
Au-delà du Noir et du Blanc
Kelman Gaston
MAX MILO
18,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782914388603
C'est à la lumière des non-dits saisissants révélés dans les courriers de protestation et d'encouragement qu'il a reçus, que Gaston Kelman élargit le débat amorcé dans son premier pamphlet. Gaston Kelman parle de ses origines, de son identité, de son histoire et de ses engagements.
Plus d'informations
| EAN | 9782914388603 |
|---|---|
| Titre | Au-delà du Noir et du Blanc |
| Auteur | Kelman Gaston |
| Editeur | MAX MILO |
| Largeur | 146 |
| Poids | 325 |
| Date de parution | 20050929 |
| Nombre de pages | 255,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Faits de société dans le monde
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les Blancs m'ont refilé un Dieu moribond
Kelman GastonExtrait Comme un introït de mon enfance Diable ! Je me suis fait avoir ! Drôle de façon de commencer un livre qui voudrait parler de Dieu. Mais c'était plus fort que moi, et je n'ai pas pu me retenir. Imaginez que vous découvriez après coup que la jeune ourse des Carpates que vous croyez avoir introduite dans les Pyrénées est en fait une vieille rombière qui, en plus, passe son temps à tuer vos moutons. Ou encore, vous rentrez chez vous et en défaisant vos emplettes, vous vous rendez compte que la bague en or, achetée pour votre fiancée, est en métal doré. C'est déjà grave, mais ce n'est rien par rapport à ce qu'ils ont voulu me faire. Ils m'ont refilé un Dieu moribond. Un Dieu, cela ne se remplace pas comme une bague. Voyez le temps qu'il nous a fallu, d'Adam à Jésus, pour juste modifier les comportements du nôtre. Un Dieu, ça dure toute l'éternité et quand vous en perdez un, il vous faut une autre éternité pour le remplacer. Et une éternité, c'est plutôt long ! Ils m'ont refilé un Dieu moribond. Qui ? À votre avis ! Les Blancs, bien sûr ! C'est ce qu'ils ont cru, que ce Dieu était en piteux état. Mais les choses sont bien plus complexes. Depuis deux mille ans, avec le message du Nazaréen, notre Dieu a cessé d'être un esprit frappeur. Il est resté sagement dans son coin, à nous regarder jouir de notre liberté et de notre intelligence. Certains disent qu'il est comme un horloger qui n'a plus de prise directe sur sa mécanique. Cette liberté et cette intelligence, nous en avons usé ; nous en avons abusé. Nous les avons pressurées. L'oeil de Dieu nous regardait agir sans réagir. Nous étions comme cet enfant qui tire la moustache ou la queue du chat et Raminagrobis ne réagit pas. Je vous parie tout ce que vous voulez, que cet enfant va courir vers ses parents en criant : papa, maman, le chat est mort ! Alors, eux aussi ils ont crié : nom de dieu, Dieu est mort ! Après une longue analyse, après des errements, je me suis posé des questions sur l'état de santé de ce Dieu qu'ils m'avaient refilé. Et s'ils avaient confondu vivacité et vitalité ? Et s'ils avaient tout simplement cru jeter le bébé avec l'eau du bain ? Si Dieu ne dit mot, cela voudrait-il dire qu'il consent ? Si Dieu ne frappe plus, cela voudrait-il dire qu'il est mourant ? J'ai compris à quel point les choses étaient bien plus complexes. Et si nous en étions simplement à une nouvelle mutation de Dieu, peut-être moins radicale que celle qui est intervenue entre l'Ancien et le Nouveau Testament ? En effet, à part de temps en temps quelques néo-prophètes millénaristes illuminés ou fieffés escrocs, il ne se profile pas un réel messie à l'horizon. N'est-ce pas le bond technologique que nous avons réalisé en moins d'un siècle grâce à l'intelligence dont Dieu nous a dotés, qui devient prétexte à chamboulement dans notre vision de ce même Dieu ? Jusqu'à penser qu'il est bien mal en point ! Jusqu'à lui écrire un certificat de décès ! Où en sommes-nous ? C'est à la réflexion sur nos angoisses existentielles que ce modeste texte voudrait apporter sa contribution.EpuiséVOIR PRODUIT15,95 € -

Parlons enfants de la patrie
Kelman GastonTrois ados, Mamadou, Mouloud et Michel, ont accompli un acte de bravoure. Pour les récompenser, Dieu leur demande de faire un v?u : " Bon Dieu, disent-ils malicieusement, fais que pendant une journée, nos politiques deviennent des jeunes de banlieue. Alors, le Bon Dieu devient triste : - Je ne peux pas faire cela à des êtres humains. Vous êtes bien barbares, mes enfants. " C'est bien connu, les jeunes n'ont ni respect, ni goût de l'effort. Le nanti des beaux quartiers dilapide la fortune de ses parents. Le barbare des banlieues rackette et trafique. Quant au jeune en Afrique, il n'a qu'un seul but : traverser la mer pour gagner l'eldorado occidental. Or tous ces vauriens feront la France et le village planétaire de demain. Doit-on rester sourd à leurs revendications et se diriger tout droit vers un jeunocide ? Ou, comme le propose Gaston Kelman, replacer les jeunes au c?ur des préoccupations de la Nation ? Car aujourd'hui, " qu'on le veuille ou non, te résultat de notre action, ce sont les "Trente Honteuses", avec leur "horreur sécuritaire", l'évolution exponentielle des inégalités, de la pauvreté, le soutien aux régimes corrompus d'Afrique, le paternalisme dominateur soutenu par un humanitarisme professionnalisé. " L'auteur de Je suis noir et je n'aime pas le manioc et Au-delà du Noir et du Blanc poursuit ici sa réflexion en revisitant les slogans libertaires de Mai 68. Il dresse le portrait d'une jeunesse spoliée et apporte des solutions concrètes, allant, comme pour les enfants de l'élite, de l'obligation de l'uniforme scolaire au rétablissement du service militaire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,90 € -

Les hirondelles du printemps africain. Ma rencontre avec Ely Ould Mohamed Vall, le père de la démocr
Kelman GastonAvec sa verve et sa pertinence habituelles, Gaston Kelman nous propose un essai inédit sur le devenir des nations africaines. Le salut de l'Afrique viendra de la capacité de ses nations à abandonner le mythe de l'esclavage et de la colonisation comme causes essentielles du sous-développement et à sortir d'une vision romantique qui proclame la fraternité de tous les pays africains. Gaston Kelman ne croit pas en une unité africaine originelle, fantasmée, mais en des nations africaines qui se rassembleront, sur le modèle de l'Union européenne, à partir de critères objectifs, et seront portées par des hommes providentiels, de nouvelles élites. Ely Ould Mohamed Vall est l'un d'entre eux. Le changement de régime qu'il a conduit, l'instauration des fondements d'une vraie démocratie, l'organisation d'élections auxquelles il ne prend pas part, ses réflexions sur les chances de l'Afrique sont pour Gaston Kelman autant de signes d'une nouvelle histoire africaine, convaincu que les hirondelles sont en train d'annoncer le printemps après la nuit des désillusions. Un dialogue inédit s'établit alors entre un homme d'action et un intellectuel africains, dialogue riche d'idées, de propositions, d'éclairages sur le passé, les drames récents, les potentialités des pays, loin de tout déterminisme négatif ou exaltation béateSur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,20 €
Du même éditeur
-

La guerre cognitive. Nouvelle technique de manipulation et propagande pour gagner une guerre
Cluzel François du ; Claverie BernardLa propagande, maillon essentiel de la guerrePourquoi autant de guerre sont menées à travers le monde alors qu'elles sont cruelles, immorales, portent préjudices à la grande majorité de la population et surtout sont contraires au droit international ? On l'explique par les aspects historiques, géopolitiques, économiques mais rarement par l'aspect psychologique. On parle alors de propagande de guerre qui permet à une nation de partir à la guerre avec conviction et d'affaiblir le camp adverse. Aujourd'hui, les pays parlent de « Guerre cognitive », à savoir une guerre qui permet d'exploiter les technologies de l'information pour amener des soldats, des techniciens, des ingénieurs, des décideurs et politiques à avoir une représentation erronée du monde? et en tirer profit. La manipulation sémantique, l'illusion provoquée, la saturation de l'attention? en sont des exemplaires parmi des centaines d'autres. Depuis 8 ans, l'OTAN travaille ainsi sur le perfectionnement des techniques de manipulation afin de contrecarrer l'influence de la Chine et la Russie dans ce domaine. « La guerre cognitive », qui est devenu le sixième théâtre d'opérations d'une guerre, avec la mer, la terre, le ciel et l'espace, est "l'un des sujets les plus chauds pour l'OTAN en ce moment" souligne l'ancien lieutenant-colonel français et directeur de l'innovation de l'IHub François du Cluzel. Cet ouvrage fait ainsi le point sur la cognition humaine, sa force et ses faiblesses, son impact sur la décision militaire, avec comme illustrations la guerre en Ukraine et la guerre israélo-palestinienne. François du Cluzel a été jusqu'en 2022 le responsable du rapport sur la « Guerre Cognitive » pour le Centre d'innovation et transformation du Commandement allié de l'OTAN. Il dirige aujourd'hui le service innovation et entrepreneuriat de l'ISAE-SUPAERO, établissement public d'enseignement et de recherche dépendant du ministère des Armées. Bernard Claverie est Psychologue, physiologiste et professeur des universités à l'Institut polytechnique de Bordeaux. Il est le fondateur de l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique.PréventePRÉCOMMANDER21,90 € -

Elon Musk contre Klaus Schwab. Le choc des mondes
Bercoff AndréLa guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Elon Musk, représentant assumé du libéralisme souverainiste, dit libertaire, et Klaus Schwab, le propagandiste du libéralisme mondialisé. Le premier est un entrepreneur, fondateur de SpaceX, Tesla et Twitter. Il est un des principaux soutiens de Donald Trump. Il a été nommé par celui-ci au ministère de l'efficacité gouvernementale. Le second a fondé le Forum économique mondial de Davos à Davos (en Suisse) en 1987. Dans son sillage, il a promu les « Jeunes Leaders Mondiaux », dont font partis Emmanuel Macron, Von der Leyen, Mark Zuckerberg, Gabriel Attal et Marlène Schiappa. Il a écrit « La grande réinitialisation » qui prône la planification économique au niveau mondial, dont « la crise du Covid a représentée une grande opportunité pour réformer le système » explique-t-il. De nombreux Politiques comme Justin Trudeau, Joe Biden et Boris Johnson se sont prononcés en faveur du plan. Donald Trump est le seul leader mondial à s'opposer au projet. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.PréventePRÉCOMMANDER15,00 € -

Donald Trump contre George Soros. Le choc des mondes
Bercoff AndréLa guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Donald Trump, représentant assumé du libéralisme souverainiste et 47ème Président des Etats-Unis, et Georges Soros, représentant légendaire du libéralisme mondialisé depuis 50 ans. Le premier est un entrepreneur, milliardaire, président des Etats-Unis de 2017 à 2021 et juste intronisé pour un second mandat en 2025. Le second est un financier, milliardaire d'origine hongroise. Il a été un pionnier de l'industrie des Hedge funds. Il finance un grand nombre de révolutions dans le monde, en particulier en Europe. L'objectif affiché est de promouvoir le développement des sociétés démocratiques et ouvertes. Il s'est investi fermement contre Donald Trump. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.PréventePRÉCOMMANDER15,00 €
De la même catégorie
-

Penser les migrations pour repenser la société
Lacroix Thomas ; Daghmi Fathallah ; Dureau FrançoiSur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Accueillir ou reconduire. Enquête sur les guichets de l'immigration
Spire AlexisUn bureau de préfecture, une file d'attente, un espoir - obtenir des papiers. Désormais banale, cette image de l'immigration occulte l'essentiel: ce qui se joue de l'autre côté du guichet. Là, des fonctionnaires examinent les dossiers, jaugent les candidats, statuent sur leur sort. C'est à eux que l'État délègue la mise en ?uvre de sa politique d"" immigration choisie". Mais qui sont ces hommes et ces femmes qui décident d'attribuer des papiers ou, au contraire, de reconduire à la frontière? Comment tranchent-ils? De quelle latitude disposent-ils dans l'interprétation des règlements? Au terme de plusieurs années d'enquêtes dans les coulisses des consulats, des préfectures et des services de la main-d'?uvre étrangère, Alexis Spire dévoile la face cachée de cette machine à trier les étrangers. Ceux qu'on éloigne, et ceux qui rejoignent la main-d'?uvre bon marché réclamée par les employeurs. Situés au bas de l'échelle administrative, les personnels chargés de l'immigration sont sommés de" faire du chiffre "et de" traquer les fraudeurs ". Cobayes de la" modernisation de l'Etat ", ils s'enrôlent dans cette croisade en croyant défendre le modèle social français."Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

Les migrants, acteurs des changements politiques en Afrique ?
Chauvet Lisa ; Gubert Flore ; Jaulin Thibault ; MeSur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,90 € -

L'inégalité raciste. L'universalité républicaine à l'épreuve
Poiret Christian ; Rudder Véronique de ; Vourc'h FL'ethnicisation des rapports sociaux, si facilement invoquée pour stigmatiser les "bandes ethniques" ou les "sauvageons" de banlieue, n'est pas perçue comme la source même des inégalités subies par les groupes et les individus privés de leur humaine universalité. Face à un ordre social raciste, la réponse officielle se cantonne généralement à la réaffirmation de l'égalité de chaque individu devant la loi et par la loi.D'un côté, s'en tenir à ce rappel à la loi revient à occulter les discriminations racistes et à les cautionner de fait. De l'autre, l'expérience des Etats-Unis montre que les politiques de lutte contre ces discriminations peuvent, en définissant des groupes défavorisés sur des critères univoques, contribuer au durcissement des frontières "raciales" comme à la fragmentation sociale. La voie entre ces deux écueils est donc étroite et suppose que le racisme en acte - ségrégations et discriminations - ne soit pas traité comme un problème à part, grave certes, mais sans rapport direct avec les autres processus inégalitaires. Elle exige d'inscrire la lutte contre le racisme dans une politique plus générale d'égalisation des chances qui maintienne le cap d'une perspective universaliste. Cette question concerne l'ensemble de la population de la France et doit donc être posée publiquement comme un problème politique global. Elle relève de ce que le Conseil d'Etat nomme l'intérêt général et William J. Wilson un problème d'organisation sociétale.EpuiséVOIR PRODUIT21,28 €

