
Médiévales N° 19, Automne 1990 : Liens de famille. Vivre et choisir sa parenté
Klapisch-Zuber Christiane
PU VINCENNES
10,00 €
Epuisé
EAN :
9782910381660
| Nombre de pages | 408 |
|---|---|
| Date de parution | 12/04/1995 |
| Poids | 238g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782910381660 |
|---|---|
| Titre | Médiévales N° 19, Automne 1990 : Liens de famille. Vivre et choisir sa parenté |
| Auteur | Klapisch-Zuber Christiane |
| Editeur | PU VINCENNES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 238 |
| Date de parution | 19950412 |
| Nombre de pages | 408,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les maîtres du marbre. Carrare, 1300-1600
Klapisch-Zuber ChristianeSur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

La maison et le nom. Stratégies et rituels dans l'Italie de la Renaissance
Klapisch-Zuber ChristianeA Florence, des mains masculines contrôlent fermement les biens - matériels et symboliques - hérités des ancêtres ; la " maison " se construit autour des hommes, non pas des femmes. Scruter les rapports entre hommes et femmes et entre parents permet de déchiffrer certaines valeurs, négligées, d'une société qui a été tant étudiée. Jacob Burckhardt voyait dans son individualisme la modernité de l'homme de la Renaissance. La " maison " fait plutôt prévaloir un idéal de solidarité entre cousins, d'attachement commun aux intérêts du groupe de parenté. Le corollaire en est un vigilant contrôle des femmes, par qui se noue l'alliance entre les lignages. L'idéologie de la maison les place au centre des stratégies masculines assurant la survie de ces lignages, mais elle les marginalise dans la vie active. Sur tous les plans, économique, social ou politique, les Florentines jouissent de très peu d'autonomie. Les rituels de la vie familiale ou les représentations artistiques semblent les pousser sur le devant de la scène et les honorer avec éclat ; mais les normes mises en oeuvre dans l'éducation, les rapports souvent tendus qu'on devine entre époux ou parents et enfants, les liens qu'entretiennent les femmes avec leurs consanguins ou leurs alliés les montrent refoulées dans des situations subordonnées, où leur fonction première est de servir la maison où elles sont nées, ou celle où elles sont entrées par mariage. C'est à l'analyse de ces tensions entre idéologie et pratiques que s'attachent les études regroupées dans ce volume. Toutes, ou presque, ont recouru à l'éclairage exceptionnel jeté par les livres de famille sur les foyers et les parentèles de Florence entre XIVe et XVIe siècle. Ecritures masculines, qui affirment hautement la part des hommes dans la culture toscane, mais dans lesquelles on peut déchiffrer les tactiques propres aux femmes.EpuiséVOIR PRODUIT40,00 € -

L'Ombre des ancêtres. Essai sur l'imaginaire médiéval de la parenté
Klapisch-Zuber ChristianeNous imaginons la parenté sous la forme d'un arbre dont nous voyons d'abord les racines. Les hommes du Moyen Age portaient, eux, le regard vers les branches et le ciel. L'imaginaire de la parenté dans l'Occident médiéval a pris forme entre ces deux manières de voir. C'est cette histoire longue, puisqu'elle s'étend de l'époque carolingienne à la Renaissance, que reconstitue le présent ouvrage. La conscience médiévale des ancêtres, écrit Christiane Klapisch-Zuber, s'alimente à des sources extrêmement diverses qui sont devenues étrangères à notre manière d'imaginer un " arbre de parenté " : la philosophie qui classe les concepts, le droit qui remémore, la théologie qui sacralise la hiérarchie des valeurs, enfin la généalogie qui dit les filiations et prescrit la transmission des pouvoirs. Ce livre décrit l'émergence d'une image - l'arbre des ancêtres - dont il restitue l'extraordinaire richesse figurative. Il en analyse les fondements théoriques élaborés dans les monastères et les universités. Il suit la mise en forme et en pratique des images de la parenté dans les milieux de cour, les cabinets des bourgeois et les ateliers d'artistes renommés ou obscurs. Il identifie la période, autour de 1200, où la généalogie, pour la première fois, rendit sensible le déroulement du temps. Il décrit enfin ce moment singulier de la Renaissance où l'arbre de la parenté parut masquer les ancêtres pour s'ouvrir aux descendants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER38,15 €
Du même éditeur
-

Ex Terra : vivre avec les sous-sols
Usher Phillip John ; Le Roy Cyril ; Aït-taouti FréPour penser la Terre de l'Anthropocène, Ex Terra : Vivre avec les sous-sols propose de détourner l'attention des émissions pour imaginer une nouvelle sensibilité "exterranéenne" Si nous sommes aujourd'hui entrés dans l'Anthropocène, ce n'est pas seulement à cause de nos émissions, mais avant tout de nos extractions. Il importe donc au plus haut point de réinvestir notre rapport aux sous-sols et de réorienter notre regard vers les profondeurs de la Terre. Pour ce faire, l'ouvrage circule entre différentes échelles géographiques et historiques. Il tisse des liens entre notre planète dans son ensemble, les agents humains et non humains de l'extraction et les matières extraites qui accompagnent notre quotidien. En ouvrant de riches archives de textes et d'images prémodernes provenant de toute l'Europe, en confrontant les auteurs humanistes de la Renaissance aux enjeux contemporains de l'écologie, Phillip Usher esquisse une nouvelle sensibilité exterranéenne. Phillip John Usher, né en Angleterre, est professeur de littérature française à l'Université de New York (NYU). Spécialiste de la littérature su XVIe siècle, ses travaux récents portent sur les rapports entre littérature et écologie. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Errance et Cohérence (Classiques Garnier, 2010) et L'Aède et le Géographe (Classiques Garnier, 2018). En 2020, il a codirigé avec Pauline Goul le collectif Early Modern Ecologies : Beyond English Ecocriticsm (Amsterdam University Press).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Psychanalyse et subversion des normes
Alberti Christiane ; Pfauwadel AurélieSur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 € -

Cartographie et littérature
Dahan-Gaida LaurenceLa nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence. Cette impulsion cartographique est ici interrogée par le biais d'aller et retours entre géographie, cartographie et littérature. "Où suis-je ? Où vais-je ? Comment y vais-je ? " La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements physiques ou virtuels a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence et notre survie. A mi-chemin entre le dessin d'art et l'objet technique, la carte est un artefact intellectuel dont l'efficacité tient à sa capacité à modéliser l'espace et à le rendre intelligible. Cartographier, c'est produire à la fois un espace et une connaissance sur cet espace par le biais de représentations spatiales, visuelles et graphiques. Or la modélisation n'est pas l'apanage des seuls géographes, elle est aussi au coeur de la littérature qui est toujours libre de configurer des espaces, de créer des mondes et de générer ainsi de la connaissance. Qu'elle confronte le savoir occidental de l'espace à celui d'autres cultures (Chatwin, Aira) ou qu'elle réfléchisse l'acte cartographique lui-même (Humboldt, Zischler, Houellebecq, Moretti, Borges, Carroll), le savoir qu'elle produit excède la représentation sensible et affective du lieu parce qu'il est aussi réflexif et critique. Laurence Dahan-Gaida est professeure de littérature comparée à l'université de Franche-Comté. Elle est rédactrice en chef de la revue en ligne "Epistémocritique" et directrice de la collection du même nom.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir
Brodziak Sylvie ; Coste MarionLire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir qui analyse les formes et les rythmes d’écritures artistiques issues de l’expérience commune de la domination occidentale.Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par le présent ouvrage. En s'appuyant sur l'idée d'Atlantique noir développée par Paul Gilroy, les contributions rassemblées dans ce livre montrent comment la présence des musiques dans les récits permet de raconter les mémoires de la colonisation et de l'esclavage, de dénoncer le racisme contemporain et de réclamer le droit à vivre où l'on est et où l'on veut, en inventant une langue porteuse de résistance et d'espoir. La diversité des corpus, qui traversent les trois continents bordant l'Atlantique, les genres littéraires romanesques, théâtraux et poétiques, les musiques aussi variées que la biguine, le jazz, la soul, le blues, la rumba ou le rap démontrent la vitalité et la diversité des littératures francophones. À partir d'un corpus classique et contemporain, allant du Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire à l'afrotrap, les chercheuses et les chercheurs analysent formes et rythmes, et font des littératures francophones un art vivant. Sylvie Brodziak est professeure émérite des universités en littératures française et francophone et histoire des idées (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur l'écriture de l'histoire et des mémoires. Marion Coste, agrégée de lettres modernes, est docteure en langue et littérature françaises et francophones (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur les rapports entre littérature et musique, notamment dans le genre romanesque et le rap francophone.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
