
Quel est ton petit nom ? Louis-Ferdinand Céline
Kaliski Sarah
FATA MORGANA
17,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782851946553
| Nombre de pages | 56 |
|---|---|
| Date de parution | 01/07/2005 |
| Poids | 174g |
| Largeur | 175mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782851946553 |
|---|---|
| Titre | Quel est ton petit nom ? Louis-Ferdinand Céline |
| Auteur | Kaliski Sarah |
| Editeur | FATA MORGANA |
| Largeur | 175 |
| Poids | 174 |
| Date de parution | 20050701 |
| Nombre de pages | 56,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le sexe du mort
Sojcher Jacques ; Kaliski SarahVingt-cinq ans après la parution à nos éditions de La mise en quarantaine, la langue de ce "philosophe judéo-nietzschéen" comme il se dé? nit lui-même ironiquement, qui a pris son plein essor poétique n'a rien perdu de sa profondeur ni de cette force qui ressemble si fort à de la perplexité.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Arthur Rimbaud
Stétié Salah ; Kaliski SarahIl ne s'agit pas, dans cet essai, d'interpréter Rimbaud comme le firent, souvent très éclairants, bien d'autres. Rimbaud m'échappe. Rimbaud, lu et relu au fil d'une vie déjà longue, continue de m'échapper comme le ferait, pourtant fortement désirée, une poignée d'eau. Mais on ne saurait par découragement renoncer à l'eau. Ce livre est donc une nouvelle tentative pour se saisir d'une matière aussi insaisissable que vitale. "Dire que je n'ai pas eu souci de boire" est métaphore de poésie, mais la vie de l'esprit ne saurait, se détournant de ce qui décourage sa prise, se consoler par des métaphores. Boire, pour la vie de l'esprit, boire cela notamment dont elle a le plus besoin pour étancher cette soif de l'être dont elle est obsédée, c'est là possibilité de vivre et qui répond à la nécessité que j'ai dite. Salah StétiéÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Dossin. Antichambre de la mort
Kaliski Chaïm ; Schram LaurenceDossin, sous-titré antichambre de la mort, est le deuxième livre présentant les planches de Chaim Kaliski, auteur prolifique d'une oeuvre monumentale : plus de 6.000 dessins et planches à la plume et à l'aquarelle, le plus souvent sur de grandes feuilles de Canson A3, qu'il recouvrait jusqu'au carton du bloc, ou ce qu'il avait sous la main. Le camp de transit de l'ancienne caserne Lieutenant-Général Dossin de Saint-Georges à Malines, en Belgique, fut ouvert par les Allemands le 27 juillet 1942 pour concentrer les Juifs de Belgique en vue de leur déportation vers les centres de mise à mort nazis. 25 274 Juifs et 352 Roms ont été déportés depuis cet endroit. Introduction de Laurence Schram, docteure de l'Université libre de Bruxelles et Senior Researcher à Kazerne Dossin.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER30,00 €
Du même éditeur
-

L'agonie d'une civilisation
Weil Simone ; Bioulès VincentSollicitée par les Cahiers du Sud pour le numéro sur Le génie d'Oc et l'homme méditerranéen, Simone Weil livrera ces deux textes. Le premier est écrit au début de l'année 1941, le second un an plus tard. L'ensemble, en écho aux sombres heures que traversa ce vingtième siècle asphyxié par la barbarie, paraît dans la revue en 1943. Au coeur de cette Agonie d'une civilisation à travers un poème épique, la philosophe se penche avec acuité sur les événements qui ont conduit à l'écrasement de la civilisation d'Oc. Elle en donne une lecture personnelle d'un caractère profondément politique et social, indissociable de notre présent. Elle unit, comme dans le reste de son oeuvre, le mysticisme chrétien à une critique incisive du pouvoir et de la violence. Ainsi, des con ? its passés autour de la Méditerranée, elle exhume un paradoxe cruel : la terreur frappe plus durement ceux qui défendent leur humanité que ceux qui songent à détruire et à écraser. La peur et l'imagination peuvent ainsi saper les résistances des sociétés libres bien plus sûrement que les armes elles-mêmes. Un appel à la vigilance face aux nouvelles formes de domination - plus pressant que jamais - qui nous enseigne que le combat pour la liberté est, avant tout, celui de l'esprit.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

Entretiens avec un dévoyé ou De la philosophie considérée comme dialogue
Rosset ClémentDeux hommes se rencontrent dans un café parisien : MOI, professeur de philosophie, et LUI, étrange inconnu. Au fil de conversations teintées d'ironie, de contradictions et de provocations, ce dernier dévoile son quotidien : écouter les hommes instruits, épouser leurs obsessions, se modeler selon leurs désirs. Non pas une faiblesse, mais une stratégie - une théorie de l'existence, à la fois comique et cruelle, brouille les frontières de l'identité. Vient alors une question cruciale : où finit la vérité, où commence le rôle ? Ainsi se dessine la figure paradoxale du "héros moderne" : celui qui n'est rien, sinon le reflet des attentes et passions d'autrui. Un dialogue vif, drôle, où la philosophie perd ses allures de leçon pour se muer en véritable expérience. Derrière, en filigrane, point la joie tragique et la pensée vertigineuse de Clément Rosset.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Un abrégé du monde
Bergounioux Pierre ; Pignol Paul dePrésentation de l'éditeur Ce qui se donne pour la réalité peut inspirer d'emblée d'importantes réserves. On n'y saurait souscrire sans dommages ni pertes. Un travail s'impose, qui consiste à extraire du tout-venant et à serrer à part, dans une boîte en carton, par exemple, les choses qui sont bonnes. On aura alors un monde et la sorte de vie, parcellaire, confinée mais, somme toute, acceptable, qui va de pair.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 € -

L'homme du désastre
Bobin ChristianL'homme du désastre, c'est Antonin Artaud, ce frère d'ombre et de foudre, à qui Christian Bobin adresse cette longue lettre écrite avec cette trompeuse douceur qu'on lui connaît et d'où découle une méditation sur l'enfance, l'innocence, la précarité de l'existence. Séparés par le temps, Bobin et Artaud se rejoignent dans la même brûlure : celle d'exister trop vivement dans un monde trop étroit. Artaud n'y apparaît pas comme un poète "fou", au corps brisé par les électrochocs, mais comme un être d'une sensibilité extrême, révélant les ?ssures du réel. A travers sa ?gure, l'auteur parle aussi de lui-même : de ce que signi?e écrire pour survivre. Le livre murmure une ré?exion sur la beauté fragile, la menace de l'effondrement, ce qui sauve et ce qui détruit - et la parole comme dernier refuge.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 €

