
Kairos N° 24 : Hegel avant et après
Kerszberg Pierre
PU MIDI
21,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782858167432
| Nombre de pages | 320 |
|---|---|
| Date de parution | 02/09/2004 |
| Poids | 520g |
| Largeur | 161mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782858167432 |
|---|---|
| Titre | Kairos N° 24 : Hegel avant et après |
| Auteur | Kerszberg Pierre |
| Editeur | PU MIDI |
| Largeur | 161 |
| Poids | 520 |
| Date de parution | 20040902 |
| Nombre de pages | 320,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

KANT ET LA NATURE. La nature à l'épreuve de la critique
Kerszberg PierreDepuis la révolution scientifique du XVIIe siècle, la science est tourmentée par le sens à donner à sa propre entreprise. Plusieurs tentatives pour fonder l'intelligibilité de la nature sur les structures prétendument immuables de la raison ont échoué. Mais l'échec philosophique est à la mesure du succès aveuglant des connaissances scientifiques, qui n'ont plus que faire du scrupule de principe. Kant n'est-il pas un des avocats les plus éminents de ce scrupule tombé en désuétude ... Face au divorce consommé entre physique et métaphysique, il restait à se demander, avec Kant, ce que la raison a à gagner si chacune se force malgré tout à parler le langage de l'autre. Effort douloureux mais riche d'enseignement : si la physique est poussée dans cet horizon de la métaphysique qui lui est étranger, elle retrouve le moyen de s'aventurer dans une réflexion sur son propre point de départ. Réflexion qui hante encore la science aujourd'hui, même si c'est à son insu. Dans ce premier geste il doit y avoir quelque chose de définitif : seule la philosophie kantienne de la nature nous met vraiment aux prises avec lui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER41,00 € -

La Science dans le Monde de la Vie
Kerszberg PierreDepuis l'avènement de la science moderne, les grandes questions philosophiques traditionnelles sont absorbées dans un discours qui prétend mettre fin aux interminables conflits sur le sens de l'être, de la nature et de la connaissance. Accordant à la science l'autorité qui lui revient sur la foi de ses succès éclatants, la philosophie se contente alors souvent de dire comment la science est justifiable, comment elle évolue au gré des contraintes plus ou moins bien partagées par la théorie et l'expérience. Certes cette justification fait débat, et différentes écoles épistémologiques continuent de s'affronter, sans toutefois mettre en cause la scientificité même de la science. Depuis l'oeuvre pionnière de Husserl au tournant du vingtième siècle, la phénoménologie a eu l'audace de soulever à nouveau la question des fondements de la science, d'une manière dont l'originalité est loin d'avoir été épuisée et qui le plus souvent n'a été aperçue qu'au travers des clichés véhiculés par la métaphysique classique. Indépendamment de la validité et de la vérité des énoncés scientifiques, qu'est-ce qui justifie l'existence même d'une science comme la nôtre aujourd'hui ? À l'heure où les sciences de la nature font alliance avec les sciences humaines pour dépasser les clivages traditionnels où elles se sont enfermées depuis Galilée, il importe de restituer à la philosophie la liberté de réfléchir sur les sciences à l'écart de certaines normes qu'elles présupposent comme allant de soi. Cette liberté trouve son meilleur emploi dans un concept inédit, le "monde de la vie", dont la richesse propre est ignorée tant qu'on l'identifie au "sens commun" ou au "monde naturel". Il s'agit d'une pensée fondamentale sur le monde dont il est toujours question, dans la science aussi bien que dans toutes les formes d'expérience, sans qu'il ait jamais été interrogé pour son propre compte. Pensée fondamentale qui refuse cependant de jouer le rôle d'un fondement ultime, et qui invite plutôt à approfondir le sens de notre relation au monde désormais médiatisée par la science.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 € -

Les premiers gestes du savoir
Kerszberg PierreL'épistémologie s'intéresse à la connaissance scientifique aux points de vue logique et méthodologique. Soit elle cherche les fondements du savoir qui précèdent la science elle-même, soit elle pose ses problèmes à l'intérieur de la science. Or, depuis que la science mathématique de la nature tend à une forme de mathématique pure, cette distinction classique n'est plus vraiment pertinente. Au-delà des questions épistémologiques habituelles, cet ouvrage propose une lecture critique de la science moderne, où la notion de "fondement" est élargie aux "premiers gestes". Lorsque Galilée a formulé la loi de la chute des corps sous une forme mathématique, il a considéré que les corps du monde physique réel se déplacent dans un espace vide, qui est un milieu idéal. Il a ainsi violé l'interdit posé par Aristote sur le mouvement dans le vide, et depuis lors la question du rapport de la pensée à l'intuition a été soulevée dans le cadre d'une interrogation inédite sur la Nature. La science de la nature a poursuivi son chemin vers sa mathématisation à outrance, et les grandes étapes de ce chemin que sont les théories de la relativité et de la mécanique quantique ont fini par faire resurgir les fantômes de l'intuition qui sont comme des piqûres de rappel du sens de ce qui a été ouvert pour commencer. Il fallait donc poser la question qui fut celle de Husserl : avant de tomber dans le vide, les corps ne sont-ils pas tombés énigmatiquement du vide pour susciter les premiers gestes du savoir? La loi de Galilée ainsi questionnée devient l'emblème d'une interrogation philosophique inédite. Le vide d'où surgissent les phénomènes naturels renvoie en amont de la nature, vers le monde de la vie sur lequel la science n'a pas de prise bien qu'elle en émane. Qu'est-ce qui s'effectue dans ce monde? En essayant d'approfondir cette question, la phénoménologie retrouve dans la science cette dimension intuitive de l'expérience que la science met en question. Dans une métaphysique de la nature tirée de la philosophie transcendantale, Kant l'avait déjà esquissée sous la forme d'une équivoque de l'intuition. Equivoque aussi riche de sens que porteuse d'une énigme à l'horizon de ces premiers gestes du savoir qu'aucun savoir constitué ne peut épuiser.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER28,01 €
Du même éditeur
-

Dunsinane. Edition bilingue français-anglais
Greig David ; Drouet Pascale ; Carroll William-CUne impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Ferite a morte. Edition bilingue français-italien
Dandini Serena ; Comparini LucieDans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Artefact N° 12/2020 : Les grottes artificielles en Europe à la Renaissance
Bentz Bruno ; Frommel SabineEpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Les ingénieurs, des intermédiaires ? Transmission et coopération à l'épreuve du terrain (Europe, XVe
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre ValCe livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER23,00 €

