
Voyage autour de mon crâne
Karinthy Frigyes
VIVIANE HAMY
19,00 €
Epuisé
EAN :
9782878580037
Un jour de 1936, Frigyes Karinthy, assis au Café Central, entend démarrer un train. Il n'y a pas de gare aux environs. C'est le premier symptôme de sa maladie, une tumeur au cerveau, et la première scène de "Voyage autour de mon crâne" que Karinthy écrira après avoir subi l'ablation de cette tumeur dans une clinique de Stockholm.
| Nombre de pages | 280 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/1992 |
| Poids | 401g |
Plus d'informations
| EAN | 9782878580037 |
|---|---|
| Titre | VOYAGE AUTOUR DE MON CRANE |
| Auteur | Karinthy Frigyes |
| Editeur | VIVIANE HAMY |
| Largeur | 0 |
| Poids | 401 |
| Date de parution | 19920101 |
| Nombre de pages | 280,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

LA BALLADE DES HOMMES MUETS
KARINTHY FRIGYESFemme - Déjà connue des anciens Grecs. Selon la légende elle a été découverte par un Arabe nommé Adam, contrairement aux contes médiévaux qui, eux, attribuent sa découverte à Berthold Schwarz. Puis on l'a de nouveau perdue de vue, ce qui est attesté par le dicton : "Cherchez la femme..." Il fut un temps où on croyait l'avoir déjà trouvée ; un savant grec nommé Archimède la découvrit dans une baignoire, mais apparemment il ne put se mettre d'accord avec elle car il finit par sauter de la baignoire en criant : "Eurêka, Eurêka !", c'est-à-dire : "Bon, d'accord, je t'épouse." Il lui a couru après dans la rue avec ce cri, mais apparemment il n'a pas pu la rattraper. "Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 € -

Fournisseur de Nouvelles Internationales S.A.
Karinthy FrigyesOn trouvera dans ce volume traduit du hongrois les chroniques que Frigyes Karinthy (1887-1938) a consacrées au fil des années à la presse, à la diffusion, au traitement des informations dans la presse et la radio, ainsi qu'aux lecteurs. En humoriste et en penseur il moque et il analyse la façon dont les informations sont collectées, diffusées et lues.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,30 € -

Voyage autour de mon crâne
Karinthy Frigyes ; Karinthy Judith ; Karinthy PierEn mars dernier, ce devait être autour du 10, je prenais le thé un après-midi au Café Central, place de l'Université (...) C'est alors que les trains sont partis. Avec précision, à l'heure, à sept heures dix. J'ai levé la tête avec étonnement. Qu'est-ce que c'est ? (...) Par trois fois j'ai levé la tête, et au quatrième train je me suis rendu compte que j'hallucinais. C'est ainsi que commence l'étonnant récit que Karinthy rédige après avoir été opéré d'une tumeur au cerveau en 1936. Les locomotives qu'il croit entendre, assis au café sur une place de Budapest, bien loin de toute gare, sont le premier symptôme du mal qui le ronge et qu'il va traquer dans ses moindres détails, dans sa moindre avancée avec un humour ravageur. Le monde autour de lui vacille, devient de plus en plus étrange, mais le narrateur Karinthy résiste : il nie, il tremble, il refuse, il lutte. Petit à petit, l'univers que lui impose la maladie devient sien : il l'explore sans relâche, s'acharne à en découvrir le sens, à l'apprivoiser.Rien ne lui échappe, de sa volonté de ne pas accepter ce qui lui arrive au déroulement de l'ablation de sa tumeur, réalisée sous anesthésie locale, en passant par le lyrisme des hallucinations qui le frappent. Vertigineux.EpuiséVOIR PRODUIT20,30 €
Du même éditeur
-

VIRTUOSO
MOSKOVICH YELENAJana brûlait de dire son nom, Zorka, vous connaissiez Zorka, c'est bien ça ? Mais dire son nom maintenant, à voix haute, après tant d'années d'efforts pour le taire, aurait été aussi bizarre que le prétendu cauchemar de cet homme. Qui plus est, Jana n'avait aucune patience pour les énigmes venant d'un homme. Il y avait toujours une condition au suspense, et l'anticipation était aussi finement nauséabonde qu'un filet de salive que l'on fait lentement dégouliner de la bouche, et la révélation ne révélait généralement rien de plus que le privilège réservé aux hommes de retenir des informations. Même s'il connaissait effectivement Zorka, cela ne la concernait plus. Que ce soient cette information, l'existence de Zorka ou les jetons de jeu que l'homme entrechoquait dans la paume de sa formulation, rien de tout cela ne la concernait. Pensait-il faire d'elle une petite fille en mentionnant la Malá Narcis ? Elle aurait voulu lui dire que jamais de sa vie elle n'avait été une petite fille, et qu'elle ne comptait pas le devenir aujourd'hui. "Un soupçon de Lynch, un soupçon de Ferrante, la cruelle absurdité d'Antonin Artaud, la féroce candeur d'Anaïs Nin, la langueur stylée d'une chanson de Lana Del Rey... une séduction lente puis obscurcie comme une pièce enfumée". The GuardianEn stockCOMMANDER22,00 € -

Abigaël
Szabó Magda ; Philippe ChantalGina est fille de général. Elle vit à Budapest et connait la vie d'une jeune fille choyée qui a toute liberté pour se divertir et sortir. Lorsque son père l'envoie à Árkod, au Nord-Est de la Hongrie, dans un pensionnat de filles très strict, elle est désespérée. A son arrivée, on lui enlève toutes ses affaires personnelles et on lui interdit de communiquer librement avec ses proches. Peu à peu, elle est initiée aux étranges traditions entretenues par les pensionnaires, comme celle de confier ses soucis à une statue représentant une femme que toutes appelle Abigaël. Mais Gina se rebelle et révèle aux adultes un de ces secrets bien gardés. Elle devient alors la bête noire des pensionnaires qui l'exclut sans pitié. Mais Gina n'a d'autre choix que de s'intégrer? Elle décide alors de demander de l'aide à Abigaël. Mais qui peut bien se cacher derrière ce (ou cette) mystérieux ami(e) qui leur veut du bien ? Gina parviendra-t-elle a quitté cet endroit et cette ville qu'elle déteste ? Une chose est sûre, cette expérience bouleversera sa vie à jamais.EpuiséVOIR PRODUIT22,00 € -

Sous le ciel qui brûle
Nguyen Hoai HuongTuân a quarante ans. Malgré le froid de l'hiver, il se promène dans la forêt de Chantilly avec l'espoir d'assister à la floraison des premières jonquilles. Lentement, il se laisse envahir par les souvenirs enfouis de son enfance indochinoise... S'il reste persuadé d'avoir été " presque parfaitement heureux jusque l'âge de douze ans ", Tuân a cependant été très tôt confronté au mystère effroyable de la mort. Ses parents sont tués une nuit par des voleurs, qui ont eux-mêmes été jugés et sauvagement pendus en présence de l'enfant de sept ans. Recueilli par son grand-père qu'il adore, le petit garçon va développer un goût pour la poésie et un amour immodéré pour la langue française : " En classe, les leçons étaient données en qu?c ng? et en français. " Mais l'aïeul, lui aussi, décède. Il est alors recueilli par l'une de ses tantes, Cô Anh. Et en 1954, il assistera, impuissant, au départ de sa tante et de ses enfants ? notamment Tiên, sa jeune cousine tant aimée ?, contraints de suivre leur mari et père, qui a décidé de rejoindre l'armée populaire. Si l'emploi de la langue des " colonisateurs " fait de lui, aux yeux de son oncle, un " traître à la patrie ", ils signent aussi sûrement son destin : son amour de la langue française et de la poésie de Gérard de Nerval sera son viatique, son talisman. Elle le soutiendra, elle sera son refuge, au coeur des pires atrocités qu'il vivra et rencontrera en traversant son pays déchiré par la guerre, puis par la partition d'un Viêt Nam exsangue. Hoai Huong Nguyen nous fait les témoins de la renaissance lumineuse de Tuân, grâce à la force éphémère des fleurs, les résonnances d'une langue avec ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain, la vertu de la poésie, même la plus sombre. Avec une perpétuelle oscillation entre le passé et le présent, évoquant l'enfance comme les pires horreurs de la guerre, serti de haïkus, Sous le ciel qui brûle, qui convoque les plus subtils parfums du Viêt Nam, est une ode bouleversante à la langue française et à la puissance vitale et régénératrice des mots.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Niels
Ragougneau AlexisTes allers-retours entre la vie et la mort tu vas les faire encore longtemps ? Le temps qu'il faudra. Pourquoi ? Tu te fais du souci pour moi ? Tu es juive, n'est-ce pas ? C'est insensé, tu sais ce qu'ils te feront s'ils te prennent ? Je n'ai pas peur. A Copenhague, je suis chez moi. Ce sont eux les envahisseurs. Danemark 1943, Niels Rasmussen rencontre Sarah à la rousse chevelure. Il rejoint alors la Résistance et devient le saboteur de génie qui remodèle la ville occupée à coups d'explosifs. Quand le conflit mondial s'achève, Sarah attend un enfant et les héros sont prêts à recueillir leurs lauriers. Pourtant, une page du Parisien Libéré glissée dans un courrier anonyme va infléchir le destin. Dans la rubrique "Epuration" Niels lit : C'est le 7 mai que le dramaturge Jean-François Canonnier, actuellement détenu à Fresnes, passera devant la Cour de justice de la Seine. Il sera défendu par maître Bianchi. Eperdu d'incompréhension et pour sauver son "frère de coeur", il entreprend une odyssée qui fera vaciller toutes ses certitudes quant à l'héroïsme, la lâcheté, la Résistance et la collaboration. Roman d'aventures, enquête introspective, Niels fait fi des genres littéraires et nous soumet à la question : Et vous, qu'auriez-vous fait ...EpuiséVOIR PRODUIT20,00 €

