Le conclave de Savana. Une brève histoire du Parti Socialiste
Kane Abdoulaye Elimane
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782336449258
Le Parti Socialiste est dans l'impasse. Que s'est-il passé pour qu'il en arrive à cette situation ? Peut-il s'en sortir ? Tels sont les termes du problème que cet essai politique analyse. Dans sa démarche, Abdoulaye Elimane KANE, témoin et acteur d'une période de la vie du PS, esquisse une brève histoire de cette formation politique. Il y accorde une grande place à ce qu'il nomme "mythes et réalités" de L'Alternance démocratique au Sénégal. Les crises successives qui ont ébranlé l'édifice PS, de l'élection présidentielle de 2000 à celle de 2019 et au-delà, constituent le fil directeur grâce auquel cet essai identifie les linéaments du déclin de ce parti qui eut à sa tête successivement Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Ousmane Tanor Dieng. Le conclave de Savana, ce dialogue-introspection qui a sauvé le Parti Socialiste de l'implosion après la défaite de 2000, fait figure d'emblème dans ce récit. Et c'est en se référant à ce symbole de la volonté de dépassement que Abdoulaye Elimane KANE élabore différentes hypothèses relatives à une question fondamentale : le PS peut-il se dégager de l'impasse où il se trouve en cette veille de l'élection présidentielle de 2024 et entreprendre de se construire un nouveau destin ...
Nombre de pages
208
Date de parution
16/05/2024
Poids
248g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336449258
Titre
Le conclave de Savana. Une brève histoire du Parti Socialiste
Auteur
Kane Abdoulaye Elimane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
248
Date de parution
20240516
Nombre de pages
208,00 €
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Voilà un roman qui part d'une enquête policière dans le monde du stylisme, pour allier considération sur l'art, sur les échanges et les rapports Nord-Sud. Ce récit, avec ses péripéties et ses rebondissements, est un voyage dans l'espace entre Dakar, Gorée, le village de Sinthiou Pathé, Fongolimbi et l'Occident. Le prétexte est alors trouvé pour parler de l'amour, de la liberté, de la condition de l'homme et surtout de la femme, de l'esthétique, de l'industrie culturelle.
Comme des centaines de milliers de personnes de tous âges, pays et cultures l'auteur a fait l'expérience d'une infection par le nouveau coronavirus, la covid-19. Comme des centaines de milliers d'autres personnes il a vécu l'une des conséquences possibles de cette infection : l'hospitalisation. Ce texte porte la marque d'un triple choix personnel quant aux modalités qui peuvent différer d'un individu à l'autre, pour évoquer le vécu d'une affection qui a surpris et traumatisé toute l'humanité à cause de ses relents mortifères. Envie de poursuivre une décision d'écrire sur cette crise sanitaire bien avant d'être contaminé, non sans hésitation sur la destination d'un tel témoignage une fois le texte achevé. Envie de partager avec le lecteur et surtout les hommes et les femmes du monde médical une réflexion sur les péripéties ayant marqué son hospitalisation et sur les implications sociales, éthiques et épistémologiques de la prise en charge médicale.
Qui sommes-nous ? Que voulons-nous devenir ? Deux questions au coeur d'une réflexion sur les identités. L'objectif est double : reconnaître le bien-fondé des craintes suscitées par les manipulations et les usages malveillants de ce concept, sans phobie, ni fétichisme de l'universel et soutenir que le relativisme est compatible avec l'universalisme sans conduire au scepticisme.
Abdoulaye Elimane Kane signe son septième roman en poursuivant la saga à multiples rebondissements d'un groupe de vieux amis. Il met en scène les éléments d'un puzzle : six jeunes cadres portant le même prénom, leur parrain, ingénieur aux idées avant-gardistes, incompris, dont ils partagent le rêve, un logiciel égaré, l'énigme d'un "fils caché", la nostalgie d'un lieu de vie perdu entretenant le rêve d'un monde meilleur. Trois hommes d'action qui ne se connaissent pas tentent, sur fond d'un drame sentimental, de résoudre les énigmes, condition essentielle pour entretenir le projet et honorer la mémoire du parrain emporté par une maladie mystérieuse.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...