Discours commentés de Laurent Gbagbo 2000-2008. "Je lutte pour la dignité de l'Afrique"
Kadi Germain-Arsène
L'HARMATTAN
24,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343215501
Présenté par les médias comme le "boucher" d'Abidjan et inculpé par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, Laurent Gbagbo est acquitté le 15 janvier 2019. Ce dénouement inattendu au regard de la gravité des charges n'est pas une surprise si l'on s'en tient à l'itinéraire de l'homme politique. En effet, avant de devenir, à l'issue des élections d'octobre 2000, le quatrième président de la République de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo est un historien reconnu et un opposant de trente ans dont le parcours politique a donné lieu à une abondante littérature sur son combat pour la démocratie. Cette stature intellectuelle confère à ses discours une portée historique indéniable. Laurent Gbagbo y aborde, avec une franchise rare en politique, les questions nationales, les relations de son pays avec la France, le néocolonialisme, la faiblesse des institutions régionales africaines, la réforme des Nations Unies, etc. Maniant avec aisance l'humour et l'ironie, Laurent Gbagbo, par la pertinence de ses réflexions, rompt avec le cliché du dictateur africain inculte et corrompu et s'impose comme un dirigeant moderne proche de son peuple et au fait des grands dossiers de son temps.
Nombre de pages
216
Date de parution
13/11/2020
Poids
267g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343215501
Titre
Discours commentés de Laurent Gbagbo 2000-2008. "Je lutte pour la dignité de l'Afrique"
Auteur
Kadi Germain-Arsène
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
267
Date de parution
20201113
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Né à l'origine chez les jeunes loubards (noussis ou nouchis) d'Abidjan à la fin des années 1970, le nouchi est devenu trois décennies plus tard l'un des symboles de l'identité culturelle ivoirienne. En témoigne l'usage de ce français populaire dans tous les secteurs de la vie sociale, économique, politique et surtout culturelle. Le nouchi ne peut plus être seulement considéré comme un phénomène ivoirien car ce langage participe de la dynamique du français dans le monde. L'importance du nouchi dans les créations artistiques et culturelles rendait nécessaire l'élaboration d'un dictionnaire, d'une anthologie.
Inspiré de la sociologie de Pierre Bourdieu, ce livre se veut un regard nouveau sur l'évolution de quatre décennies d'une littérature marquée par des mutations internes majeures, des prises de positions politiques et esthétiques. Pour ce faire, l'auteur a eu recours aux procédés spécifiques à la sociologie du champ : entretiens, enquêtes, revue de presse...
Johnny Chien Méchant est le roman-témoignage d'Emmanuel Dongala sur la guerre civile dans son pays, le Congo-Brazzaville. La trame de Johnny Mad Dog, adapté du roman de Dongala, est construite autour de la guerre civile libérienne. Le film, tourné à Monrovia, est présenté comme une thérapie pour ses acteurs, eux-mêmes d'anciens enfants-soldats libériens. Mais cette vocation humanitaire proclamée est en réalité le prétexte à une falsification de l'histoire récente du Congo-Brazzaville.
Un jeune enseignant quitte son pays pour la France où il rêve d'une vie confortable. Devenu sans-papier, sa vie est une suite ininterrompue de contraintes. Malgré ces difficultés, il multiplie les petits boulots au noir et finance les études de sa fiancée dans une université parisienne. Mais lorsque cette dernière découvre son statut de clandestin, elle l'abandonne. Ayant renoncé à un emploi stable dans son pays, devenu prisonnier de son exil et trahi par sa fiancée, il sombre dans le désespoir. L'auteur dévoile dans ce roman le tragique de destins oubliés dans le "sous-sol" de la France.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...