combien de temps ?), malgré les dépenses somptuaires qu'ils occasionnent, et les dépassements budgétaires parfois énormes qu'ils provoquent. Ils constituent ainsi des enjeux financiers mais surtout symboliques dans lesquels la place des citoyens reste minime, loin des discours qui leur promettent une participation active et des retombées mirobolantes. À l'occasion de l'accueil des Jeux à Paris en 2024, ce dossier explore les enjeux en termes financiers, politiques, médiatiques et d'aménagement de cet événement et compte lever les voiles qui le rendent opaque vers l'intérieur et brillant vers l'extérieur.
A travers leurs regards sociologique, ethnologique et historique, les auteurs présentent les résultats de leurs recherches les plus récentes sur l'intégration par le sport, à travers l'immigration, les quartiers sensibles, le milieu carcéral. Ils remettent en cause le discours dominant des acteurs du monde politique et associatif : le sport aurait des vertus intégratrices par nature. Même si les effets de la pratique sportive sont loin d'être négligeables, ils dépendent du contexte de leur organisation, des caractéristiques et des compétences de ceux qui les mettent en ?uvre. La transférabilité des vertus supposées du sport à d'autres domaines de la vie sociale est davantage de l'ordre des représentations que des réalités. Les contributions ont été sélectionnées à l'occasion du colloque " Intégration par le sport : état des recherches " (Salé, Maroc, 25 mars 2004) coordonné par l'UFR STAPS de Reims.
L'intérêt porté ici conjointement à l'automobile et au supermarché a pour ambition de réfléchir à l'évolution de nos modes de consommation depuis cinquante ans. La particularité de l'objet automobile est d'entretenir tous les fantasmes, le premier d'entre eux étant de pouvoir circuler librement. Si l'automobile recouvre un certain nombre de fonctionnalités, il n'en demeure pas moins qu'elle implique aussi certaines contraintes. Associer l'automobile à la consommation est devenu un acte d'une évidence déconcertante, le consommateur moderne ne pense plus son rapport à l'achat de produits courants, dont l'alimentation, qu'au travers d'un déplacement en véhicule à quatre roues (automobile ou chariot libre-service en grande surface d'ailleurs)
Le présent ouvrage est l´??histoire de la fédération dudans les différentes étapes de son existence, traitant essentiellement de la part prise par ce parti dans les combats ayant jalonné sa vie intense contre la colonisation capitaliste, le sous-développement, la spéculation et la pression immobilière sur le littoral notamment par le tourisme, la stigmatisation de la culture et la langue basque, la répression des deux côtés de la frontière, la violence institutionnelle en politique, etc. Ce sont quelques dizaines de militants acharnés qui ont persévéré pour l´??autodétermination de ce territoire dans une voie étroite consistant à mettre en tension autonomie et autogestion, nationalisme et socialisme, sans concession démagogique ou électoraliste refusant à la fois un nationalisme apolitique et une lutte de classes sans racine nationale. L´??ouvrage est bâti à partir d´??entretiens et de documents personnels, d´??archives nationales et locales, ainsi que de celles des héritiers du PSU,
Les lois de 2008 sur la réforme de la représentativité syndicale et de 2015 sur le dialogue social ont instauré de nouvelles obligations de négociation en entreprise ponant sur la "conciliation" de l'activité syndicale et professionnelle. Comment expliquer cette soudaine attention des pouvoirs publics à la "discrimination syndicale"? Assiste-t-on à une rupture historique dans les relations professionnelles à la française ? Fondée sur six monographies de grandes entreprises aux pratiques sociales contrastées, cet ouvrage montre comment la négociation d'accords de droit syndical et de " gestion des parcours syndicaux " est aussi une réponse a la croissance des contentieux. menés notamment par la CGT depuis les années 1990, qui ont contribué à une prise de conscience de leurs droits par les syndicalistes. Si ces accords d'entreprise protègent désormais mieux les mandatés les plus investis dans le jeu du dialogue social, qui signent des accords, ils ne modifient pas radicalement les pratiques managériales de terrain qui continuent à stigmatiser les syndicalistes de proximité. surtout quand ils s'opposent aux restructurations ou dénoncent la dégradation des conditions de travail par des pratiques protestataires.