Du Conseil du Contentieux Administratif (CCA) à son architecture actuelle, la juridiction administrative du Cameroun a connu incontestablement, ces 20 dernières années, des "éclats de lumière" aux niveaux structurel, procédural puis de la protection des droits et libertés fondamentaux, même s'il reste vrai que ce tableau un peu flatteur reste encore obscurci par un ensemble "d'ombres" qui continuent de l'entourer. Le foisonnement des solutions qu'elle a eu à apporter aux nombreuses demandes désormais pressantes des requérants a rendu indispensable la réalisation du présent Recueil, qui est clair et précis, facile à exploiter, facile à lire, facile à comprendre, extrêmement riche sur les plans théorique puis pratique et qui revisite plusieurs concepts fondamentaux du droit public national. Les auteur et contributeurs ont tenu à mettre à la disposition du grand public (magistrats, avocats, administrations publique et privée, justiciables, étudiants, chercheurs, investisseurs) une cinquantaine (56) des grandes décisions de la jurisprudence administrative nationale, à exposer et à faire connaître leur propre conception de la note de jurisprudence, tout en sachant qu'elle peut ne pas rallier tous les suffrages.
Nombre de pages
734
Date de parution
02/06/2017
Poids
1 090g
Largeur
155mm
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EAN
9782343122274
Titre
Les grandes décisions annotées de la juridiction administrative du Cameroun
L'ensemble législatif donne aux règles applicables en matière d'association un visage dominé par le souci de préserver à la fois l'intérêt général et l'ordre public, de favoriser le développement économique, culturel, social et de promouvoir davantage les droits et libertés. Comment le législateur a-t-il résolu ces différentes préoccupations, difficilement conciliables entre elles ?
L'ambition de cet ouvrage est de mettre en relief l'évolution des juridictions administratives camerounaises durant les cinq dernières années (2007-2012). Ce délai est suffisant pour autoriser un bilan d'étape, vérifier les orientations significatives, débusquer les dysfonctionnements éventuels et prévoir les correctifs utiles.
Pour l'auteur, la nomination apparaît comme un acte décisif car c'est d'elle que dépend en partie l'efficacité d'un système administratif et, au-delà, d'une organisation étatique. Après avoir évoqué les enjeux forts que soulève son sujet, Gustave Nguéda Ndiéfouo tente de décrypter en mettant en lumière les critères objectifs et formels de l'acte de nomination, ses pesanteurs informelles et subjectives et les supports juridiques ainsi que la nature propre de l'acte de nomination.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.