Les voies de la richesse ? La physiocratie en question (1760-1850)
Klotz Gérard ; Minard Philippe ; Orain Arnaud
PU RENNES
24,00 €
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EAN :9782753555389
Dans l’histoire des idées économiques, la physiocratie occupe une place majeure, et sans doute à bien des égards disproportionnée. Il est vrai que la doctrine élaborée par Quesnay, Mirabeau et leurs disciples, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, se présentait comme une « science nouvelle » mettant au jour les lois profondes de l’économie politique. Par son usage des calculs, elle inaugurait la comptabilité nationale et l’inexorable mathématisation de l’économie. En mobilisant les notions d’intérêt individuel, de concurrence et de liberté du commerce, les physiocrates ont posé les bases d’un courant majeur du libéralisme économique en Europe. Ils se voyaient clairement comme une avant-garde de formidables créateurs, persuadés de détenir la vérité. Mais pour bien des contemporains, les excès de la « secte des Économistes », avec son langage hermétique et son message monologique, allaient à l’encontre de l’ouverture d’esprit caractéristique des Lumières, et la confiance aveugle dans les prétendues lois d’un « ordre naturel » apparaissait bien éloignée des réalités. Aussi faut-il rappeler que les supposées découvertes analytiques des physiocrates rencontrèrent souvent le scepticisme, sinon l’ironie féroce. Le mouvement physiocrate avait-il ouvert les voies de la richesse ? Nombre d’auteurs, longtemps sous-estimés par la tradition historiographique, ont élevé de puissantes objections. Ce sont ces voix discordantes que cet ouvrage fait entendre, restituant le pluralisme de l’économie politique du temps. Avec le soutien de l’université Paris 8 (laboratoire LED EA 3391).
Nombre de pages
330
Date de parution
05/10/2017
Poids
528g
Largeur
155mm
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EAN
9782753555389
Titre
Les voies de la richesse ? La physiocratie en question (1760-1850)
Auteur
Klotz Gérard ; Minard Philippe ; Orain Arnaud
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
528
Date de parution
20171005
Nombre de pages
330,00 €
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Cet ouvrage couvre la totalité du programme officiel d'algèbre figurant aux concours internes et externe du CAPES de Sciences économiques et sociales. Il s'adrese aussi aux étudiants des premiers cycles et à ceux qui présentent le CAPET. Les lecteurs intéressés par ce manuel ayant eu des formations diverses et plus ou moins poussées en mathématiques, l'auteur a choisi une démarche très progressive. Après une révision des programmes du secondaire, les nouvelles notions à maîtriser pour réussir aux concours et examens sont présentées de façon simple et illustrées par de nombreux exemples. Conçu pour travailler " à la maison ", ce manuel comprend un cours complet et un grand nombre d'exercices tous intégralement corrigés et rédigés. On y trouvera également différentes applications aux Sciences économiques et sociales.
Cet ouvrage couvre la totalité du programme officiel d'algèbre figurant aux concours interne et externe de l'agrégation de Sciences économiques et sociales. Il s'adresse aussi aux étudiants des premiers cycles. Pour les lecteurs intéressés par ce manuel ayant eu des formations diverses et plus ou moins poussées en mathématiques, l'auteur a choisi démarche très progressive. Après une révision des programmes du secondaire, les nouvelles notions à maîtriser pour réussir aux concours et examens sont présentées de façon simple et illustrées par de nombreux exemples. On trouvera aussi dans ce livre de nombreux rappels concernant le programme des CAPES et CAPET présenté dans son intégralité dans le premier volume d'Algèbre. Conçu pour travailler " à la maison ", ce manuel comprend un ouvrage complet et un grand nombre d'exercices tous intégralement corrigés et rédigés.
Résumé : Cet ouvrage couvre la totalité du programme officiel d'analyse figurant aux concours interne et externe du CAPES de Sciences économiques et sociales. Il s'adresse aussi aux étudiants des premiers cycles. Les lecteurs intéressés par ce manuel ayant eu des formations diverses et plus ou moins poussées en mathématiques, on a choisi, comme pour le livre d'algèbre, une démarche très progressive. Après une révision des programmes du secondaire, les nouvelles notions à maîtriser pour réussir aux concours et examens sont présentées de façon simple et illustrées par de nombreux exemples. Conçu pour travailler "à la maison", ce manuel comprend un cours complet et un grand nombre d'exercices tous intégralement corrigés et rédigés. On y trouvera également différentes applications aux Sciences économiques et sociales.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.