On se souvient que l'appellation coloniale de la République de Djibouti a été Territoire des Afars et des Issas. Cependant les Afars ne vivent pas seulement à Djibouti. C'est un peuple qui habite trois pays de la Corne de l'Afrique ; Djibouti, l'Éthiopie et l'Erythrée. Cet ouvrage s'adresse aux Afars qui désirent mieux connaître la grammaire de leur langue maternelle et aux francophones qui veulent acquérir des bases solides en afar. Comme tous ceux de la collection " Parlons ", il vous permettra de faire connaissance avec le peuple afar, de vous initier à sa langue, d'apprendre à vous exprimer dans des situations quotidiennes simples et de connaître les aspects les plus originaux de sa culture. On y trouve aussi un lexique de 1000 mots dans le sens afar-français et 500 mots dans le sens français-afar.
Nombre de pages
208
Date de parution
01/11/2004
Poids
226g
Largeur
135mm
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EAN
9782747568241
Titre
Parlons afar. Langue et Culture
ISBN
2747568245
Auteur
Kamil Mohamed Hassan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
226
Date de parution
20041101
Nombre de pages
208,00 €
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? - Maman... merci pour tous les combats que tu as menés, pour que je puisse apprendre, rêver et m'épanouir. Aujourd'hui, je suis assez grande pour affronter les difficultés qui m'attendent dans ce pays étranger. Compte sur moi : je travaillerai avec sérieux et détermination pour revenir au pays, diplôme en main. Je n'aurai besoin que d'une chose : tes prières, chaque jour, où que je sois. ? " Ce départ marque l'aboutissement d'un combat commencé dans le village de Diyaren, où les anciens refusent d'envoyer les filles à l'école. Koulsouma, mère intrépide, brave commérages, menaces et traditions pour offrir à sa fille l'éducation qu'elle mérite. Portée par ce courage, Taysi poursuit ses études avec persévérance. L'amour discret qui la lie à Akkalo, né au lycée et étouffé par la timidité, survit à l'éloignement, chacun poursuivant ses rêves dans des pays différents. Ce roman vibrant sur le droit à l'éducation des filles expose racines ancestrales et aspirations modernes, et montre comment courage et volonté ouvrent un chemin vers un avenir meilleur.
Pour la première fois, le Madqa, droit coutumier afar jusqu'ici transmis oralement par les Makaaban (juges coutumiers), est codifié par écrit. Ce système juridique millénaire est le garant de la cohésion sociale, de la paix et de l'équité au sein de cette société. Cet ouvrage pionnier comprend deux parties : - Le Code civil coutumier (rabak-nuway Madqa) régit la personne, la famille, le mariage, les biens, les successions, les autorités coutumières, ainsi que la protection de l'environnement, des ressources pastorales et marines. - Le Code pénal coutumier (digaalâ Madqa) définit les infractions, les procédures et un système de réparations privilégiant la justice réparatrice, qui repose sur des régimes adaptés aux cinq espaces coutumiers. Ancré dans les principes du Qafarre (éthique sociale afar) et de l'Adanle (universalité des droits pour tout être humain, sans distinction d'origine), le Madqa est un droit vivant. L'ouvrage en illustre les dispositions par de nombreux proverbes, traditionnellement mobilisés par les juges pour éclairer la règle et trancher les conflits. Un ouvrage essentiel aux juristes, anthropologues, étudiants et à tous ceux que les traditions juridiques africaines inspirent.
Ce recueil de poèmes est un florilège, un voyage au bout du monde, une invitation à une réflexion introspective. C'est une satire sociale où l'auteur sonne le tocsin et dénonce la turpitude de l'homme, sa fatuité et l'incartade qui semblent le conduire à son anéantissement. Avec ses poèmes élégiaques, d'anthologie proche du spleen, un peu de prose et de rimes riches, l'auteur insiste sur la sauvegarde de la valeur universelle qui se perd. Un cri de détresse pour amener une société aveugle à son mal à sortir de son cycle neurasthénique, quitte à éveiller une conscience.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...