Quand les mots reviennent à leur source, quand les syllabes redeviennent de simples notes de musique, ils vous transportent dans un ailleurs, dans un rêve qui vous plonge là où vos pas ne vous ont jamais menés, là où le temps n'est plus qu'un signe, une étiquette au bord d'un chemin de traverse. En lisant, ou plutôt en écoutant la voix d'Abdelaziz Kacem lire ses "zajals", son livre apparaît comme une sorte de promenade dans une histoire intemporelle, la jonction de sons multiples dont on ne peut saisir le sens qu'en entendant leur mélodieuse orchestration et la langue qu'ils portent par delà le français. Les notes nombreuses, qui, chose inhabituelle dans un recueil de poésie, jalonnent les strophes, se lisent comme un conte, tant elles façonnent l'imaginaire. "Zajals" est une belle réponse à la question que nous nous posons tous sur les sources de notre "vieille" Europe. Ce recueil de poésie nous invite à redécouvrir, par la musique dont il s'inspire, les profondeurs d'une vie enfouie dans des siècles d'histoire, souvent reniés, bannis de nos mémoires, la "convivance" andalouse, de l'arabe et du roman, des Chrétiens, des Juifs et des Musulmans.
Nombre de pages
84
Date de parution
17/04/2014
Poids
100g
Largeur
123mm
Plus d'informations
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EAN
9782360132218
Titre
Zajals
Auteur
Kacem Abdelaziz
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
123
Poids
100
Date de parution
20140417
Nombre de pages
84,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le panorama historique et culturel du califat omeyyade d'Espagne, en Andalousie (Al-Andalus) et son héritage européen, brosés avec érudition par un homme de double culture française et tunisienne Abdelaziz Kacem. - Un panorama historique, culturel, linguistique, économique et politique de l'héritage européen d'Al-Andalus, l'Andalousie arabe - Un travail d'érudit à l'aise en français comme en arabe et distingué par l'Académie française - Le 11e titre de la collection de poche "Pépites" qui fait bien parler d'elle dans les médias (Livres Hebdo, Le Monde, Libération, France Inter...) - Une couverture originale sur kraft avec une gravure de l'artiste France Dumas L'auteur a reçu le Prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises de l'Académie française en 1998.
Abdelaziz Kacem (Tunisie) a assumé de hautes responsabilités dans les secteurs de l'éducation, de la culture et de la communication. Ecrivain bilingue, il est l'auteur de plusieurs recueils de poésie et d'essais (dont Science et conscience des mots, Cérès, Tunis 1994 et Culture arabe/culture française: la parenté reniée, l'Harmattan, 2002). L'Académie Française lui a décerné, en 1998, le Prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises.
Un essai captivant de Abdelaziz Kacem, explorant le dialogue des cultures à travers sa propre dualité franco-arabe. L'auteur offre une réflexion éclairée sur l'histoire, la langue et l'identité, invitant les lecteurs à repenser les frontières culturelles dans un monde de plus en plus interconnecté
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.