Kim Su-Yông est né à Séoul en 1921. Après des études secondaires dans un lycée commercial, il part en 1941 poursuivre ses études à Tokyo. Il étudie ensuite l'anglais à l'université de Yônsei à Séoul. Mobilisé par les troupes du Nord pendant la guerre de Corée, il connaît les travaux forcés et les camps de prisonniers. Dans les années cinquante, il se consacre à l'enseignement et au journalisme et, à partir de 1956, à l'écriture et à l'élevage des poulets, auquel il fait de nombreuses allusions humoristiques. Il prend ouvertement parti contre la dictature qui sévit au début des années soixante. Opérant la fusion de toutes les leçons du modernisme à la coréenne qui s'est formé au début du siècle sous l'impulsion d'influences étrangères, revendiquant l'expression de la totalité de la conscience (collective autant qu'individuelle). Kim Su-Yông jouera jusqu'à sa mort prématurée un rôle considérable dans la transformation des lettres coréennes.
Nombre de pages
186
Date de parution
05/10/2000
Poids
328g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782841030958
Titre
Cent poèmes
Auteur
Kim Su-Yong
Editeur
WILLIAM BLAKE
Largeur
155
Poids
328
Date de parution
20001005
Nombre de pages
186,00 €
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Résumé : Le Parfum des hommes raconte une histoire authentique où l'on montre la multinationale Samsung dans ses pires agissements en Corée. L'héroïne Yumi est une ouvrière qui travaille dans les semi-conducteurs, mais ses conditions de travail, lamentables, la rendent vite leucémique, car exposée sans protection à des matériaux hautement toxiques. La firme nie évidemment toute responsabilité et tout le monde se défile, politiques, administratifs, médias : nul ne veut se mettre à dos une firme aussi puissante. Le père de Yumi, Hwang Sang-ki, va enquêter, prétexte pour Kim Su-bak de dresser un dossier implacable et universel sur la maltraitance ouvrière et le cynisme des grandes entreprises.
Biographie de l'auteur Kim Su-Bak est né en 1974 à Daegu. Il a étudié l'architecture avant de commencer à faire de la bande dessinée en publiant des dessins de presse dans un journal universitaire. En 2003, il publie Metro ligne 1 heure d'affluence aux éditions Sai comics. Quitter la ville est son premier livre traduit en français.
Un jour, Camilla reçoit six cartons de vingt-cinq kilos qui contiennent toute son enfance. Entre un ours en peluche et un globe terrestre, la photo d'une jeune fille, petite et menue : celle de sa vraie mère avec un bébé dans les bras. Camilla a été adoptée peu après sa naissance par un couple d'Américains. Aujourd'hui elle a vingt et un ans et décide de partir en Corée à la recherche de sa mère. Au fil d'une enquête aux multiples bifurcations, chacun livre sa version de l'histoire bouleversante de cette lycéenne de seize ans devenue mère, les rumeurs, les secrets, les tragédies, le mystère de l'identité du père. Peu à peu Camilla remplit les blancs de son passé, qui se confond avec celui de cette petite ville portuaire où elle est née, et toute sa vie s'en trouve changée. Un roman riche en harmoniques, à l'imaginaire poétique et émouvant, enraciné dans la réalité sociale de la Corée d'aujourd'hui.
Résumé : Derrière tous les assassinats qui ont marqué l'Histoire, il y a toujours eu des planificateurs. Ils se déplacent et agissent dans l'ombre des pouvoirs. En Corée du Sud, depuis l'époque de l'occupation japonaise, la bibliothèque des Chiens a été le trust le plus puissant de l'assassinat. Elle doit son nom étrange au fait que dans ce lieu personne ne lit, en dépit des quelque deux cent mille livres qui garnissent ses rayonnages. Enfant abandonné, Laesaeng a été adopté par père Raton-Laveur, le directeur de ladite bibliothèque. Après la démocratisation du pays, Hanja, autre fils adoptif de père Raton-Laveur et aîné de Laesaeng, fonde une entreprise de sécurité. Avec son diplôme de commerce et ses méthodes expéditives, Hanja gagne vite des parts de marché face à une bibliothèque vieillissante. La concurrence entre les deux entités mène inexorablement à la disparition de l'une d'entre elles... Ce roman crépusculaire nous donne à voir une brillante orchestration d'assassinats made in Korea.
Depuis mon enfance, l'art m'accompagne. Dès la visite de la grotte de Lascaux en 1963, à l'âge de 7 ans, jusqu'à mes études à l'école de Beaux-Arts de Bordeaux puis durant ma carrière au Capc Musée d'art contemporain de Bordeaux et au musée des Beaux-Arts, l'art m'a fait grandir, m'a ouvert les yeux sur le monde, m'a fait découvrir sensiblement la littérature, la musique, la poésie, la danse, la philosophie... Je peux ainsi dire que l'art a sans cesse éclairé mon chemin. Pour moi, l'art fut une lumière. Ce livre n'est pas un livre d'historien, c'est un livre de passeur (de flambeau, peut-être l), le livre d'une vie avec l'art.