Jouer, vibrer, résonner. Musiciens intervenants : des artistes-pédagogues à l'écoute de leur territo
Kneubühler Michel
RUMEUR LIBRE
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EAN :9782355772986
Issu du protocole d'accord conclu le 25 avril 1983 entre le ministère de l'Éducation nationale et celui de la Culture, institué par une circulaire du 25 juin 1984, le métier de musicien intervenant est exercé, depuis quatre décennies, par quelques milliers de professionnels dont les interventions concernent désormais, non seulement l'école, mais aussi bien d'autres champs ? socio-éducatif, social, médico-social, etc. Éducation artistique et culturelle, pratiques en amateur, diversité des expressions culturelles, droits culturels, projets de territoire.. les musiciens intervenants apportent de nos jours, en milieu rural comme dans les villes moyennes ou les métropoles, des réponses pertinentes aux enjeux de notre temps, mais souffrent cependant d'un déficit criant de visibilité et de reconnaissance. En présentant des actions menées dans une trentaine de territoires différents, en recueillant la parole de leurs protagonistes, en sollicitant des contributions d'experts, le présent ouvrage entend mettre en lumière ce métier de passion et de relation qui a placé la création, la transmission et la coopération au coeur de son référentiel. Avec pour ambition de permettre à chacun de « jouer, vibrer, résonner ». COMMENT ? À l'instigation conjointe du Conseil national des centres de formation des musiciens intervenants (CN-CFMI), de la Fédération nationale des musiciens intervenants (FNAMI) et de l'association Conservatoires de France, Michel Kneubühler, expert en politiques culturelles, a parcouru la France à la rencontre d'une centaine d'acteurs, en majorité des musiciens intervenants, mais aussi leurs partenaires ? enseignants, éducateurs, animateurs... ? ou leurs employeurs ?élus, directeurs de conservatoires ou responsables associatifs. Avec l'aide d'un comité éditorial regroupant des responsables des trois organismes déjà cités, Michel Kneubühler a rapporté de ses deux années d'enquête une trentaine de reportages richement illustrés, enrichis d'entretiens, de contributions sollicitées auprès de spécialistes et de quelques documents d'archives.
Nombre de pages
144
Date de parution
08/06/2023
Poids
545g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782355772986
Titre
Jouer, vibrer, résonner. Musiciens intervenants : des artistes-pédagogues à l'écoute de leur territo
Auteur
Kneubühler Michel
Editeur
RUMEUR LIBRE
Largeur
200
Poids
545
Date de parution
20230608
Nombre de pages
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Émanant d'organismes ?uvrant dans les champs culturel, social et éducatif, les quelque trente projets venant de tout le territoire national évoqués dans le présent ouvrage se fondent sur le constat que « les pratiques artistiques et culturelles peuvent contribuer à améliorer les compétences langagières ». En conséquence, tous proposent des formes de médiation adaptées à des personnes en situation de fragilité linguistique : étrangers allophones, jeunes ou adultes sans emploi ni qualification, personnes en situation d'illettrisme, détenus ou mineurs sous main de justice etc.
Créée en 1945, la MJC de Chambéry fait partie des toutes premières « maisons des jeunes » issues de la fondation, en septembre 1944 à Lyon, par André Philip, de la République des jeunes, association devenue en janvier 1948 la Fédération française des maisons des jeunes et de la culture (FFMJC). Depuis quatre-vingts ans, elle ?uvre dans le chef-lieu de la Savoie en vue de « favoriser l'autonomie, l'émancipation, l'épanouissement et la prise de responsabilité des personnes » et de construire « une société plus solidaire par l'éducation et la culture » (Déclaration de « MJC de France », 2022).« Histoire(s) », « Maison », « Jeunes », « Culture », « 80 ans... et après ? » : cinq chapitres, accompagnés par une riche iconographie, structurent l'ouvrage, qui se clôt par une postface de Claire Thoury, présidente du Mouvement associatif. À travers récits, témoignages et entretiens, les huit décennies revisitées permettent de mesurer la contribution pour le moins considérable qu'en dépit des moments difficiles qu'elle a traversés, la MJC a apportée et continue d'apporter à la vie culturelle et sociale du bassin chambérien. Analyses d'experts ? Laurent Besse, Guy Saez, Jacques Ion, Camille Jutant, Manon Pesle et David Grand ? montrent également à quel point l'histoire de cette MJC épouse l'histoire générale des MJC, soulignant l'actualité du projet associatif porté par ces équipements au regard des enjeux contemporains : citoyenneté, mixité, lien social, solidarité, pluralisme, diversité culturelle, droits culturels, lutte contre les discriminations, transition écologique, etc.
Les 26 et 27 novembre 2021, le Comité d'histoire du ministère de la Culture et celui du Conseil d'État et de la juridiction administrative ont organisé, en partenariat avec la Comédie-Française et l'Institut des sciences sociales du politique, un colloque consacré à « l'invention du service public culturel » et au « rôle du Conseil d'État », tant comme juge que comme conseiller du gouvernement, dans les politiques publiques de la culture. Ce colloque avait pour objectif d'étudier la genèse de la notion de service public culturel, ses mises en forme juridiques et son dynamisme, mais aussi d'interroger la plasticité, au cours de l'histoire, d'une telle notion. Il s'agissait enfin d'examiner les missions du service public culturel, sa gestion et sa traduction juridique, au prisme des enjeux contemporains, des droits culturels à l'adéquation aux projets artistiques du 21e siècle. COMMENT ? Le livre L'Artiste, l'administrateur et le juge reprend l'ensemble des communications du colloque de novembre 2021 ainsi que la transcription des deux tables rondes organisées au Conseil d'État puis à la Comédie-Française. Il donne également à voir, sous forme d'un cahier spécial, l'exposition intitulée Le théâtre, service public. La technique juridique, la politique culturelle et le juge administratif au 20e siècle présentée lors de ces deux journées et propose aussi un important corpus de ressources documentaires sur le sujet. Au nombre des contributeurs on compte : - des juristes ou conseillers d'État : Martine de Boisdeffre, Maryvonne de Saint Pulgent, Camille Broyelle, Marie Cornu, Stéphane Duroy, Edmond Honorat, Sylvie Hubac, Bruno Lasserre, Céline Romainville, Fanny Tarlet, Noé Wagener ; - des responsables de politiques culturelles au niveau national ou territorial : Noël Corbin, Christopher Miles, Sylvie Robert : - des directeurs ou directrices d'établissements culturels : Catherine Blondeau, Olivier Mantei, Cécile Renault, Robin Renucci, Michel Roseau, Éric Ruf, Jean-Philippe Thiellay, Catherine Tsekenis ; - des experts des politiques culturelles : Pascale Goetschel, Jean-Pierre Saez, Emmanuel Wallon.
L'inscription en 1998 par l'UNESCO du site historique de Lyon sur la liste du patrimoine mondial marque la reconnaissance d'"un exemple éminent d'établissement urbain". Vaut-elle absolution des atteintes portées, par le vandalisme, à la ville et à ses monuments ? Si Lyon présente le caractère d'une continuité historique exceptionnelle, sur plus de vingt siècles, il n'en a pas moins souffert, de la ruine de la ville gallo-romaine aux entreprises de l'urbanisme destructeur des 19e et 20e siècles, des atteintes du vandalisme. L'occupation protestante en 1562 et les effets de la nationalisation des biens du clergé durant la période révolutionnaire ont fait disparaître de nombreux édifices religieux, les politiques dévastatrices menées tout au long des 19e et 20e siècles, sous le prétexte du renouvellement urbain, ont touché la ville dans sa forme et sa matière, parfois dans son identité même, comme en témoigne la disparition récente de son patrimoine industriel. Cet ouvrage, nourri d'une recherche historique approfondie et largement illustré, est la première tentative de synthèse des effets du vandalisme à Lyon et de la constitution progressive d'une conscience patrimoniale locale. Il ne se veut ni accusateur, ni nostalgique, mais a le souci de rappeler les responsabilités des uns dans la perte et les combats des autres pour la mémoire. En des temps troublés, il vise aussi à rappeler que l'avenir d'une cité tient aussi à la détermination qu'elle met en oeuvre à assumer ce qu'elle a été. Se remémorer pour prévenir. A cet égard, il s'agit ici d'un livre engagé, au service d'une certaine idée de la ville.
Pourtant parfois quelque chose demeure dans ce qui tombe / quelque chose reste de ce qui se perdLE CONTENU. 12 Pas (De 1 à 12) suivis de Pour ne pas finir V I ICe quelque chose flottait sur les décombres, toujours se dérobant, quelque chose comme l'indéfinissable beauté au-delà des ruines d'un sacré profane qui comblait fugitivement la réalité. Un au-delà de tout, inexprimable qui tenait aux quatre coins du ciel, de la terre, des hommes absents et du grand ciel vide Cet esprit du lieu comme une buée musicale, un air coloré que je respirais.Je suis resté là longtemps. Assis et comme égaré.