Gouverner les ressources naturelles autrement. Expériences et enjeux des transformations du contrôle
Kengoum Djiegni Félicien ; Wete Soh Laurence ; Dia
L'HARMATTAN
42,50 €
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EAN :9782343252384
Les observateurs indépendants au Cameroun militent pour l'ouverture du contrôle de la gestion des ressources naturelles aux acteurs autres que l'Etat à travers le contrôle citoyen de l'action publique. Depuis deux décennies, ces derniers ont développé et mobilisent à cet effet des outils et approches éprouvés dans plusieurs domaines de la gestion des ressources naturelles. Cette internalisation progressive des forces de changement de la gouvernance de l'Etat et des ressources naturelles reste à parachever. Pour ce faire, des garanties légales et institutionnelles doivent être mises en place. Les auteurs mettent en débat des options dont celle d'un "Ombudsman" ou "Médiateur" des ressources naturelles mis en place au bout d'un processus négocié dans les conditions de participation et d'équité afin de contribuer au développement durable et à la (re) construction de l'Etat.
Nombre de pages
424
Date de parution
25/01/2022
Poids
630g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343252384
Titre
Gouverner les ressources naturelles autrement. Expériences et enjeux des transformations du contrôle
Auteur
Kengoum Djiegni Félicien ; Wete Soh Laurence ; Dia
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
630
Date de parution
20220125
Nombre de pages
424,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...