Histoire, médecine et santé N° 7, Printemps 2015 : Soins
Jusseaume Anne ; Marquis Paul ; Rossigneux-Méheust
PU MIDI
20,00 €
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EAN :9782810704040
L?histoire sociale de la médecine s?est largement constituée autour de l?étude des acteurs, des lieux, des institutions et des pratiques de soin. Si le soin est fréquemment questionné, il est pourtant rarement étudié dans sa dimension relationnelle, dans ses rapports de force et ses interactions. A la recherche de ce que soigner et prendre soin veulent dire, ce dossier interroge les méthodes et les sources mobilisables par les historiens pour saisir la relation de soin. La diversité des relations thérapeutiques, saisies à domicile ou en institution, font jouer différents contextes politiques (colonial, autoritaire, laïque) et scientifiques (de la naissance de la médecine clinique au processus de spécialisation disciplinaire). Ce dossier propose des études de cas (XVIIIe-XXe siècle) et bilans historiographiques réalisés par de jeunes chercheurs et des spécialistes en histoire sociale et culturelle de la médecine.
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Nombre de pages
145
Date de parution
11/12/2015
Poids
270g
Largeur
160mm
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EAN
9782810704040
Titre
Histoire, médecine et santé N° 7, Printemps 2015 : Soins
Auteur
Jusseaume Anne ; Marquis Paul ; Rossigneux-Méheust
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
270
Date de parution
20151211
Nombre de pages
145,00 €
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Soigner les pauvres, telle est la vocation de milliers de jeunes femmes qui, tout au long du XIXe siècle, prennent le voile en France et concrétisent ainsi un désir de vie religieuse et de service. Cet engagement ouvre aux femmes des voies pour s'affirmer hors de la famille, dans l'espace public et le monde du travail. Infirmières ou pharmaciennes, responsables de services d'hôpitaux et d'hospices, ou gardes malades à domicile, ce sont les "bonnes" soeurs du XIXe siècle. Figures de la charité, elles sont aussi les chevilles ouvrières du système public de santé dont elles accompagnent la médicalisation. Dans une société confrontée à une nouvelle pauvreté massive et alors que l'Eglise catholique s'inquiète de la déchristianisation populaire, les soeurs soignantes répondent aux attentes sociales et sanitaires, religieuses et morales de leur temps. La laïcisation républicaine signe-t-elle leur disparition ? Rien n'est moins sûr à en regarder leur présence dans Paris au début du XXe siècle. S'appuyant sur de nombreuses archives des couvents et des institutions hospitalières, cette enquête questionne la vocation des soeurs soignantes dans leur quotidien auprès des pauvres de la capitale. Elle propose une histoire du care qui éclaire les enjeux profanes et spirituels de la relation de soin. Avec le soutien du Centre de recherche et d'études "Histoire et sociétés" (université d'Artois).
A la fois "don de soi" et valeur d'accomplissement personnel, la notion de vocation relève d'un registre intime mais ne prend sens qu'au regard des normes collectives qui l'organisent. D'origine religieuse, elle n'a cessé de circuler sur un registre laïcisé, à la fois reprise et déconstruite, pour qualifier les engagements professionnels et publics les plus divers et en produire la critique. Inscrite dans la durée des vies individuelles, elle peut être l'objet de retours sur soi, de déplacements ou de ruptures, qui mettent les institutions à l'épreuve et les contraignent au changement. Cette livraison des Archives ouvre ses pages à un groupe de jeunes chercheurs et chercheuses, spécialistes du catholicisme contemporain, qui décrivent les vocations religieuses comme un fait social à part entière, à la lumière de terrains nouveaux et d'archives récemment ouvertes. Au croisement entre histoire, sociologie et anthropologie, ils et elles en font aussi l'observatoire de questions transverses, le genre, le vieillissement, l'engagement dans la cité ou le retrait à distance d'elle. Ce dossier est enfin l'occasion de lire en conclusion l'un des tout derniers textes écrits par l'historien Claude Langlois, quelques semaines avant sa mort en mai 2024.
Bonnet David ; Jussiaume Anne ; Trutat Marie-Pierr
Résumé : Cet ouvrage rassemble l'ensemble des enseignements dispensés en 1re année de Capacité en Droit : ce diplôme préparé en 2 ans dans les facultés de Droit fournit un tremplin à des personnes non titulaires du Baccalauréat, en leur offrant une formation juridique fondamentale doublée d'un équivalent du Baccalauréat qui leur ouvre notamment l'accès à la Licence de droit et aux concours administratifs de catégorie B. Chaque matière inscrite au programme de la Capacité fait l'objet de plusieurs leçons de droit faciles à mémoriser et rédigées par des contributeurs soucieux de vulgarisation. Loin des formules abstraites, ce livre est accessible à un lectorat ne disposant d'aucune connaissance théorique et ne maîtrisant pas le vocabulaire du Droit. A ce titre, il peut s'avérer tout aussi utile aux étudiants juristes d'autres filières comme le DEUST, le DUT, le BTS, les écoles de notariat ou de commerce.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.