Mutations urbaines et disparités territoriales dans la ville-socle de Kinshasa. De la politique d’am
Kabinda Bukasa moïse ; Mpuru M.b. rené
L'HARMATTAN
29,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336639079
Partant de sa sociogenèse et de sa croissance urbaine ou de son étalement urbain, la ville socle de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo et centre névralgique, s'est établie sur un noyau dur et fragile : des quartiers des communes de Gombe, Ngaliema, Kintambo, Lingwala, Kinshasa, Barumbu et Limete. L'évolution de la morphologie spatiale de ces communes révèle le paradoxe ou le contraste d'une ville à la fois urbanisée et non urbanisée. Moïse Kabinda Bukasa étudie le processus des mutations urbaines et les disparités territoriales qui sont visiblement et invisiblement perceptibles dans ce territoire. Il décrit les causes profondes et immédiates ou récentes du déséquilibre territorial et dégage enfin une thérapeutique en termes d'axes stratégiques d'éradication des maux d'urbanisation de l'agglomération kinoise.
Nombre de pages
264
Date de parution
15/10/2026
Poids
410g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336639079
Auteur
Kabinda Bukasa moïse ; Mpuru M.b. rené
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20261015
Nombre de pages
264,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Et si votre nom portait en lui le secret de votre destinée ? Pour Jeff Kabinda Maotela, dont le nom signifie "regain" , la vie a été une succession de défis surmontés, de renaissances et d'une quête incessante de sens, guidée par une foi grandissante. Dans Une vie de regain. Entre épreuves et grâce divine, l'auteur nous ouvre les portes de son intimité avec une rare authenticité. De son enfance au Congo, marquée par la précarité et les traditions, à sa carrière de médecin confronté aux réalités de la santé en Afrique, jusqu'à son engagement au sein d'organisations internationales, c'est un voyage de transformation profonde qui se dessine. Plus qu'une simple autobiographie, ce livre est une méditation sur la résilience, la force de la famille, et surtout, sur la puissance de la "marche avec Dieu" . Comment le Saint-Esprit peut-il façonner un destin, éclairer des choix, et offrir la grâce même au milieu des épreuves les plus sombres ? Un témoignage vibrant et profond qui interroge, inspire, et rappelle que chaque vie, éclairée par la foi, est une promesse de regain.
L'enquête au long cours menée par Sylvie Kabina-Clopet durant près de dix ans, complexe mais haletante, déboulonne des légendes, révèle des vérités inattendues tout en soulevant des interrogations sans fin, marque indélébile des Services spéciaux du monde entier. Au sérieux de la recherche, hommage à la Résistance, s'ajoute la tension romanesque d'un récit qui pourrait largement inspirer le cinéma. Dans les premiers jours de juillet 1944, huit jeunes gens sont parachutés dans la Sarthe. Agents de renseignement sous les ordres de l'OSS - les Services secrets américains - ils oeuvrent dans le cadre du Plan Sussex, une opération combinée paramilitaire top secrète, chargée d'accompagner derrière les lignes les troupes alliées du Débarquement dans la libération des territoires. Le 10 août au matin, cinq d'entre eux, quatre garçons et une jeune fille, sont découverts criblés de balles dans une carrière au nord de Vendôme : Evelyne Clopet, Roger Fosset, Marcel Biscaïno, Aristide Crocq et André Noël. En 2012, la narratrice, nièce d'Evelyne Clopet, entreprend des recherches à l'annonce d'archives déclassifiées. Surprise lorsqu'elle découvre un dossier d'un " non-lieu " en faveur des Feldgendarmes de Vendôme initialement accusés, déclaré secrètement en 1951 ! Dès lors, quels étaient les coupables ...
Ce livre est une somme des réflexions présentées par des chercheurs qui entendent revisiter les discours dominants lorsqu'il est question des conflits en République démocratique du Congo. On explique ces conflits soit en les renvoyant à des explosions des revendications identitaires (le primordialisme) ou en les liant au couple "envie-frustration" (le modèle de greed-grievance de Paul Collier), soit en examinant l'approche écologique des conflits. Les ressources sont considérées comme des malédictions par les Congolais. Est-ce à cause des richesses de ce pays que les différents acteurs s'attaquent. en tuant les populations, pour accéder à moindres frais à celles-ci ? Doit-on accepter tout ce que l'on dit comme explication des causes des conflits en RDC ? Différentes fenêtres s'ouvrent ainsi pour mettre en lumière certains pans de la complexe réalité qui est la guerre de haute violence et/ou de faible intensité ayant élu domicile dans ce pays.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...