Une nouvelle histoire de la résistance en Belgique à travers des archives inédites et témoignages personnels. Une synthèse richement illustrée consacrée à l'un des chapitres les plus marquants de l'histoire de Belgique. Dans les temps sombres de l'occupation nazie, une minorité de Belges a refusé de se soumettre à l'Ordre nouveau. A travers des archives inédites et des documents personnels, cet ouvrage retrace l'histoire de la résistance en Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale. Des manifestations patriotiques spontanées de 1940 à la lutte armée organisée, la résistance en Belgique a pris de multiples formes. Des contributions concises et accessibles apportent un nouvel éclairage sur la réalité complexe des années d'occupation. Il met en lumière les sacrifices consentis, les divisions internes et le courage inébranlable d'hommes et de femmes. Un ouvrage essentiel pour comprendre comment, face à l'oppression, aux déportations et à la terreur, des gestes de résistance - modestes ou héroïques - ont contribué à rendre possible la Libération.
Nombre de pages
288
Date de parution
29/10/2026
Poids
300g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782390253983
Auteur
Kesteloot Chantal ; Willems Bart
Editeur
RACINE BE
Largeur
190
Date de parution
20261029
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
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Un regard inédit sur l'un des couples le plus emblématiques de la monarchie belge : Albert et Elisabeth. Albert, un cinéphile averti C'est à la fin du XIXe siècle que le cinéma fait ses débuts. Alors jeune prince, le futur roi Albert est un cinéphile enthousiaste et averti. Rien d'étonnant dès lors que ce soit sous son règne que des films commencent à mettre en scène le couple royal. Contrairement à Léopold II, Albert et Elisabeth cultivent volontiers une image publique et glamour, avec aisance et maladresse, ce qui les rend proches du peuple. Ils aiment à se montrer et à entrer en contact avec la population : pour les cinéastes, ils sont un thème idéal. Une vie filmée Le roi Albert saisit rapidement toutes les opportunités que le cinéma peut lui offrir. Des premières images de son ascension au trône jusqu'à son décès tragique en février 1934, on dispose de quantités incroyables d'images tant en Belgique qu'à l'étranger. Du Brésil à Versailles, le roi et la reine visitent le monde et reçoivent également quantités de chefs d'Etat au lendemain de la guerre. L'Histoire au-delà de l'image Si l'image montre beaucoup, elle n'est pas tout. Certains thèmes développés dans cet ouvrage n'ont guère été filmés. Ainsi dispose-t-on d'assez peu d'images filmées du roi pendant la guerre ou encore de ses voyages au Congo. De même, si le roi aime à se montrer, cela nous en apprend peu sur le fonctionnement réel de l'institution monarchique ou ses rapports avec les autres organes de pouvoir. De façon à offrir un aperçu synthétique du fonctionnement de la monarchie dans ses aspects privés et publics, le livre explore diverses facettes de la vie du souverain (chef d'Etat protocolaire, chef des armées, promoteur des sciences, cinéphile, etc.) et du couple royal. Un livre et une exposition Cet ouvrage enrichit et prolonge l'exposition "Albert & Elisabeth, Le film d'une vie". A travers les contributions des meilleurs spécialistes de la question, il nous offre un regard nouveau sur la monarchie et sur le couple le plus emblématique qui l'a incarné : Albert et Elisabeth.
Dans la soirée du 3 septembre 1944, Bruxelles est libérée. Durant les jours qui précèdent, la ville est en émoi et les derniers collaborateurs aux abois. Les Allemands prennent la fuite dans une grande confusion. Le 4 septembre, les Bruxellois débordent d'enthousiasme dans les rues de la capitale, même si la guerre ne prendra fin en Europe que le 8 mai 1945. Comment les Bruxellois ont-ils vécu cette période ? Quelles photographies en a-t-on conservé ? Que nous disent-elles sur les derniers mois de Bruxelles en guerre et sur la période chaotique qui s'en est suivie ? Que nous révèlent-elles sur la pratique photographique en temps de guerre. A partir des très riches collections du CegeSoma, mais aussi d'autres fonds conservés dans des institutions belges et étrangères et par des particuliers, Chantal Kesteloot et Bénédicte Rochet nous proposent une histoire photographique de Bruxelles en 1944-1945.
Bruxelles, août 1914. La ville bascule dans la guerre. Scènes de panique, élans patriotiques, afflux de réfugiés, autant d'images qui s'imposent dans une capitale pourtant épargnée par les combats. Très vite, l'occupant s'installe et parade dans la ville. Bruxelles sera pendant les quatre années suivantes la plus grande ville occupée d'Europe. A travers des photographies inédites, des cartes postales circulant sous l'occupation ou encore la presse illustrée de l'époque, Bruno Benvindo et Chantal Kesteloot retracent l'histoire visuelle de ce Bruxelles qui connaît la faim et le chômage, mais où la vie quotidienne reprend également ses droits. Quant aux troupes allemandes, elles s'efforcent de créer dans la capitale belge une "petite patrie", avec ses théâtres, ses cinémas, ses cafés. Mais Bruxelles occupée, ce sont aussi des patriotes et des activistes qui se disputent l'espace public, des locataires qui ne parviennent plus à s'acquitter de leur loyer ou des ouvriers déportés en Allemagne. Comment l'image traduit-elle ces enjeux ? En novembre 1918, la capitale est libérée. L'heure est à la commémoration, mais aussi à la crise du logement, aux difficiles retrouvailles ou à l'impossible deuil. Si la paix est revenue, la guerre n'est pas encore achevée.
Si votre enfant devenait complice d'escroquerie - un mail d'un ami qui demande de l'aide - les arnaques pour les ventes de tickets en ligne, les offres de produits, etc. figurent parmi les 70 arnaques dont nous sommes les cibles potentielles. L'auteur traite également du harcèlement.