Au terme de la plus vaste enquête jamais réalisée sur les fantasmes, plus d'un demi-siècle après le célèbre rapport Kinsey sur la sexualité, voici enfin levé le voile sur l'un des derniers grands tabous de notre époque prétendument libérée. Cette étude passionnante et iconoclaste vous révélera tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les fantasmes sans oser le demander. Qu'est-ce qu'une sexualité "normale"? Est-ce avoir l'esprit occupé par des images sexuelles qui expriment des désirs inassouvis, inavoués et souvent inavouables? A quoi servent les fantasmes, souvent sources de profondes angoisses autant que de plaisirs? Quel rôle jouent-ils dans notre équilibre psychique? Tous les récits scrupuleusement consignés et analysés par Brett Kahr dressent le panorama exhaustif de nos passions dans leur diversité, leur inventivité, leur crudité mais aussi leur drôlerie, démontrant que le plus puissant organe sexuel de l'humain n'est autre que le cerveau. Biographie: Brett Kahr est psychothérapeute et exerce dans différentes institutions cliniques à Londres. Biographe du pionnier de la pédopsychiatrie Donald Winnicott, il est également le consultant permanent de la BBC pour les questions psychologiques. Le livre des fantasmes est son premier ouvrage publié en France.
Nombre de pages
394
Date de parution
25/06/2008
Poids
484g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782246698319
Titre
Le livre des fantasmes
Auteur
Kahr Brett ; Demarty Pierre
Editeur
GRASSET
Largeur
140
Poids
484
Date de parution
20080625
Nombre de pages
394,00 €
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Par petites touches, Brett Kahr montre de l'extérieur ce qu'était la vie de D. W. Winnicott. Nous le voyons en action, comme suivi par une caméra à l'épaule. Nous le surprenons sortant du métro pour se rendre cinq à six fois par semaine au coeur de Bloomsbury, chez son analyste James Strachey. Nous l'imaginons conduisant sa vieille Rolls à deux places, roulant à 30 km à l'heure, tant il est absorbé dans ses pensées ou dans une conversation avec son passager ; nous l'observons, lors de ses consultations dans une pièce remplie d'élèves, d'enfants et de parents ; nous le retrouvons à son séminaire du jeudi soir improvisant sur un cas puis offrant des fraises et des cerises à tout le monde ; nous l'entendons jouer du piano à la fin de sa journée de travail ; enfin, nous le voyons lutter contre la maladie dans ses dernières années, sans jamais réduire ses activités... Dans son autobiographie à peine esquissée, il écrivait : "Oh Dieu, faites que je sois vivant quand je mourrai." On peut penser que ce voeu fut exaucé, car jusqu'à son dernier souffle Winnicott travailla, aima, se réjouit et poursuivit de multiples projets."
Mince, pâle et tendue, Farkass court pour dealer. Cette adolescente solitaire trouve dans le trafic de drogue une source d'argent facile. Pour subvenir aux besoins de sa mère, avec qui elle vit dans une cité délaissée, elle vend de la cocaïne après les cours. Au lycée, elle est repérée par son professeur de sport pour ses qualités d'endurance. Rejoignant son club d'athlétisme, elle découvre un exutoire, bientôt une passion : la course. Sur la piste, elle découvre des sensations nouvelles ; elle ne pense à plus rien d'autre qu'à son corps, à cette tension enivrante, et elle excelle. Cette nouvelle occupation devient vite incompatible avec les nouvelles tâches qui lui sont confiées par son supérieur. Trahisons, règlements de compte et tueries se multiplient. Que choisira Farkass à choisir : la course, ou le trafic ? D'une addiction à l'autre, un roman étonnant, dans la double ligne du célèbre La solitude du coureur de fond d'Alan Sillitoe et du Mean Streets de Scorsese.
Résumé : Toute course en avant vers des buts trop élevés mène à l'abîme. Les mystificateurs qui affirment l'inverse en falsifiant le réel sont nombreux ; aussi, quand débute cette histoire, on ne sait trop si l'on entre dans un conte fantastique ou dans la plus cruelle des réalités. Jean et Sarah n'ont pas encore vingt ans. Quelque part aux îles Moluques, ils rencontrent Mathilde, une vieille dame étrange, perdue dans le labyrinthe d'une quête impossible ; depuis sa jeunesse, elle parcourt le monde à la poursuite d'un mythe qui s'évanouit sans cesse : une mer inconnue que le poète Grec Pindare aurait atteinte il y a vingt-cinq siècles, pour y découvrir qu'elle seule permettait aux hommes d' "épuiser le champ du possible" , comme il le chantait dans ses vers. Nul ne sait où se trouve cette mer, mais certaines légendent la situent aux confins des territoires glacés du Grand Nord, dans un pays qu'aucune carte ne mentionne... Jean et Sarah décident de suivre Mathilde dans sa quête. Aux îles de l'Amirauté, ils croisent la route du capitaine Ha Ha et de son équipage embarqués sur le cargo Hourra dans une aventure aussi folle que la leur. Commence alors le plus singulier des voyages. Roman philosophique sur l'absurde, Dernière lutte avant l'aube est une interrogation sur l'espoir et les illusions qui ne cessent de hanter notre imaginaire en dépit de la précarité des entreprises humaines.
Chaque année Sorj Chalandon nous dit qu’il n’écrira plus de livre sur son père, et pourtant, chaque année il y revient. Cette fois il touche le sujet en plein cœur, puisqu’il décrit son errance dans les rues de Paris lors de sa fugue à 17 ans. Il y conte l’adolescence, la rage contre l’injustice, l’engagement, les coups durs et surtout, les belles rencontres salvatrices. Cette fois encore Chalandon m’a émue par sa sincérité et la qualité de sa plume.
Je m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.