Chrétien dans une société plurielle. Le témoignage d'un évêque arabe
Khodr Georges
CERF
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EAN :9782204164870
Vivre non comme des possesseurs de la vérité mais comme des chercheurs de Dieu. Voilà l'appel du métropolite Georges Khodr du Mont-Liban qui, fort de son expérience, plaide pour le pluralisme religieux au sein d'une société ouverte. Partager une même terre, dans le respect des convictions de chacun, est-ce devenu une utopie'? Le Moyen-Orient, avec ses fractures, inciterait à le croire. Georges Khodr, qui vit son christianisme orthodoxe au coeur d'un Liban déchiré, continue néanmoins d'oeuvrer à l'avènement d'une diversité pacifiée. M'approche identi taire de la religion et à la tentation d'une Eglise puissante, il oppose la vision de communautés humbles et ouvertes aux souffrances du voisin. Cette ouverture, le métropolite la vit en particulier dans sa compréhension des musulmans, invitant à découvrir sans préjugés les lignes de convergence entre le christianisme et l'islam. Les textes ici rassemblés, écrits au fil des années et au gré des circonstances, appellent au renouveau intérieur par une rencontre toujours plus authentique avec le Dieu Amour. Car seul un tel amour divin peut devenir le ferment de l'Eglise véritable, donnant à ses membres les moyens d'agir dans une société plurielle pour l'ensemencer de la paix qui vient d'en haut.
Date de parution
18/12/2024
Poids
285g
Largeur
140mm
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EAN
9782204164870
Titre
Chrétien dans une société plurielle. Le témoignage d'un évêque arabe
Auteur
Khodr Georges
Editeur
CERF
Largeur
140
Poids
285
Date de parution
20241218
Nombre de pages
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Né en 1923, évêque de Byblos, Botris et du Mont-Liban, Mgr Georges Khodr est l'un des grands inspirateurs du renouveau de l'Eglise orthodoxe au Proche-Orient. Théologien renommé, éditorialiste influent, homme d'ouverture très engagé dans le mouvement oecuménique et le dialogue avec l'islam, il est l'auteur d'une oeuvre abondante. Premier de ses livres traduit en français, " Et si je disais les chemins de l'enfance " est son texte le plus personnel : la trajectoire et le portrait d'un " ami " qui n'est autre que lui-même. Plus qu'une autobiographie, c'est l'histoire d'une âme qui, au coeur de son temps, témoigne de son cheminement vers la lumière du Christ ressuscité. Entre inspiration mystique et engagement politique, l'auteur médite sur ses thèmes les plus chers : le mystère de la personne, le sacrement de l'autel et le sacrement du frère, la mémoire et l'identité, la transfiguration du corps, la profondeur spirituelle de l'amitié, le Royaume de Dieu et le royaume de César, la rencontre de l'Orient et de l'Occident, l'épreuve de la maladie, la traversée de la mort...
Le débat que restitue ce petit livre date de plus de vingt ans, puisqu'il s'est tenu en trois journées, les 20, 21 et 22 mai 1996, à l'Université orthodoxe de Balamand, au nord du Liban, entre le professeur Mahmûd Ayyûb et Monseigneur Georges Khodr. Mais la qualité des contenus et la liberté de ton des échanges posent les bases d'un nouveau dialogue islamo-chrétien. C'est ainsi en tous cas que l'avait perçu le regretté Maurice Borrmans (1925-2017), qui désirait ardemment voir aboutir cette nouvelle publication. On goûtera, au fil des pages, la fécondité d'une réelle relation d'amitié interreligieuse, permettant d'aborder avec une grande franchise et de nombreuses interpellations réciproques des sujets délicats en vue de poser les bases de " la meilleure discussion ". C'est ce que Maurice Borrmans a patiemment cherché tout au long de sa vie. D'une certaine façon, ce livre lui rend hommage.
Après le décès de leur mère, deux soeurs se retrouvent enfermées dans la maison familiale à Beyrouth. Un rapport de force impitoyable s'installe alors entre les deux femmes : la soeur aînée, Nadia, veut continuer à y vivre et tente de contraindre sa cadette à faire de même alors que celle-ci n'associe la maison qu'à de mauvais souvenirs d'enfance. Elle préfèrerait la vendre et partager la somme en trois avec leur jeune frère, Nabil.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...