Avec la mondialisation, le monde est devenu un système globalisé où interagissent dans la complémentarité et la complexité divers acteurs pour l'intégration qui est cependant l'oeuvre des puissants capitalistes anciens et nouveaux ou émergents, avec comme défi la réduction de la souveraineté de l'Etat-Nation au profit notamment des ONGs et IFI. La souveraineté est devenue relative suite au droit international et selon la puissance (politique, économique, militaire, diplomatique, ...) d'un Etat. L'auteur fait le bilan des effets de la mondialisation dans le contexte africain et congolais et se pose la question de sa pertinence. Pour Junior Kabuika, l'Etat-Nation reste l'unité fondamentale et irremplaçable du système-monde qu'il faut par contre renforcer pour faire face aux enjeux planétaires et aux dérives de la mondialisation.
Nombre de pages
216
Date de parution
19/09/2024
Poids
258g
Largeur
135mm
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EAN
9782336476018
Titre
La mondialisation en débat. Les dessous du fond
Auteur
Kabuika Tshipata Junior ; Mukoko Samba Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
258
Date de parution
20240919
Nombre de pages
216,00 €
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Kabuika Tshipata junior ; François Bokona wiipa bo
L'auteur part du déphasage de la RDC sur la scène internationale et analyse la problématique de cette arriération. Les Etats modernes vivent en interdépendance, les frontières nationales étant devenues perméables. Au sein de cette mondialisation, la RDC se retrouve plus que jamais engloutie dans un environnement international défavorable et a du mal à jouir de sa souveraineté. La prééminence du Droit international taillé sur mesure des intérêts des pays dominants ne lui permet pas dans ce cadre, de préserver et promouvoir de la cohésion interne. Ce cycle infernal de domination-prédation de la RDC remonte depuis des siècles. A l'indépendance et avec elle, l'accession au statut international et moderne d'Etat, les dirigeants autochtones maintiennent, à leur manière, le même système de domination-exploitation, en y ajoutant des platitudes et incompétences endogènes, elles-mêmes issues d'un formatage éducatif colonial et aliénant.
Bongeli Yeikelo ya Ato Emile ; Kabuika Tshipata Ju
A partir d'une vision critique des théories dominantes, d'essence coloniale et néocoloniale, l'auteur aborde quelques thèmes de sociologie politique à partir d'une démarche praxéologique axée sur les pratiques politiques concrètement vécues par les populations africaines, en particulier congolaises. Une sociologie politique dépoussiérée des tares idéologiques occidentales pourrait s'avérer pourvoyeuse de connaissances réelles et s'imposerait dès lors comme une science de combat pour la libération d'une Afrique qui a, de toute évidence, raté sa décolonisation réelle.
La philosophie a-t-elle une histoire en Afrique ? Cet ouvrage est une interpellation et un encouragement à contribuer au savoir universel en matière philosophique de sorte que l'Afrique en soit un maillon incontournable par son apport. Son Excellence Monseigneur Tshibangu Tshishiku a raison d'insister sur la nécessité pour les Africains de s'approprier les outils, non seulement de la science universelle mais aussi de son déploiement en Afrique. Il n'a jamais cessé de clamer que "tout doit être africain" . Ce livre se veut donc à la fois un compte rendu de la journée mémorable du samedi 9 février 2019 et un hommage à l'auteur de son vivant, Jean Kinyongo.
Putain! Qui c'est ce mec? - Un narco, un para ou un FARC,quelle importance? Grâce à lui je vais devenir riche et virermon beau-père. T'aimerais pas être riche, Ariel?" Année2010. La Colombie en a-t-elle enfin terminé avec la Violencia? El Pinto, le peintre amoureux de la France, semble le penser.Mais Ortiz, Ariel et leur bande de jovenes delincuentes sonttoujours dans la tourmente...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...