L'analyse des visions. Notes du séminaire de 1930-1934 consacré aux visions d'une jeune patiente amé
Jung Carl Gustav ; Foote Mary ; Douglas Claire ; C
IMAGO
59,00 €
Epuisé
EAN :9782849529621
Document unique, saisi sur le vif, ce séminaire constitue une introduction magistrale à la pensée et aux méthodes de Jung. Avec comme point de départ la pratique de l'imagination active, il nous fait pénétrer jusque dans le laboratoire secret de l'inconscient au travail. Au long des sessions tenues chaque mercredi à Zurich de 1930 à 1934 devant ses meilleurs disciples, Jung analyse et commente les visions d'une patiente américaine de vingt-neuf ans qu'il a incitée à écrire et à peindre un "Livre Rouge" au féminin. Mais bien plus largement, il expose en détail une théorie générale du fonctionnement de la psyché humaine avec ses tours et détours, conscients et inconscients. S'exprimant en anglais, Jung se montre direct, spontané, ouvert au dialogue, expliquant ses idées avec clarté. De nombreux cas sur les névroses, les délires et les psychoses de patients sont décrits avec précision et éclairés par les concepts de la psychologie analytique (animus, anima, ombre, persona, archétypes, individuation, le Soi). Au-delà de sa perspicacité clinique bien connue, Jung apparaît étincelant d'intelligence et d'érudition, tant sur les mythes du monde entier et l'histoire des mentalités, le christianisme ou les spiritualités orientales, que sur les rapports du féminin et du masculin, ou sur les dérives psychologiques des sociétés actuelles. Appliquant avec subtilité sa méthode de l'amplification des images et des symboles, Jung analyse devant nous les figurations qui surgissent de l'inconscient individuel, ou qui imprègnent l'inconscient collectif. En outre, ce texte apporte un éclairage de première main sur l'état d'esprit de Jung dans les années 30, alors que l'Europe reste marquée par la Grande Guerre et que l'Allemagne bascule dans le nazisme Une pièce importante, à décharge, versée au dossier des polémiques visant injustement l'éminent psychologue suisse. Longtemps resté confidentiel et diffusé restrictivement sous forme de polycopié, ce texte, dans lequel éclate toute l'originalité de sa pratique et de sa pensée, nous montre le vrai Jung, à son meilleur.
Nombre de pages
1406
Date de parution
07/11/2018
Poids
2 054g
Largeur
180mm
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EAN
9782849529621
Titre
L'analyse des visions. Notes du séminaire de 1930-1934 consacré aux visions d'une jeune patiente amé
Auteur
Jung Carl Gustav ; Foote Mary ; Douglas Claire ; C
Editeur
IMAGO
Largeur
180
Poids
2054
Date de parution
20181107
Nombre de pages
1 406,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le Commentaire de Carl G. Jung sur le traité taoïste du Mystère de la Fleur d'Or constitue dans son ?uvre une étape cruciale : il inaugure sa recherche, aujourd'hui devenue incontournable, sur les civilisations orientales, et annonce quelques-uns des grands thèmes privilégiés - comme l' "âme " ou la quête d'une " conscience totale " - à partir desquels va se structurer dorénavant la psychologie des profondeurs. Ce commentaire est ici accompagné de dessins chinois et de " mandalas européens " sélectionnés par Jung, ainsi que de certains textes - dont une remarquable préface au Yi King - qui jalonnèrent son exploration de la spiritualité chinoise traditionnelle.
Jung raconte : " Lors de notre premier entretien, Freud me demanda tout à trac : - Et que pensez-vous du transfert ?... Je lui répondis qu'à mon avis c'était l'alpha et l'oméga de la méthode. - Alors, me dit-il, vous avez compris l'essentiel. " Le dialogue entre praticien et patient (ou patiente) est une réalité brûlante. Sur ce point comme sur tant d'autres, Jung avait conscience d'avoir mené à son terme la recherche de son prédécesseur. Cela ne peut se faire que par la reconnaissance de la dimension transpersonnelle de l'échange thérapeutique. Pour la mettre en évidence, Jung recourt au symbolisme alchimique. A travers la rencontre de deux individus, il montre la mise en présence, à des niveaux divers, de deux archétypes, " le roi et la reine ", l'homme et la femme en tant que principes. S'appuyant sur les figures d'un traité publié en 1550, le Rosaire des philosophies (" rosarium philosophorum "), il décrit les phases dramatiques conduisant aux " noces royales ". La mort et la résurrection des deux partenaires donnent naissance au " fils des sages " ou androgyne, où s'unifient le masculin et le féminin. Les chatoiements des symboles hermétiques laissent transparaître à chaque ligne l'expérience d'un praticien hardi et doté d'un sens aigu de sa responsabilité éthique, au service de l'âme, " sa seule maîtresse ". Le transfert, périlleuse et irremplaçable voie d'amour, est le c'ur de la psychologie des profondeurs. La pudeur habituelle de Jung ne l'a pas empêché de lever ici un coin du voile. Cet ouvrage servira de guide à quiconque est appelé à plonger, par le dialogue, dans " le feu secret des sages ", nom de l'amour transformant, créateur de l'hermaphrodite, l'un des mille noms de la totalité psychique, du Soi jungien.
Dans ces essais publiés à différentes périodes de sa vie, le grand psychanalyste suisse, auteur de Métamorphoses de l'âme et ses symboles, convaincu que la théorie de Freud ne rend pas compte de toute la richesse des phénomènes psychiques, explore quelques-unes des pistes de recherches les plus fécondes de son oeuvre.La notion d'énergie, qu'il est assez tôt amené à substituer à la libido freudienne, fait l'objet de la première partie. Liée à l'instinct, à la volonté, à l'émotion, etc., elle apparaît comme un potentiel dans lequel nous puisons sans cesse et qui pourtant se conserve durant toute notre existence, dans ses prolongements conscients ou inconscients.Dans la seconde partie, C. G. Jung aborde diverses manifestations psychiques universelles telles que la symbolique du rêve, les phénomènes dits occultes, la croyance à l'immortalité de l'âme ou aux esprits. Elles font l'objet d'une investigation appuyée sur l'observation, sans jamais inciter le lecteur à adopter une quelconque croyance, « ce que moi-même, précise-t-il, je n'ai jamais pu faire ».
Cette ?uvre est une des plus importantes de Carl Gustav Jung (1875-1961). Concise, allant à l'essentiel, elle se situe au centre même de la pensée du savant qui, avec Freud, puis par-delà Freud, oriente la vie psychologique et mentale de l'humanité dans des voies nouvelles. Son sujet est la clé de la vie intérieure. Tout le monde nouveau des profondeurs humaines, exploré par Jung, est axé sur un dialogue, ou plus précisément une " dialectique entre le Moi et l'inconscient ", dont le Moi a émergé. C.G. Jung montre combien le jeu dynamique entre le Moi et l'inconscient constitue le flux et le reflux fondamental de la vie et combien l'inconscient peut receler de messages essentiels. Aider les êtres à s'y retrouver, et ainsi à se construire eux-mêmes, n'est pas seulement une révolution humaine et médicale. C'est l'aventure qu'à travers toutes les autres l'être recherche depuis toujours.
On croit connaître la figure du Diable, mais il n'en est rien. Qu'on le nomme Satan, Lucifer, le Malin ou le Cornu, il reste protéiforme, énigmatique, insaisissable. Le voici, tantôt boiteux, muni de mains griffues et de sabots de bouc, d'une queue, de pieds d'oie ou de porc, d'un long nez, dégageant une odeur sulfureuse, tantôt beau jeune homme séducteur enlevant une virginale fiancée, tantôt perfide menant l'homme à sa perte, tantôt naïf se laissant stupidement berner, tantôt généreux jusqu'à faire le Bien... Le Diable apparaît sous les traits d'un chasseur, d'un homme noir, d'un rouquin, d'un prêtre, d'une femme ou d'un animal — chat noir, poule noire, bouc, serpent... —, et possède la faculté soudaine de se métamorphoser. Traversant toute l'Europe, les contes et légendes réunis ici par Claude et Corinne Lecouteux révèlent une image du Prince des ténèbres surprenante, aux multiples apparences, riche de paradoxes, nous permettant ainsi d'aller au-delà des images convenues du redoutable maître des enfers. Autres contes traduits par Claude et Corinne Lecouteux aux Editions Imago : — Contes, Diableries et autres merveilles du Moyen Age (2013). — Voyages dans l'au-delà et Aventures extraordinaires (2018). — Peppe le sagace et autres contes siciliens (recueillis par Laura Gonzenbach) (2019).
Pierre Gironde, condamné à mort et guillotiné pour parricide en 1884 à Tulle, est l'aïeul d'Olivier Maison. Ce n'est pas rien de se découvrir tardivement le descendant d'un homme qui, pour un litige de terres, tua un soir à coups de hache son propre père, puis, aidé de son frère débile, le jeta dans un gour. Le secret, bien que porté par la rumeur villageoise, demeura longtemps ignoré de l'auteur. Soudain confronté à cette sombre affaire, Olivier Maison, à partir d'articles publiés dans la presse et de pièces du procès, s'applique à reconstituer les faits, à comprendre la personnalité du meurtrier ravagé par l'humiliation et la jalousie. Cette enquête très personnelle, qui nous plonge dans la Corrèze rurale de la fin du xixe siècle, avec ses traditions et sa violence, tient tout à la fois de l'étude ethnologique et de l'histoire d'un fait divers. Servie par une grande qualité d'écriture, elle se lit aussi comme un roman.
Préface Jean Pruvost « Ce n'est pas chose aisée pour un auteur que de forcer le passage pour pénétrer dans les coulisses et le secret d'une existence d'éditeur ; mais c'est encore moins facile pour un éditeur d'accepter de rompre le silence, et d'outrepasser les limites du pacte qui le lie à ses auteurs. Cependant, s'il finit par y consentir, alors peut se lever un contre-chant qui, d'ordinaire, accompagne en sourdine chaque livre qui porte la signature de sa maison. C'est la gageure qu'essaie de relever cet ouvrage consacré à Imago, maison spécialisée en sciences humaines, et à ses deux fondateurs qui ont donné leur vie au livre et à leurs auteurs, n'oubliant jamais ni de rire, ni de rêver, et sans s'apercevoir combien tout est remarquable dans cette vie d'éditeurs qu'ils ont écrite avec ténacité et comme en cachette, pendant bientôt un demi-siècle. Ce cas particulier coïncide souvent avec la grande Histoire, tandis que l'anecdote entre plus d'une fois en résonance avec notre mémoire littéraire. À l'heure où certains voudraient tuer l'éditeur, c'est surtout l'hommage d'un auteur à ceux qui sont le sel de l'édition ? la petite ou l'indépendante, difficile de trouver le juste nom ? et à tous les artisans du livre. » Karin Ueltschi
Lecouteux Claude ; Bayard Florence ; Guillaume Ast
Passeur d'histoires, curieux de légendes et de traditions oubliées, de grimoires et de formules magiques, déchiffrant, comparant, interprétant depuis de nombreuses années textes et archives, Claude Lecouteux arpente avec passion son terrain de prédilection, celui des croyances au Moyen Âge. Entrecroisant littérature, histoire, éthnologie, philologie, riche d'un singulier savoir, il ressuscite pour nous la culture populaire, celle du paysan de nos campagnes alors habitées par des êtres redoutables et fabuleux ? fées et sorcières, nains et génies, fantômes et revenants? ? qui hantent non seulement les landes, les forêts et les montagnes, mais aussi notre propre imaginaire. Rassemblant différentes études, cet ouvrage introduit magistralement aux multiples aspects d'une ?uvre exigeante. À l'écoute des voix venues d'un lointain passé, le grand médiéviste nous invite à franchir les frontières de l'invisible, et nous permet ainsi de pénétrer le monde merveilleux qu'il n'a jamais cessé d'explorer.