Journal d'une combattante. Nouvelles du front de la mondialisation
Klein Naomi
ACTES SUD
16,30 €
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EAN :9782742742691
De la Conférence de Seattle (1999) aux événements tragiques du 11 septembre 2001, ces textes percutants de l'auteur de No Logo composent le journal d'une militante qui lutte avec acharnement contre la "malmondialisiation". Dès sa parution, le livre No Logo de Naomi Klein a fait boule de neige. Très rapidement traduit en une quinzaine de langues, la "bible" de tout le mouvement antimondialisation n'a cessé de nourrir la réflexion des militants du Village Global qui luttent contre l'industrie du marketing et la culture du branding. Dans le sillage de son propre mouvement de réflexion, d'analyse et de dénonciation, Naomi Klein poursuit, en l'élargissant, son entreprise de dénonciation des grandes sociétés et des institutions internationales. Avec humour et rigueur, elle fait la radioscopie de la société actuelle : ses injustices, ses impostures, mais aussi ses espoirs et ses promesses, qu'incarnent particulièrement les militants et les citoyens ordinaires qui s'élèvent contre les abus. Avec une lucidité remarquable, l'auteur examine en parallèle les effets pervers des barrières qui se sont dressées depuis les événements de Seattle (conférence de Davos, de Prague, de Québec ...), ainsi que les perspectives nouvelles qui se sont développées au fil des événements, fenêtres qui permettent aux voix légitimes de l'humanité sde se faire entendre et d'articuler des actions concrètes.
Nombre de pages
223
Date de parution
11/03/2003
Poids
345g
Largeur
147mm
Plus d'informations
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EAN
9782742742691
Titre
Journal d'une combattante. Nouvelles du front de la mondialisation
Auteur
Klein Naomi
Editeur
ACTES SUD
Largeur
147
Poids
345
Date de parution
20030311
Nombre de pages
223,00 €
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Etat des lieux de la société de consommation, No Logo analyse et dénonce les innombrables pratiques d'intrusion des marques au c?ur de nos vies quotidiennes et expose les formes de résistance qui surgissent aujourd'hui pour combattre leur emprise créatrice.
Aujourd'hui le village est " planétaire ", l'adolescent " mondial " et la société de consommation dominée par les marques. Les espaces publicitaires traditionnels qu'elles se sont de tout temps montré promptes à coloniser - panneaux d'affichage, télévision, cinéma, presse écrite - sont désormais devenus trop restreints pour des logos frappés d'expansionnisme galopant. En plantant leurs drapeaux sur des territoires jusqu'à présent vierges de toute publicité, en substituant un simple objet de consommation une image capable de le faire accéder à la dimension du mythe, les multinationales ne se sont pas contentées de bouleverser les mentalités et le monde du travail, elles ont modifié l'économie de nombreux pays. Dans cette course aux profit, beaucoup sont en effet passés maîtres dans l'art de bafouer les droits de l'homme : l'esclavage moderne existe dans les zones franches industrielles ou dans certains Etats du Tiers-Monde, véritables paradis fiscaux pour sociétés capitalistes. Pendant ce temps, en Occident, les usines ferment les unes après les autres et migrent sous des cieux plus complaisants, les mises à pied massives se succèdent à un rythme effréné, les contrats à temps partiel ou intérimaires remplacent les emplois permanents, les acquis sociaux sont laminés, voire disparaissent. Mais le nombre augmente de ceux qui prônent l'urgence d'une mobilisation vigilante, et qui dénoncent les abus commis par les grandes sociétés. Venant de partout, ils se rencontrent, se regroupent et s'organisent sur Internet : ils veulent récupérer l'espace, la rue, la forêt dont on les a privés, ils réclament des emplois et des conditions de travail décents, un partage plus équitable des énormes bénéfices des multinationales, ils refusent d'acheter des produits pour lesquels d'autres, à des milliers de kilomètres de chez eux, paient le tribut de la sueur et parfois même du sang. Ce nouveau militantisme, reflet de la pluralité sociale et ethnique de bon nombre de pays, a déjà gagné des batailles contre les logos mastodontes. Les événements de Seattle ou de Prague l'ont prouvé : il est encore temps de dire non à la tyrannie des marques.
Qu'ont en commun le coup d'Etat de Pinochet au Chili en 1973, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l'effondrement de l'Union soviétique, les attentats du 11 Septembre, la guerre en Irak, le tsunami au Sri Lanka en 2004, le cyclone Katrina, la pratique de la torture à Abou Ghraib ou Guantànamo? Tous ont partie liée avec l'avènement d'un "capitalisme du désastre". Naomi Klein dénonce avec brio l'existence d'opérations concertées dans le but d'assurer la prise de contrôle de la planète par les tenants d'un ultralibéralisme tout-puissant. Ce dernier met sciemment à contribution crises et désastres pour saper les valeurs démocratiques auxquelles les sociétés aspirent, et leur substituer la seule loi du marché et la barbarie de la spéculation.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
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