Il y a incompatibilité entre la notion d'un Dieu créateur de l'univers et de la vie, et les apparences que les Religions, monothéiste ou bouddhiques, en donnent dans leurs enseignements et pratiques. L'approche du Dieu créateur peut résulter de la lecture du " grand livre de la nature " et des connaissances scientifiques qui en découlent en permettant de découvrir les lois de l'univers, de la vie et de la mort. Le développement de ces connaissances au cours du siècle dernier ne peut être sans conséquence sur la notion actuelle du Dieu créateur. Les Religions et toutes les Églises qui s'y réfèrent prennent pour base de leurs dogmes et de la Vérité qu'elles proposent à leurs fidèles les conceptions que nos ancêtres ont établies, il y a plusieurs millénaires lorsque l'Homme évoluait encore dans le marais de la méconnaissance. Ainsi apparaît un hiatus grandissant continuellement avec les connaissances scientifiques de la Création, d'autant plus inacceptable que ces dogmes-vérités sont souvent présentés comme inspirés de Dieu et donc immuables.
7 comptines adaptées pour découvrir ses premières sonorités rock. A écouter en toute autonomie grâce à un boîtier sonore : "La Famille tortue", "Am stram gram", "P'tit lapin plein d'poils", "Une souris verte", "Une poule sur un mur", "Il court, il court, le furet", "Un éléphant qui se balançait".
Un cahier sensoriel et concret qui propose de découvrir les grands nombres et de poser ses premières opérations. Les activités éveillent sa curiosité, renforcent sa confiance en lui et l'invitent à l'action : ? Manipulation du matériel décimal doré, des cartes des nombres, des signes, des barrettes de couleurs ? du matériel très qualitatif, attrayant et adapté aux plus jeunes : conforme au matériel décimal utilisé dans les écoles Montessori Un cahier qui suit rigoureusement la progression du matériel Montessori Pour les enfants de 5 à 7 ans.
Le 28 avril 1789, deux mois avant la prise de la Bastille, eut lieu à bord de la frégate anglaise la " Bounty " une des premières mutineries qui devait révolutionner les conditions de vie des marins au cours du XIXe siècle. Cette mutinerie, exemplaire puis symbolique, dévoilait au public passionné par l'aventure des mutins l'intransigeance et parfois la cruauté des capitaines de vaisseaux d'alors, véritablement " seuls maîtres à bord après Dieu ".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...