Redécouvrez la France. Ses merveilles et ses histoires, de la gloire de ses grandes heures au charme de son quotidien. Issue d'une famille turque, c'est avec ses yeux de française d'origine étrangère que Claire Koç nous raconte, à la plume et au pinceau, la France qu'elle aime. Le parcours d'émancipation de Claire Koç, loin d'être un long fleuve tranquille, a été semé d'embûches. « La France m'a élevée en faisant de moi une femme libre, je lui rends en retour toutes ces preuves d'amour. » C'est donc au pays de Marianne et de Jeanne d'Arc qu'elle dédie cette ode joyeuse et poétique, et nous partageant son parcours initiatique à travers son regard affectueux qui découvre une culture à part : être français, c'est tout un art. Entre anecdotes tendres, traversée de paysages splendides, dégustation de plats locaux et intérêt pour l'Histoire de France, le tout sublimé par ses délicates aquarelles, Claire Koç nous rappelle que pour comprendre la France, il faut l'aimer, et que pour l'aimer, il faut la regarder. Plus de 120 aquarelles dialoguent avec les anecdotes, réflexions et histoires que Claire Koç nous partage au cours de cette promenade poétique. Une ode à l'esprit français, fait de panache, de tradition et d'élégance.
Nombre de pages
180
Date de parution
30/10/2025
Poids
300g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782204165518
Titre
Vive la France. Le paradis français
Auteur
Koç Claire ; Sicard Roland
Editeur
CERF
Largeur
153
Poids
300
Date de parution
20251030
Nombre de pages
180,00 €
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Tout en toi pue la France. Plus d'une fois, mon visage a essuyé la violence de ce crachat. On m'a traitée en paria sous les injures et les coups. Si j'ai décidé de devenir française, c'est par amour pour la France, ses valeurs, ses traditions, sa culture, son passé, et c'est précisément ce qu'on me reproche. En faisant ce choix, je suis devenue Claire, le prénom de la honte". Fille d'immigrés turcs, Cigdem Koç, devenue Claire Koç en 2008, va vivre un enfer. Famille, amis, collègues, tous l'accusent d'avoir trahi ses origines. A travers ce témoignage sidérant et unique, l'auteur dénonce l'échec de l'assimilation à la française. Une plongée au coeur du rejet du modèle républicain.
En me convertissant au catholicisme, j'étais persuadée d'entrer dans la norme pour m'extraire d'une minorité. J'avais faux sur toute la ligne. Pourquoi diable me suis-je mise dans ce pétrin ? Je vis dans une France où vouloir devenir chrétienne est vu comme absurde, rétrograde, archaïque mais aussi où la figure républicaine incarnée par Marianne n'occupe guère plus de pages dans les livres d'histoire que celle de la Vierge Marie. Ce livre interroge sur la place de la croyance qu'elle soit républicaine, religieuse, personnelle, philosophique ou encore historique. Mais c'est aussi le récit d'une aventure humaine, personnelle et collective : faire vivre un héritage ancien, dont nous sommes aujourd'hui les détenteurs sans nous rendre compte combien est fragile notre identité collective."Dans ce récit personnel d'une conversion compliquée, Claire Koç nous entraîne au coeur des familles spirituelles de notre pays. Elle décortique les préjugés et les soupçons permanents liés à la religion. Ce témoignage courageux nous invite à regarder la France autrement : un pays laïque, certes, mais ballotté par des conflits implicites qui tendent les relations sociales.
Bien qu'omniprésent, ce phénomène n'a fait, à ce jour, l'objet d'aucune étude systématique. Certes, il existe d'innombrables recueils de citations, mais la petite phrase n'est pas une simple citation : elle vise principalement à marquer les esprits et, surtout, ce n'est pas son auteur qui la fait, c'est son public ! A travers de nombreux exemples contextualisés et analysés, ce livre met au jour les aspects les plus surprenants des petites phrases les plus connues tout en explorant avec un regard résolument neuf leur domaine d'étude.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...