A la fin du onzième siècle, lors d'une partie de chasse, Godefroy de Bouillon trouve refuge auprès d'un grand penseur juif champenois, Maître Salomon de Troyes. Là, il découvre un monde qui lui est étranger et rencontre la belle et mystérieuse Missiya dont il tombe amoureux. Au sein de l'académie talmudique, ses compagnons d'étude sont à la fois les fils de nobles chrétiens de la région, mais également les fils des plus grands Sages juifs de l'époque. Certains d'entre eux, dont Hugues de Payens, deviendront par la suite les fondateurs de l'Ordre des Templiers. Mais tout va soudain basculer au printemps 1096, devant la déferlante de la « Croisade des gueux », qui va décimer les communautés juives de l'est de la France et du Rhin par les premiers "pogroms" de masse. De là, va se dérouler la plus haletante des épopées, Godefroy menant la première Croisade, entouré d'un certain Chrestien de Troyes et de Missiya. Où l'on va assister à la naissance de l'ordre le plus secret de l'Histoire, permettant de mieux comprendre la véritable origine des rites francs-maçons, avec la révélation de l'identité d'un mystérieux onzième Templier. Et où l'on va décrypter, dans la fraternité douloureusement bafouée des religions du Livre, le secret de l'Arche d'alliance, afin de résoudre l'ultime quête, celle du Graal...
Date de parution
30/11/2006
Poids
612g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782869701311
Titre
ONZIEME TEMPLIER
ISBN
2869701314
Auteur
KAMANI Y V
Editeur
BIBLIOPHANE
Largeur
155
Poids
612
Date de parution
20061130
Disponibilité
Epuisé
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La référence constante de Schopenhauer à la pensée brahmanique et bouddhique et sa place significative dans son oeuvre sont loin d'être purement anecdotiques et décoratives. Pourtant, la plupart des études consacrées à Schopenhauer contournent les nombreuses allusions faites par le philosophe à des textes brahmaniques et bouddhiques, ou se bornent à répéter le texte même du philosophe, sans prendre de distance critique, faute de connaître les textes en question dans leur version originale. Quelles furent les causes de son attirance et de sa fascination pour les philosophies, les religions et les sagesses de l'Inde ? Ce livre tente de répondre à cette question en présentant les références précises des textes sanskrits et en expliquant les notions philosophiques par leur contexte, afin de rétablir une interprétation plus juste. L'intégration des données indiennes dans sa propre philosophie, cette espèce de greffe qu'opère Schopenhauer, n'a pas toujours réussi. C'est pourquoi il y a lieu de s'interroger sur les causes de cet échec et de rectifier les erreurs d'interprétation qui perdurent.
Kavani Mina ; Thibaudat Jean-Pierre ; Barbin Jean-
Onze années ont passées, depuis mon dernier voyage chez moi, dans mon pays, l'Iran. Aujourd'hui, je suis une autre femme. Et pourtant, je n'ai pas changé. On me demande souvent : "ça ne te manque pas ? " Et j'ai toujours du mal à répondre. J'imagine que si l'on posait cette question à une personne qui a perdu une jambe ou un bras, elle aurait la même difficulté à répondre. La question est tellement absurde. Le manque est tellement anormal, tellement contre-nature que je n'arrive même plus à situer la douleur. Simplement, je deviens anormale, hors norme, dérangée. Sans m'en rendre compte, j'essaie d'arrêter le temps, de ne pas voir ce temps qui coule, le temps qu'on me vole... Parce que si le temps passe, je rate des choses, des êtres, et rien que cette idée me rend malade. Je suis celle qui a fui et qui a raison d'avoir fui. Je ne vous connais pas. ? Vous, vous ne risquez rien. ? Vous savez d'où je viens et où je vais, vous connaissez ces rues, vous connaissez ces heures. Vous connaissez vos plans. ? Moi, je ne connais rien, je risque tout devant vous. Un texte fort sur l'exil, ce sentiment "d'étrangeté" qui donne l'impression de n'être chez soi nulle part, et même, de n'être "soi" nulle part. Sortir des normes et se sentir dé-rangée.
Le Congo-Kinshasa - actuelle République Démocratique du Congo - va très mal. L'absence de Défense Nationale a permis aisément son agression puis son occupation par des Etats voisins concupiscents. Mais une Armée défaillante et des Services de Sécurité voués uniquement à la perpétuation d'un Pouvoir prévaricateur n'expliquent pas tout. En deçà, il y a un peuple qui aurait dû réagir face à l'Etat moribond et aux élites collaborant avec l'ennemi. Or le Peuple n'a guère résisté - à l'exclusion des mai mai de l'Est. Pourquoi ... L'auteur analyse le déficit flagrant du sentiment patriotique chez ses concitoyens, les causes d'un tel comportement depuis l'Indépendance de 1960 et les conséquences : la souveraineté nationale concédée, le Bien Public cannibalisé, l'économie dévastée, les populations abandonnées à elles-mêmes et, plus grave, la mise sous tutelle onusienne du Congo ! Qu'y faire ? Le redressement en tous domaines s'impose d'urgence au Congolais s'il veut encore disposer d'un pays - sans parler même d'un État. D'abord une remise en question totale, une décolonisation mentale base d'un nouveau départ sur ses deux jambes : le respect de tous ses compatriotes - les uns pas moins congolais que les autres -, une fibre patriotique suffisante pour réhabiliter son patrimoine en déshérence. A ce seul prix, le Congo-Kinshasa pourra survivre. Alors, il saura édifier la Défense Nationale qu'il mérite.
Une vie pleine de sens est un itinéraire spirituel de vie, fondé sur les enseignements de l'une des figures de proue du judaïsme religieux de notre époque : Rabbi Menahem Mendel Schneerson. A la tête du mouvement Loubavitch durant quarante-quatre ans, désigné à travers le monde comme " le Rabbi ", Menahem Mendel Schneerson décédé en juin 1994 était un sage et un visionnaire du plus haut rang. Cet ouvrage offre au lecteur d'aujourd'hui une perspective nouvelle sur chaque aspect de la vie, préoccupations quotidiennes ou domaines de l'âme. Il présente la vision du Rabbi sur toutes les étapes qui jalonnent la vie : le mariage, la souffrance, l'amour, l'intimité, l'éducation, le travail, les sciences, les miracles, l'Etat, la religion. On y apprend comment concilier la dichotomie entre l'essor technologique et le déclin moral, entre une configuration planétaire sans précédent et une profonde désunion des hommes. On y acquiert la conviction que chacun de nous est indispensable et que nous pouvons marquer de notre empreinte indélébile notre futur commun.
Des millénaires nous séparent de ces hommes, véritables héros de l'esprit, qui marquèrent leur époque par leur sagesse et leur érudition. Le Talmud recèle ainsi les idées et les débats de ces maîtres à penser que furent entre autres Hillel, Chammaï, Rech Lakich ou Abayè. Adin Steinsaltz ne se contente pas de rappeler leur enseignement. Ces savants étaient également des hommes aux personnalités fortes et résolues, toujours attachantes. Un trait que l'auteur fait ressortir à travers les multiples anecdotes et détails biographiques puisés à diverses sources. Ce livre consacré aux érudits de la Torah est aussi une histoire d'êtres humains auxquels tous les lecteurs d'aujourd'hui peuvent s'identifier.
Mort à vingt ans, Raymond Radiguet, l'auteur de deux romans mythiques, Le Diable au corps et Le Bal du comte d'Orgel, tel un météore, a brûlé sa vie, comme s'il savait qu'elle serait brève. Sa place est encore sur un banc d'école, quand il fait ses premiers pas dans le journalisme, en 1917. La même année, il devient l'amant d'Alice Saunier, jeune institutrice mariée à un homme qui se bat sur le front... Après la guerre, il multiplie les rencontres dans le Tout-Paris des Années folles : André Breton, Max Jacob, Joseph Kessel, Erik Satie... et, bien sûr, Jean Cocteau. Alors que la vie parisienne résonne de mille fièvres, de cosmopolitisme, d'extravagances dadaïstes, Radiguet montre la plus grande maturité par la sobriété et le classicisme de son style. En 1923, la publication du Diable au corps fait grand bruit. Le récit de cette passion autobiographique a le parfum du scandale et son éditeur, Bernard Grasset, organisa un lancement spectaculaire sans précédent. " Ce vieillard de seize ans " qui ne redoutait pas l'amour et qui aimait les femmes fut pour Jean Cocteau une " grande énigme des Lettres françaises "... Grâce à cette première biographie très documentée, le mystère d'une jeunesse contredite se révèle.
Le 14 décembre 1914, Abraham Meyer, originaire de Tlemcen en Algérie, pionnier dans la culture et le commerce des céréales et du vin à Aïn-Témouchent, apprend que cinq de ses fils et ses deux gendres ont reçu leur ordre de mobilisation dans l'armée française. Il décide de prendre la plume et enverra quatre-vingts lettres à Makhlouf, le seul de ses enfants capable de lire son écriture, de comprendre le judéo-arabe de ses ancêtres, et donc de diffuser ses messages. Ces lettres sont un chef-d'?uvre de précision et de simplicité, tout y est abordé : vie quotidienne, nouvelles de la famille, affaires, recommandations et prières - l'amour immense d'un père inquiet pour ses fils. A travers la chronique de Baba, c'est l'histoire de l'Algérie et de ses communautés juives et musulmanes du début du siècle que nous conte André Chouraqui, petit-fils et héritier spirituel d'Abraham Meyer. La culture des communautés séfarades se retrouve dans ce portrait. Une chronique tout à la fois livre d'histoire et récit intime, écrite dans une langue elle aussi disparue.