
La conquête de l'Alsace. Le triomphe de Louis XIV, diplomate et guerrier
La conquête de l'Alsace au XVIIe siècle, qui porta la France sur le Rhin et au carrefour des voies européennes, fut une entreprise méthodique et de longue haleine. La diplomatie et la guerre se conjuguèrent pour rattacher au royaume, morceau par morceau, des territoires du Saint Empire et des villes libres fort disparates. L'ambition de Richelieu, prolongée par les habiles manoeuvres de Mazarin, fut couronnée par la hardiesse de deux génies militaires : Vauban et Turenne. La capitulation de Strasbourg en 1681 permit à Louis XIV de donner forme et unité à une nouvelle province, l'Alsace. Après une longue période de guerres dévastatrices, cette terre de culture germanique et à majorité protestante commença sa lente intégration dans un royaume attentif à ne pas trop brusquer les intérêts locaux et les mentalités spécifiques. La conquête des esprits prit le relais, alors que s'ouvrait un siècle inédit de paix et de prospérité.
| Nombre de pages | 604 |
|---|---|
| Date de parution | 12/10/2017 |
| Poids | 1 180g |
| Largeur | 183mm |
| EAN | 9782809915099 |
|---|---|
| Titre | La conquête de l'Alsace. Le triomphe de Louis XIV, diplomate et guerrier |
| Auteur | Kintz Jean-Pierre |
| Editeur | PDV NUEE BLEUE |
| Largeur | 183 |
| Poids | 1180 |
| Date de parution | 20171012 |
| Nombre de pages | 604,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'Alsace au XVIe siècle. Les hommes et leur espace de vie 1525-1618
Kintz Jean-PierreLe XVIe siècle est considéré comme un âge d'or de l'Alsace. Située sur l'axe rhénan, voie de communication essentielle entre l'Europe du Nord et l'Europe du Sud, elle développe un des grands foyers culturels et religieux de l'Europe. Elle est également une zone de transition entre l'Empire et le royaume de France et l'objet de nombreuses convoitises. Jean-Pierre Kintz donne, dans son dernier ouvrage, une synthèse élégante sur cette brillante période, qui s'appuie sur plus de soixante années de recherches sur l'Alsace à l'époque moderne. Il aborde tous les aspects de la vie de l'Alsace : démographie, économie, vie sociale, vie culturelle et religieuse, ainsi qu'une très riche histoire politique. Cette synthèse, à la fois remarquablement érudite et accessible à tous les publics, est enrichie d'une soixantaine d'illustrations commentées. Jean-Pierre Kintz (1932-2018) a enseigné l'histoire des Temps modernes à l'université de Haute-Alsace, puis à l'université de Strasbourg. Il est l'auteur de nombreuses contributions sur l'histoire de l'Alsace, dont une thèse magistrale sur la société strasbourgeoise entre 1560 et 1650. Il a présidé la Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie d'Alsace de 2000 à 2008 et a codirigé la publication du Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne.EpuiséVOIR PRODUIT28,01 € -

Autour de "l'empoisonnement" de Napoléon
Fornès Paul ; Kintz Pascal ; Lemaire Jean-FrançoisNapoléon empoisonné ? La thèse, controversée, rencontre pourtant depuis quelque temps un succès inattendu dans la presse et auprès du public. Après en avoir souri, les historiens sont aujourd'hui amenés à répondre aux questions du public. Ce volume collectif, préfacé par Jean Tulard, permet de faire le point avec méthode et rigueur. Depuis une quarantaine d'années, la théorie de "l'empoisonnement" a connu de nombreuses versions et rebondissements. Le docteur Jean-François Lemaire en reconstitue l'histoire et établit une bibliographie critique détaillée. De leur côté, les docteurs Paul Fornès et Pascal Kintz, récemment cités à l'appui des thèses "empoisonnistes", ont accepté de publier ici leurs conclusions complètes, pour le premier sur une relecture de l'autopsie de Napoléon et, pour le second, sur l'analyse toxicologique des cheveux attribués à l'Empereur. Enfin, Thierry Lentz fait le point sur les certitudes et les doutes qui entourent les théories des tenants de la thèse de l'empoisonnement. Voici un ouvrage non-polémique qui présente enfin clairement toutes les pièces du dossier.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,65 € -

D'Alsace au Québec, aller-retour
Kintz RémyC'est le récit de la vie d'un alsacien. Une tendre enfance relate sa jeunesse dans son village natal, puis après la guerre à Strasbourg. Une douloureuse adolescence Le séjour de près de deux ans au Niger, ponctué de quelques mésaventures, se termina par uSur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,95 €
Du même éditeur
-

Notre-Dame de Paris. La grâce d'une cathédrale
Vingt-Trois André ; Jacquin Patrick ; Sandron Dany- Le livre officiel du diocèse de Paris pour les 850 ans de Notre Dame (en 2013)- Le plus complet et le mieux illustré des livres jamais parus sur Notre-Dame- Les meilleurs auteurs- Cet ouvrage est une coédition LA NUÉE BLEUE / PLACE DES VICTOIRES, dans la collection à succès La Grâce d'une Cathédrale.- Sous la direction du cardinal Mgr André Vingt-Trois, un livre exceptionnel d'art, d'histoire et de foi, qui présente la somme des connaissances actuelles sur Notre-Dame de Paris.- Rédigé par 50 auteurs : historiens, historiens de l'art, théologiens, architectes...- Un livre monumental : 4 kg, 500 pages, 600 illustrations.Table des matières : TablePrésentation générale ? Cardinal André Vingt-TroisPremière partie : Un chantier perpétuelAvant la cathédrale gothique ? Josiane Barbier, Didier Busson et Véronique SoulayLa cathédrale gothique : maîtrise d'ouvrage ? Dany Sandron et Sabine BergerLes architectes et la fabrique ? Dany SandronLes matériaux :La pierre ? Marc ViréLe bois ? Bernard FonquernieLe métal ? Benjamin MoutonLa polychromie ? Bernard FonquernieLe vitrail ? Françoise GatouillatLe projet du XIIe siècle ? Dany SandronLes transformations radicales des XIIIe et XIVe siècles ? Dany Sandron , Sébastien Gougibus et Sabine BergerAutour de la cathédrale gothique ? Etienne HamonLes aménagements de l'époque classique ? Alexandre GadyLa période révolutionnaire ? Elisabeth PilletLes travaux du XIXe siècleLassus et Viollet-le-Duc ? Jannie MayerLa restauration de la flèche ? Elisabeth PilletLa pierre dans les restaurations du XIXe siècle ? Annie Blanc et Lise LerouxLes restaurations des XXe et XXI sièclesLe ministère Malraux ? Jannie MayerLe travail de conservateur de la cathédrale ? Dominique Herla-DoucotLa façade ouest ? Bernard FonquernieLe ch?ur et la toiture ? Benjamin MoutonLa redécouverte de la sculpture ? Dany SandronLa 3D au service de la cathédrale ? Andrew TallonDeuxième partie : La beauté de la cathédraleLa façade occidentale ? Jean-Pierre Cartier et Odile PinardLa façade septentrionale ? Odile PinardLa façade méridionale ? Odile PinardLe style de la sculpture des portails ? Iliana KasarskaLes beffrois et cloches ? Régis SingerLe ch?ur et son environnement :Le V?u de Louis XIII et le réaménagement du ch?ur ? Jean-Pierre CartierLes stalles ? Annie AuzasLa clôture du ch?ur ? Reine BonnefoyLa chapelle de l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem ? Renaud de VillelongueLes chapelles ? Annie AuzasL'environnement de la nef et des transepts ? Annie AuzasLe mobilier ? Jean-Pierre CartierLes peintures ? Caroline PielLes vitraux :Les grandes roses ? Reine BonnefoyLes vitraux du XIXe siècle ? Odile PinardLes vitraux du XXe siècle ? Annie AuzasLes orgues ? Philippe LefebvreLa sacristie de Viollet-le-Duc ? Jean-Pierre CartierLe trésor ? Elisabeth PaulyLe presbytère ? Jean-Pierre CartierTroisième partie : Vivante cathédrale !Une année à la cathédrale ? Mgr Patrick JacquinLes archevêques et la cathédraleL'Ancien Régime et la Révolution ? Ségolène de Dainville-BarbicheLa période concordataire ? Jacques-Olivier BoudonDe Amette à Feltin ? Jacques BenoistLes cardinaux Veuillot et Marty ? Mgr Georges GilsonLe cardinal Lustiger et la cathédrale ? Cardinal André Vingt-TroisLes grandes heures de la cathédrale ? Gérard PelletierLe chapitre ? Patrice SicardLa cathédrale et son école ? Cédric GiraudLes conférences de Carême ? Pierre-Marie HombertLes dévotions médiévales et les titulatures des chapelles ? Mireille Vincent-CassyLa liturgie à Notre-Dame ? Xavier BisaroLa musique sacrée ? Claire Delamarche, Sylvain Dieudonné et Lionel SowLes orgues ? Philippe LefebvreNotre-Dame dans la littérature ? Pierre-Alain CahnéCurés et recteurs depuis Mgr Berrar ? Mgr Jacques PerrierCASA et vie pastorale, " famille cathédrale ", médias ? Mgr Patrick JacquinConclusion générale ? Cardinal André Vingt-TroisSur commande en 2-4 joursCOMMANDER85,00 € -

Metz. La grâce d'une cathédrale
Lagleize Jean-Christophe ; Michaux Gérard ; LemaîtLa cathédrale Saint-Etienne de Metz célèbre en 2020 son huitième centenaire. C'est vers 1220 que l'évêque Conrad de Scharfenberg décida sa reconstruction dans le nouveau style gothique. Elle succédait au lointain oratoire dédié au protomartyr Etienne et miraculeusement épargné par Attila (451), à la cathédrale carolingienne aménagée par l'évêque Chrodegang et à la cathédrale ottonienne consacrée en 1040. Trois siècles furent nécessaires pour achever la majestueuse cathédrale actuelle. Incontournable vaisseau de pierre dominant la ville, elle étonne par sa singularité architecturale et l'élévation vertigineuse de sa nef. Elle émerveille par ses 6 500 m de vitraux du XIIIe au XXe siècle - record inégalé en Europe - et leurs subtiles variations de lumière. La cathédrale de Metz a vu s'écrire quelques-unes des grandes pages de l'histoire : couronnements de Louis le Pieux (835) et de Charles le Chauve (869), adoption de la Bulle d'Or (1356), entrée triomphale du roi Henri II (1552), et plus récemment la visite du pape Jean-Paul II (1988). Chaque régime, conscient de la portée emblématique de la Grande église, a voulu marquer de son empreinte son architecture et son décor. Le XVIIIe siècle l'a francisée avec le portail de Blondel. Le XIXe siècle allemand, en achevant la cathédrale dans l'esprit gothique des origines, tenait à sanctuariser les liens entre la Moselle et le monde germanique. Cathédrale d'un département concordataire, elle continue de prier pour la République lors de chaque office solennel. Corps vivant et rayonnant, la cathédrale de Metz est, au-delà de sa fonction liturgique et spirituelle, un lieu de vie culturelle, qui accueille expositions et concerts. Au coeur d'une cité ouverte sur l'Europe, elle constitue un élément majeur du patrimoine messin où se pressent fidèles et visiteurs." Gérard Michaux, directeur scientifique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER85,00 € -

Bourges
Maillard Armand ; Audat Emmanuel ; Chancel-BardeloLa plus belle cathédrale de France " ? selon l'historien de l'art Alain Erlande-Brandenburg ? est le premier grand édifice gothique construit au sud de la Loire, dès la fin du XIIe siècle. Elle offre aux regards une majestueuse façade à cinq portails sculptés, une très originale nef sans transept et un éblouissant décor de vitraux du XIIIe siècle qui rivalise avec Chartres. Au fil des siècles, ses archevêques, patriarches et primats d'Aquitaine, furent les relais efficaces du pouvoir central, conférant à Bourges une place éminente dans le royaume de France et dotant la cathédrale de trésors artistiques. Ainsi les nombreux vitraux du XVe siècle, dont ceux commandés par Jacques Coeur, le grand argentier de Charles VII, surnommé " le petit roi de Bourges ". Plusieurs oeuvres proviennent de la Sainte-Chapelle de Bourges, détruite en 1765, comme le gisant du duc Jean de Berry, une des pièces majeures de la sculpture du XVe siècle. La cathédrale a été visitée par de nombreux écrivains et artistes : Balzac, Stendhal, George Sand, Ingres, Rodin, Ernst Jünger, ou encore Olivier Messiaen qui s'est inspiré de la beauté des verrières de l'abside pour composer certaines oeuvres. Disposant d'un des plus grands orgues de France, réputée pour son exceptionnelle acoustique, elle accueille de nombreux concerts ainsi que des manifestations culturelles originales, en lien parfois avec le prestigieux festival du Printemps de Bourges.EpuiséVOIR PRODUIT85,00 € -

Aux origines des Alsaciens et des Lorrains. Des Triboques, Médiomatriques et Raurarques aux Gallo-Ro
Mengus NicolasPar Toutatis, mais qui sont ces Médiomatriques, Triboques, Rauraques et autres Leuques qui seraient nos ancêtres alsaciens et lorrains...? Tout comme les Gaulois de Bretagne ou d'Auvergne, les peuples celtes installés dans l'Est de la France actuelle ont, depuis le deuxième millénaire av. J.-C., marqué leur territoire et laissé de nombreux témoignages d'une période riche et féconde. Leur intégration ultérieure à l'empire romain a bouleversé leur mode de vie et mené à un essor remarquable : tout comme les Gallo-Romains de Lyon ou d'Arles, ils ont construit des cités, bâti des aqueducs, aménagé des thermes, organisé des combats de gladiateurs dans leurs amphithéâtres. Nous guidant à travers les multiples vestiges architecturaux et les nombreux objets conservés dans les musées de la région, Nicolas Mengus restitue l'histoire et la vie quotidienne trop méconnues de ces peuples présents jusqu'à la chute de l'Empire romain d'Occident au Ve siècle. Les notices archéologiques consacrées aux nombreux sites archéologiques encore visibles aujourd'hui peuvent servir de guide touristique pour partir sur les traces laissées par ces peuples oubliés.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 €
De la même catégorie
-

Du progrès et de la promotion des savoirs, 1605
Bacon FrancisLe savoir dérivé d'Aristote, s'il est soustrait au libre examen, ne montera pas plus haut que le savoir qu'Aristote avait." Dans les arts mécaniques, le début est grossier puis l'on développe et perfectionne - ce que Bacon baptise ici "progrès". S'il n'en va pas de même pour les savoirs, c'est que, dans la société, la science est une grande incomprise. Que faire pour y remédier ? Bien des choses, et d'abord convaincre l'Etat de s'en mêler. Publié en anglais en 1605, Du progrès n'a connu jusqu'ici qu'une traduction française, en 1624. La phrase qui recommande le libre examen d'Aristote y a été censurée, comme tout ce qui touche à la scolastique. Bacon lui-même, en se faisant traduire en latin pour le Continent, expurge son livre. L'audace intellectuelle de l'original n'avait donc pas encore vraiment franchi la Manche. L'essentiel fut cependant entendu de tous au XVIIème siècle : les sciences, produites par l'effort humain, doivent être distinguées de la religion.EpuiséVOIR PRODUIT14,50 € -

Jean-Baptiste Colbert. Le bâtisseur
Cauquetoux AnneLe 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,90 € -

Le goût de Louis XIV
Charton ArianeMonarque puissant, Louis XIV a su organiser autour de lui une cour d'aristocrates obéissants, a soutenu les arts, la littérature et s'est attaché à agrandir et unifier son royaume. Les mémorialistes et témoins de ce long règne ne manquèrent pas : du factuel marquis Dangeau au critique duc de Saint-Simon, sans oublier la marquise de Sévigné, la princesse Palatine au franc-parler ou encore les étrangers tel Ézéchiel Spanheim. Une fois le Roi-Soleil disparu, les écrivains ont continué à entretenir le mythe et à user des anecdotes et mystères l'entourant à des fins littéraires comme Dumas, Vigny ou plus récemment Jean Teulé. Bienfaiteur pour Molière ou Voltaire fasciné, Louis XIV a vu aussi son règne jugé sévèrement par un Michelet ou un Octave Mirbeau. Adoré ou détesté, Louis XIV semble avant tout un homme plein de paradoxes comme l'ont compris l'Italien Primi Visconti et Montesquieu.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

La Guerre de Trente Ans, 1618-1648
Bogdan HenryLa guerre de Trente Ans est née en Bohême, de l'antagonisme entre l'alliance des princes allemands protestants et l'autorité impériale catholique représentée par Ferdinand II. Ce conflit local prit une ampleur européenne quand s'y joignirent les grandes puissances protestantes du Nord (Danemark et Suède), soutenues financièrement par Richelieu et Louis XIII, qui avaient intérêt à la défaite de l'empereur Ferdinand II. C'est en 1634 que la France intervint ouvertement, en attaquant l'Espagne, elle-même en conflit avec les Pays-Bas. Dès lors, les hostilités s'étendirent à l'Europe. Les traités de Westphalie en 1648 mirent fin à une guerre dévastatrice et meurtrière, notamment pour l'Allemagne et pour la Lorraine, et qui apporta un profond bouleversement démographique et politique. Il est indispensable d'en connaître l'histoire si l'on veut comprendre l'évolution de l'Europe jusqu'à nos jours. Biographie: Henry Bogdan, agrégé d'histoire, diplômé de l'Ecole des langues orientales vivantes, enseigne à l'EMSST (Ecole militaire), a publié de nombreux ouvrages, dont plusieurs ont paru dans la collection tempus: Les Chevaliers teutoniques, Histoire de l'Allemagne de la Germanie à nos jours, Histoire des Habsbourg des origines à nos jours.En stockCOMMANDER9,00 €
