Riwy, jeune étudiante, passe son temps à regarder des vieux films, à explorer les rayons poussiéreux d'une vieille librairie à Tel-Aviv, tandis qu'elle rêve de devenir écrivain. Un soir, alors qu'elle rentre chez elle, une voiture s'arrête à son niveau et son chauffeur lui tend une fleur. De cette rencontre inattendue, naîtra un amour fort entre Riwy et Yigal. Celui-ci, professeur de mathématiques, d'une culture et d'une sensibilité étonnantes pour l'art et la littérature, est un homme marié. Yigal est à la fois un amant et un initiateur pour Riwy, lui ouvrant les yeux sur la culture et le monde, tout en jouant le rôle du père auprès de la jeune fille (le père de Riwy a quitté la maison, un acte qu'elle considère comme un abandon et une trahison).Mais leur amour semble condamné. Parallèlement au déclin de leur histoire, la mère de Riwy est consumée par la maladie. Après la mort de sa mère, Riwy quitte Yigal et reprend son chemin seule: à travers l'écriture, elle va tenter de sauver son amour de la banalité et de l'oubli, en l'immortalisant.Matiise, lui, avait le soleil à l'intérieur, premier roman de Judith Katzir, a figuré pendant des mois sur la liste des best-sellers en Israël. La presse l'a largement saluée pour la qualité de son écriture, son originalité et la force qui se dégage des rapports humains qu'elle évoque dans son roman. Elle a également publié un recueil de trois novellas, Inland Lighthouses.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
307
Date de parution
06/02/2003
Poids
415g
Largeur
151mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782844121523
Titre
La mer est là, ouverte
Auteur
Katzir Judith
Editeur
JOELLE LOSFELD
Largeur
151
Poids
415
Date de parution
20030206
Nombre de pages
307,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Judith Katzir est née à Haïfa (Israël) en 1963. Elle est l'auteur de deux recueils de nouvelles, de livres pour enfants et d'un roman, La mer est là, ouverte, paru aux Éditions Joëlle Losfeld en 2003 et couronné par le prix Wizo Israël en 2004.
Cette étude de la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle, une bioraffinerie intégrée de la région de Reims, Champagne, en France, est destinée à mettre en exergue le potentiel de la bioéconomie industrielle à réaliser une substitution de ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz naturels) par des ressources tirées de la biomasse (agro-ressources principalement) dans des conditions plus durables tout en étant performantes sur le plan économique et social. Un enjeu majeur du XXIe siècle. La bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle, résultat de 70 ans d'initiatives continues, est la première réalisation complète d'une bioraffinerie intégrée comportant des installations industrielles variées, une plateforme d'innovation et les preuves d'une véritable économie de la connaissance. Elle offre la capacité la plus puissante en Europe, parmi le top 5 des bioraffineries intégrées, pour passer du laboratoire (l'éprouvette) à l'échelle industrielle grâce à ses pilotes et démonstrateurs industriels : un passage reconnu aujourd'hui par la plupart des experts, industriels et investisseurs, comme incontournable. Les auteurs ont donc considéré que l'étude de Bazancourt-Pomacle s'avère in fine l'étude d'un "précurseur" possible de la bioéconomie industrielle, dont bien sûr, il est impossible de prédire le succès, tant les conditions de son avènement sont nombreuses et difficiles à aligner. Le lecteur trouvera dans l'ouvrage de nombreux éléments de réponse sur le potentiel considérable des bioraffineries au XXIe siècle.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.