
Dé-coïncidence. D'où viennent l'art et l'existence
D'où viennent l'art et l'existence ? L'Age classique a fait de l'adéquation la définition même de la vérité ; et de la coïncidence avec la Nature le grand précepte de l'art comme de la morale. Nous-mêmes voudrions croire que, quand les choses en viennent enfin à s'accorder, c'est là le bonheur... Or, c'est précisément quand les choses se recoupent complètement et coïncident que cette adéquation, en se stabilisant, se stérilise. La coïncidence est la mort. C'est par dé-coïncidence qu'advient l'essor. François Jullien fait jouer ici le concept de "dé-coïncidence" dans la Bible, la peinture, la littérature, la philosophie, pour montrer comment, dans cette faille même, une initiative est à nouveau possible, qui se déploie en liberté.
| EAN | 9782253091813 |
|---|---|
| Titre | Dé-coïncidence. D'où viennent l'art et l'existence |
| Auteur | Jullien François |
| Editeur | LGF |
| Largeur | 110 |
| Poids | 94 |
| Date de parution | 20200205 |
| Nombre de pages | 136,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Entrer dans une pensée ou Des possibles de l'esprit. Suivi de L'écart et l'entre. Leçon inaugurale d
Jullien FrançoisComment entrer dans une pensée aussi extérieure à la nôtre que la chinoise ? En présenter des notions ou y distinguer des écoles nous laisse toujours dépendant de nos perspectives implicites et de nos concepts. On n'a pas encore quitté sa pensée ni pu entrer dans l'autre. François Jullien propose de lire les premiers mots du Yi-king sur le commencement. De les lire du dedans : dans leur énoncé et dans leur commentaire. S'érige alors progressivement un seuil qui fait entrer. Et surgit alors une tâche immense : concevoir une histoire de l'avènement de l'esprit qui ne relève plus de la seule Europe. Une réflexion qui se prolonge dans L'écart et l'entre : comment s'ouvrir un chemin vers l'Autre ? Ce n'est pas à partir du semblable, comme on voudrait le croire, mais bien en faisant travailler des écarts, et donc en activant de l'entre, qu'on peut déployer une altérité qui fasse advenir du commun. Qu'on s'en souvienne aujourd'hui où le danger d'assimilation, par temps de mondialisation, partout menace.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,10 € -

L'écart et l'entre. Leçon inaugurale de la Chaire sur l'altérité, 8 décembre 2011
Jullien FrançoisQue puis-je faire d'autre aujourd'hui, pour camper ici, dans ce Collège d'études mondiales en création, la question si générale de l'altérité - peut-être la plus générale de la philosophie - que d'indiquer en commençant d'où - par où - je l'aborde? Donc, pour éviter des vues trop vagues et les banalités qui déjà nous menacent, de vous inviter à entrer dans la singularité - modeste - de mon chantier? Que puis-je faire d'autre, autrement dit, pour débuter ce périlleux exercice de la "Leçon", que de me justifier dans ma nature hybride: de philosophe et de sinologue? J'ai dit souvent, quitte à provoquer un haussement d'épaule chez mon interlocuteur, que, jeune helléniste à la rue d'Ulm, j'ai commencé d'apprendre le chinois pour mieux lire le grec... Nous disons si volontiers, en effet, que nous sommes "héritiers des Grecs". Mais, justement, la familiarité n'est pas la connaissance. Ce qui est "bien connu", disait Hegel, n'est, de ce fait, pas connu, weil es bekannt ist, nicht erkannt. Il faut, dirons-nous, de l'autre pour y accéder. Mais pourquoi le chinois? Pourquoi la Chine? Je n'avais, par famille et par formation, vraiment rien à voir avec la Chine. Mais justement...EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Pourquoi il ne faut plus dire "je t'aime"
Jullien FrançoisIl faut casser cette image de l'amour-passion comme grand embrasement qui retombe en cendres, s'écarter de l'amour comme désir de possession qui, une fois qu'il a atteint sa satisfaction, se transforme fatalement en déception. Voilà ce que nous dit François Julien, qui plaide pour le concept d'intime. Si l'amour est équivoque, l'intime, lui, est ambigu. Dire je t'aime, c'est faire de l'autre un objet, quand dire je suis intime avec toi, c'est défaire l'isolement des sujets. De ce décalage entre l'image commune et passionnelle et celle à rapprocher de la notion d'intime, quelle pensée de l'amour peut-on dégager ? Une passionnante réflexion sur ce qu'est vivre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Procès ou création. Une introduction à la pensée des lettrés chinois - Essai de problématique interc
Jullien FrançoisQue toute réalité soit conçue comme un processus en cours relevant d'un rapport d'interaction ; que tout réel ne soit donc jamais analysable comme entité individuelle mais comme relation ; qu'il y ait par conséquent à l'origine de tout phénomène non pas une mais toujours deux instances fonctionnant corrélativement (yin/yang, Terre/Ciel, paysage/émotion...) : c'est là une représentation de base de la culture chinoise, dont la lecture que François Jullien fait du philosophe Whang Fuzhi (1619-1692) permet ici de saisir les enjeux en profondeur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,50 €
Du même éditeur
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

L'Ombre douce
Nguyen Hoai Huong1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.EpuiséVOIR PRODUIT7,20 € -

Victor, de la Brigade mondaine
Leblanc MauriceAvant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.EpuiséVOIR PRODUIT7,90 € -

La femme aux deux sourires
Leblanc MauriceAntonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "EpuiséVOIR PRODUIT5,80 €
De la même catégorie
-

Les couleurs expliquées en images
Pastoureau Michel ; Simonnet DominiqueCe n'est pas un hasard si nous voyons rouge, rions jaune, devenons verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge. Les couleurs ne sont pas anodines. Elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements, notre langage, notre imaginaire. Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l'évolution des mentalités. L'art, la peinture, la décoration, l'architecture, la publicité, nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures, tout est régi par ce code non écrit.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 € -

L'art urbain
Gzeley Nicolas ; Laugero-Lasserre Nicolas ; LemoinRésumé : L'art urbain est le courant artistique majeur du XXIe siècle. En quelques décennies, ce mouvement, soucieux de réconcilier l'art avec le public, a transformé la rue, son support d'expression originel, en un véritable musée à ciel ouvert. Pratiqué par de nombreux artistes engagés et en phase avec leur époque, l'art urbain fait aujourd'hui l'objet d'un engouement international. Si ce sont les élites qui ont donné leurs lettres de noblesse à la plupart des artistes et des mouvements représentatifs de l'art urbain (Street Art, muralisme, graffiti...), son succès lui vient aussi et surtout de la rue, du peuple. Dans ce manifeste unique en son genre, quatre auteurs reviennent sur les origines graffiti de ce mouvement underground jusqu'à son entrée dans le marché de l'art et son intégration dans les politiques culturelles de nos villes. Quatre regards complémentaires portés sur un mouvement hétérogène, parce que ouvert à tous.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 € -

Faussaires illustres
Bellet Harry40 % des oeuvres du Metropolitan Museum de New York sont des faux. C'est du moins l'opinion de son ancien directeur, Thomas Hoving. Après enquête, on se demande s'il n'est pas en-deçà de la vérité. Huit scandales mettant en scène de tristement célèbres faussaires sont racontés ici, pour lutter contre deux idées : non, il n'existe pas de "génie" du faux (sauf ceux qu'on n'a pas attrapés) ; oui, il y en a partout, et ils sont très difficilement détectables...4e de couverture : 40 % des oeuvres du Metropolitan Museum de New York sont des faux. C'est du moins l'opinion de son ancien directeur, Thomas Hoving. Après enquête, on se demande s'il n'est pas en-deçà de la vérité. Huit scandales mettant en scène de tristement célèbres faussaires sont racontés ici, pour lutter contre deux idées : non, il n'existe pas de "génie" du faux (sauf ceux qu'on n'a pas attrapés) ; oui, il y en a partout, et ils sont très difficilement détectables...Notes Biographiques : Né en 1960, Harry Bellet a étudié l'histoire de l'art avant de travailler pour le Centre Pompidou et la fondation Maeght à Saint-Paul de Vence. Depuis 1998, il est journaliste au service culturel du «Monde». Hormis des catalogues d'exposition, il a publié différents ouvrages, notamment trois romans policiers et deux romans historiques centrés autour du peintre Hans Holbein, «Les Aventures extravagantes de Jean Jambecreuse» :« Artiste et bourgeois de Bâle» (2013) et «Au temps de la révolte des Rustauds (2018). »Il est également l'auteur de «Faussaires illustres» (2018).EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Visions de Goya. L'éclat dans le désastre
Lambert StéphaneDeux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 €
