Droit congolais de l'enseignement supérieur, univrsitaire et de la recherche scientifique de 1954 à
Kalindye Byanjira Dieudonné
L'HARMATTAN
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EAN :9782343202570
Le Droit congolais de l'enseignement supérieur, universitaire et de la recherche scientifique de 1954 à ce jour Le Droit congolais de l'Enseignement supérieur, universitaire et de la Recherche scientifique a été inspiré de l'ouvrage de Mgr Tharcisse TSHIBANGU TSHISHIKU, intitulé "UNIVERSITE CONGOLAISE" (étapes historiques, situation actuelle et défis à relever). En effet, tout membre du Comité de Gestion d'un Etablissement d'Enseignement Supérieur, Universitaire et de la Recherche Scientifique (ESURS) dès sa nomination devrait être préoccupé des textes régissant le secteur de l'éducation du supérieur et de la recherche scientifique. Cet ouvrage vient combler le vide en République démocratique du Congo. Il s'agit d'une compilation des textes législatifs et réglementaires depuis 1954. Ils ne sont pas annotés car l'objectif est de collecter les principaux textes juridiques de l'ESURS pour une meilleure gouvernance universitaire. Ce livre fondamental aidera les gestionnaires des Universités congolaises et des Centres de Recherches. C'est un précis inédit de droit et d'histoire juridique de l'Enseignement supérieur et universitaire en République Démocratique du Congo : il se devait d'être à la disposition des organes de l'ESURS et de tout Congolais.
Nombre de pages
1068
Date de parution
27/07/2020
Poids
1 650g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343202570
Titre
Droit congolais de l'enseignement supérieur, univrsitaire et de la recherche scientifique de 1954 à
Auteur
Kalindye Byanjira Dieudonné
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
1650
Date de parution
20200727
Nombre de pages
1 068,00 €
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Dans une approche jus-anthropocentrique, cet ouvrage expose les fondamentaux du droit international humanitaire, cet ensemble des dispositions juridiques internationales, écrites ou coutumières, assurant le respect de la personne humaine en cas de conflit armé. S'inspirant du sentiment d'humanité, le droit international humanitaire, aussi appelé droit de la guerre ou droit des conflits armés, procède du principe que les belligérants ne doivent pas causer à leur adversaire des maux hors de proportion avec le but de la guerre, qui est non de détruire l'humanité, mais bien d'affaiblir le potentiel militaire de l'ennemi. Car même la guerre a des limites. En deux parties, théorique et pratique, les auteurs abordent foncièrement les deux facettes de cette discipline : le "droit de Genève", qui tend à sauvegarder les militaires mis hors de combat, ainsi que les personnes qui ne participent pas aux hostilités, et le "droit de La Haye", qui fixe les droits et devoirs des belligérants dans la conduite des opérations et limite le choix des moyens et méthodes de nuire. Des questions pratiques et des cas fictifs enrichissent davantage ce chef-d'oeuvre.
Ce précis assemble et choisit les instruments nécessaires, tant méthodologiques qu'épistémologiques, susceptibles d'accompagner à bon port ceux qui s'engagent dans cette discipline qu'est la science des droits de l'homme. Les auteurs tentent de placer les balises sur le chemin qui mène le chercheur à la démonstration et à l'analyse en droit de la dignité humaine. L'objectif de ce précis est d'aider les chercheurs à envisager leur entreprise intellectuelle sous les projecteurs de la raison, mieux du « scientifiquement vérifiable et acceptable ».
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...