
Le bus Tome 2
Après avoir été l'assistant de quelques grands noms du comics US (Neal Adams, Wally Wood) et illustrateur, Paul Kirchner se consacre à la bande dessinée entre 1974 et 1986. Il crée notamment les séries Dope Rider et the bus pour les magazines High Times et Heavy Metal. Réédité par Tanibis en album en 2012 et retenu dans la sélection patrimoine du festival d'Angoulême, le bus rencontre le succès 25 ans après sa mise au dépôt. En 2013, sa passion pour les transports hors du commun rattrape Paul Kirchner : contre toute attente, il reprend les crayons et propose le bus 2. Dépoussiéré, révisé, le véhicule sort du garage ; l'homme au pardessus se poste à l'arrêt? et c'est reparti pour un tour ! Le bus se prend pour King Kong, un ascenseur ou Steve Martin, il psychanalyse son passager, le téléporte ou le trompe avec d'autres hommes? Le bus est plus que jamais une porte vers tous les possibles. Quelques détails, comme les téléphones « intelligents » et le look des passagers ancrent ces histoires dans le XXIe siècle. Mais on saisit surtout que l'univers hallucinant de Paul Kirchner est d'une vitalité indémodable. Petit album à l'italienne réalisé dans un noir et blanc impeccable, le bus 2 est un objet venu d'ailleurs. L'artiste se joue des époques, ajoutant à ses histoires une pointe de mélancolie qui les rend encore plus percutantes. Des tréfonds de sa quatrième dimension, l'auteur serait actuellement en train de travailler sur de nouvelles pages de Dope Rider, son western psychédélique : Paul Kirchner, à l'instar du passager du bus, serait-il prisonnier d'une boucle spatio-temporelle ?
| Nombre de pages | 56 |
|---|---|
| Date de parution | 16/11/2015 |
| Poids | 324g |
| Largeur | 236mm |
| EAN | 9782848410340 |
|---|---|
| Titre | Le bus Tome 2 |
| Auteur | Kirchner Paul |
| Editeur | TANIBIS |
| Largeur | 236 |
| Poids | 324 |
| Date de parution | 20151116 |
| Nombre de pages | 56,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
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Le bus
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THE BUS (ENGLISH EDITION) - OLD EDITION
KIRCHNER PAULThe bus comic strips were first published in 1978 in Heavy Metal magazine, where they appeared regularly for seven years. From the simple, mundane premise of a man waiting for his bus, the strips quickly slip into a weird yet hilarious world where cities are surreal labyrinths and bewilderment is just around the corner. Six to eight wordless panels is often all it takes Kirchner to display his sense for the bizarre. In the bus, fire hydrants come alive, buses chose to stray away from the law, the distant horizon might be just an arm's length away and the whole world might just turn out to be a two-dimensional panel messing with our sense of depth. More bizarre yet, in 25 years since its original publication in the USA by Ballantine Books in 1987, the bus has never been republished. This new edition contains the entire collection of strips drawn by Paul Kirchner, including a half dozen strips previously unreleased. It also includes a postscript and a new cover by Paul Kirchner. Paul Kirchner was born in 1952 and worked as an assistant to legendary EC Comics cartoonist Wally Wood. Among his other works is the surrealistic western Dope Rider, published in High Times magazine.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

THE BUS 2 (ENGLISH EDITION)
KIRCHNER PAULDuring the years 1974 to 1986, after working as an assistant to Wally Wood, Paul Kirchner created several comic strips such as Dope Rider for High Times magazine and the bus for Heavy Metal. In 2012, French publishing house Tanibis published an anthology of the bus strips that was nominated at the Angoulême International comics festival, proving that even a 30-year old public transportation vehicle can take part in a Grand Prix. In 2013, Paul Kirchner surprised commuters when he decided to start working again on the bus. He fixed the old vehicle up, took it out of the garage and called its iconic passenger in the white overcoat back on duty, waiting to be taken on new, exotic adventures. The bus' unpredictable personality causes him to mimic classic pop culture icons such as King-Kong or Steve Martin while in turn analyzing or teleporting his passenger. And that's only when it's not cheating on him with other commuters. Kirchner's new ideas are on par with the original strips, proving that his creativity didn't end with the 80's. The crazy cartoon logic of the original strips is still present, and wackiness is the norm. Some details, such as the so-called « smart » phones or the passengers' looks, root the stories in the 21st century, but Paul Kirchner's universe retains a timeless vintage aesthetic that blends eras, lending these new stories a hint of nostalgia. The bus 2 will be published in hardcover horizontal format identical to the previous collection published in 2012. Back in that twilight dimension he calls home, it is rumored that Paul Kirchner is at work on new material for his psychedelic western Dope Rider. After all it seems that the bus' passenger is not the only one who gets caught occasionally in strange time warps... Parts of the bus 2 material have previously been published in magazines in north America and in Europe.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

The bus
Kirchner PaulThe bus comic strips were first published in 1978 in Heavy Metal magazine, where they appeared regularly for seven years. From the simple, mundane premise of a man waiting for his bus, the strips quickly slip into a weird yet hilarious world where cities are surreal labyrinths and bewilderment is just around the corner. Six to eight wordless panels is often all it takes Kirchner to display his sense for the bizarre. In the bus, fire hydrants come alive, buses chose to stray away from the law, the distant horizon might be just an arm?s length away and the whole world might just turn out to be a two-dimensional panel messing with our sense of depth. More bizarre yet, in 25 years since its original publication in the USA by Ballantine Books in 1987, the bus has never been republished. This new edition contains the entire collection of strips drawn by Paul Kirchner, including a dozen previously unreleased. It also includes a new postscript and a new cover drawing by Paul Kirchner. Paul Kirchner was born in 1952 and worked as an assistant to legendary EC Comics cartoonist Wally Wood. Among his other works is the surrealistic western Dope Rider, published in High Times magazine.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 €
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Très vite, promu chômeur, il ne rencontre jamais Walt Disney, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine Mad - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder - , et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New-York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, à la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierres, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une foule de bandes dessinées (parmi lesquelles Oumpah-pah, Strapontin et Luc Junior). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le Pariscope et l'Os à Moelle, entre autres) et tient même un temps la rubrique savoir-vivre de Bonnes Soirées. 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En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux Dingodossiers. Après mai 1968, il installe dans Pilote les inoubliables pages d'actualités, puis anime, sur Europe 1, « le Feu de camp du dimanche matin », avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, au bouche à oreille, le petit Gaulois a connu une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé Astérix et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de pays, sans compter l'espéranto et le latin qui ne sont pas des pays, mais des langues... Pendant que le boom Astérix secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut de maladie infantile à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de Pilote un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Giraud, Reiser, Cabu, Bretécher, Mandryka, Mézières, Druillet, Tardi, F'Murrr, Bilal, etc. En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de Pilote pour prendre en charge le tout nouvel Écho des Savanes, il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée avec Uderzo et Georges Dargaud, les Studios Idéfix, qui donnent naissance aux Douze travaux d'Astérix en 1976, tandis que sort le 23º album du petit Gaulois, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny avait une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. 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Gotlib naît le 14 juillet 1934 à Paris. Tout môme, il exerce ses talents en tartinant les murs de l'appartement familial de graffitis que son père, peintre en bâtiment de son état, lessive régulièrement : "Chaque dimanche, mes gravures rupestres disparaissaient comme par magie. Je disposais toujours de surfaces bien propres pour recommencer à tout dégueulasser." Après une scolarité sans histoire, il se divise en trois : comptable à l'Office commercial pharmaceutique le jour, il suit les cours du soir des Arts appliqués, et s'adonne le dimanche au théâtre amateur. Cette dernière activité donne un résultat inattendu : répétant chez un copain dont le père dessine pour Le Pèlerin, il est galvanisé par cet exemple, porte son dossier au journal de Mickey et gagne une place de lettreur dans les studios d'Edi-Monde. Après 28 mois de service militaire en Allemagne, il décroche quelques travaux — albums de coloriage et contes pour enfants — qu'il exécute avec une certaine Claudie. En 1962, il dépose un dossier chez Vaillant, épouse Claudie et part en vacances. À son retour, on le cherche partout : il est sommé de livrer une page par semaine à Vaillant. D'où la naissance de Nanar et Jujube, série dans laquelle va prospérer Gai-Luron, cousin putatif de Buster Keaton et Droopy, qui réapparaîtra dans Vaillant puis Pif Gadget jusqu'en 1971. Mais ce qui l'obsède, c'est Pilote. Il en rêve la nuit sans oser y aller. "C'était le phare de tout le monde, mais pour un débutant comme moi, ça n'était même pas pensable." De temps en temps, il appelle la rédaction et raccroche. Enfin, dégoulinant de trac, il s'y présente un jour de 1965 avec un échantillon de son travail — six pages racontant les affres d'un auteur de BD comique — qu'il croit impubliable : la BD de l'époque est vouée aux héros (Tintin, Tarzan), et pas du tout aux problèmes de l'auteur. Mais Pilote le publie, et trois mois après, Goscinny lui propose de travailler avec lui sur Les Dingodossiers. Ce qui fait de Gotlib un homme honoré et heureux, mais vachement crispé : Goscinny ayant l'habitude de travailler avec des dessinateurs de la trempe d'Uderzo et Morris, il se sent un peu faiblard. D'ailleurs, au début, il l'est. Il apprend sur le tas, en dessinant des embouteillages, des phares bretons et toutes sortes de machins purement décoratifs — que Goscinny adore lui faire dessiner. Deux albums sont crées en 1967 et 1972, dans l'esprit du magazine de B.D. satirique américain Mad. En avance sur leur temps, les Dingodossiers sont fraîchement accueillis, et Gotlib se fait engueuler par ses copains : il faut qu'il se trouve un héros, ce style de BD ne mène nulle part. En fait, elle mène tout droit à la Rubrique-à-brac, que Gotlib attaque en 1968, quand Goscinny, dépassé par le boum Astérix et le boulot qui en découle, lui demande de continuer en solo. En 1970, il scénarise Les Clopinettes dessinées par Mandryka, et Cinémastock, un pur joyau de rigolade qui doit autant à son talent burlesque qu'au fabuleux dessin d'Alexis. En 1971, il balance dans Rock and Folk une parodie du scoutisme plutôt décapante, Hamster jovial. En 1972, il crée avec Lob la série Superdupont, qui sera monté dix ans plus tard au théâtre par Jérôme Savary et son Grand Magic Circus. Superdupont (comme son nom l'indique) est un super héros français, affublé de tous les clichés chauvins imaginables, qui rencontre à l'époque un franc succès. C'est aussi en 1972 qu'il lance L'Écho des savanes avec Bretécher et Mandryka. En totale liberté, il pousse le bouchon encore plus loin et se met à rigoler avec les choses graves comme Dieu, le sexe et la scatologie : Rhââh lovely ! (1976). Il fait ça pour amuser sa crémière et les copains, mais l'explosion de l'Écho, qui ne dure pour le trio que le temps de dix numéros, éclabousse largement le monde de la BD. En 1972, il joue un gardien de prison dans L'An 01 de Gébé. On l'aperçoit en 1984 dans le film Les Doigts de la tête de Jacques Doillon et en 1986 dans Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk, et il est (évidemment) le héros de And my name is Marcel Gotlib, court-métrage de Patrice Leconte commandé par la télé et jamais diffusé. Il réapparaît au cinéma en 2002 dans Le Nouveau Jean-Claude de Didier Tronchet et également en 2003 dans Les Clés de bagnole de Laurent Baffie. En 1975, il co-scénarise Les Vécés étaient fermés de l'intérieur (le premier long métrage de Patrice Leconte avec Coluche, son premier long métrage aussi) et Jean Rochefort et fonde, avec son copain d'enfance Jacques Diament, le mensuel Fluide Glacial, qui va résister à tous les naufrages de la presse du genre. C'est dans ces pages qu'il crée en 1981 Pervère Pépère— l'un de ses derniers exploits graphiques, puisqu'il abandonne peu à peu le dessin au cours des années 80. En effet, il se consacre plutôt à la rédaction de l'éditorial de Fluide Glacial. En 1991, il est intronisé Grand Prix d'Angoulême, et, selon la coutume, une exposition lui est consacrée l'année suivante, EuroGotlibLand. Gotlib est fait Chevalier des Arts et des Lettres en 1975, puis Chevalier de la Légion d'Honneur et reçoit le prix Raymond Poïvet à Angoulême en 2001 (à l'instar de Uderzo ou même Pétillon) et le grand prix Saint-Michel en 2007. Après avoir rédigé une foule d'éditos hilarants pour Fluide Glacial, il publie en 1993 chez Flammarion J'existe, je me suis rencontré, roman autobiographique bourré d'humour et d'émotion, où il raconte sa vie d'enfant juif pendant l'Occupation. Plus récemment, des intégrales de ses oeuvres cultes sont sorties chez Dargaud (Cinémastock, Les Dingodossiers, Rubrique-à-brac) en 2002 et 2005 ainsi que l'intégrale de Nanar, Jujube et Piette chez Glénat en 2006. On a aussi pu l'apercevoir dans des albums collectifs comme Rire contre le racisme en 2006 et Les enfants du XXIe siècle en 2008. La même année est sortie le 6ème tome de SuperDupont aux éditions Audie-Fluide Glacial, 13 ans après la publication du cinquième tome. Site internet : http://marcelgotlib.comEpuiséVOIR PRODUIT39,00 €
