Vous avez la vie de Patricia Kaas entre les mains. Vous qui avez eu tant de ses chansons entre les oreilles, vous allez découvrir un destin troublant. Dansez aux bals du samedi soir qui la virent naître chanteuse. Embarquez avec elle dans le voyage fabuleux qu'est sa vie. Vous découvrirez ses parents et leurs sept enfants la maman qui rêvait de voir sa fille en haut de l'affiche, et son père, gueule noire émouvante. Vous vivrez ses plus grandes douleurs, vous frissonnerez à ses plus grands succès sur les scènes du monde entier. Vous serez touché par une femme unique que la vie a bousculée. On ne lui a pas fait de cadeau, à Patricia, mais elle est rompue à tous les courages. Orpheline bien trop tôt, blessée, trahie... Elle est restée debout, elle n'a jamais cessé de se battre. Au mépris d'elle-même trop souvent. L'ombre de sa voix, l'ombre de sa vie est une traîne bien lourde à porter pour cette reine de la chanson qui malgré tout rend hommage... à la vie justement.
Nombre de pages
311
Date de parution
19/03/2011
Poids
369g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782081249325
Titre
L'Ombre de ma voix
Auteur
Kaas Patricia ; Blandinières Sophie
Editeur
FLAMMARION
Largeur
145
Poids
369
Date de parution
20110319
Nombre de pages
311,00 €
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Tu as des nouvelles de l'enquête ... - Non, aucune. - Tu ne m'as jamais expliqué pourquoi ils s'étaient acharnés sur ton père. - Hasards. - Oui, mais durant trois ans... - Malchance. - Oui, mais pourquoi est-ce que vous n'avez jamais été mis au courant de... - ... discrétion. - Tu te fous de moi ... - Possible. - [...] - Tu ne peux pas être sérieuse cinq minutes ... - Et pourquoi pas sinistre, tant que tu y es ? " Nathalie Kaas, 28 ans, évoque avec un humour grinçant le drame qui a ravagé la vie de sa famille. La chronique bouffonne d'une bien étrange affaire.
André Kaas, promoteur immobilier flamboyant, vit avec sa femme Sylviane et ses enfants dans une superbe demeure. Le couple s'aime depuis près d'un quart de siècle, d'un amour fou mais hors norme. Ça dérange. En plus, André Kaas est juif. Cela n'arrange rien. Le 5 avril 1992, alors que le père et les enfants sont au cinéma, Sylviane Kaas est sauvagement assassinée. Très vite, on tient une piste, mais on l'abandonne... Et dix-huit mois plus tard, André Kaas est jeté en prison pour avoir commandité le meurtre de son épouse. Sur une simple dénonciation, des plus suspectes ! Résultat ? Trois ans de prison, neuf ans sous contrôle judiciaire, les affaires devenues impossibles, la ruine et, surtout, cinq enfants en détresse dont personne, dans les organismes dits " sociaux ", ne s'est préoccupé pendant l'incarcération du chef de famille. Le non-lieu général prononcé le 26 mars 2004 ne suffit pas à André Kaas : il demande réparation, et veut que l'on juge enfin l'assassin de sa femme. Douze ans d'infamie pour lui et treize ans d'impunité pour le vrai criminel, c'est trop.
Ils s'appelaient Léon et Angèle. Mariés depuis cinq ans lorsque la Première Guerre mondiale éclata, ils vivaient dans le petit village de Lamoura, dans le Jura. Léon dut quitter sa jeune épouse pour rejoindre le front. Après avoir participé à plusieurs batailles sur le sol français, il fut envoyé dans l'armée d'Orient, où il y restera jusqu'en 1919. Seules quelques permissions leur permirent de se retrouver brièvement. Pendant ces cinq années de guerre et d'absences insupportables, ils échangèrent plus de 900 lettres, dont les trois quarts sont réunies dans ces deux tomes.
Voici la suite de la correspondance entre Léon, soldat dans l'armée d'Orient, et sa femme Angèle, lapidaire au village de Lamoura, dans le Jura. L'attente sera encore longue avant de se retrouver de manière pérenne et sereine et de reprendre une vie normale. Ce Tome 2 clôt deux années de retranscription d'un témoignage historique authentique de la vie au front, de la censure et de l'attente d'une femme seule, espérant le retour de son mari au « pays ».
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.