Est-ce une utopie ? Peut-on délivrer le petit écran de l'emprise du pouvoir sans aussitôt le faire tomber dans la dépendance de l'argent ? La loi d'août 1974 était-elle mauvaise ? Le gouvernement socialiste a-t-il l'intention de rendre la télévision aux Français ? Est-ce possible ? Est-ce souhaitable ? Les journalistes d'hier étaient-ils aux ordres ? La télévision a-t-elle vraiment pour mission "d'instruire, d'informer et de divertir" ? Les indices d'écoute, les cahiers des charges, la télévision régionale ; demain, les vidéocassettes, les satellites, les fibres optiques... Le monde des ondes va-t-il s'ouvrir ou se refermer ? En bref, la télévision libre est-elle pour bientôt ? C'est la question que pose Marcel Jullian, écrivain, éditeur, journaliste et ancien président-directeur général d'Antenne 2.
Nombre de pages
224
Date de parution
03/11/1981
Poids
130g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070354542
Titre
La Télévision libre
Auteur
Jullian Marcel
Editeur
GALLIMARD
Largeur
108
Poids
130
Date de parution
19811103
Nombre de pages
224,00 €
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Mireille et Vincent est à la Provence ce que Roméo et Juliette est à l'Italie : l'histoire d'amour tragique d'un peuple. Mais les amants provençaux sont, plus que ceux de Vérone, enracinés dans leur pays entre mer, Rhône et Durance, où les éléments- le grand orage, le mistral fou ou le soleil implacable- jouent directement sur le destin des hommes. Séparés par le fossé qui, parfois, oppose les sédentaires travaillant la terre et les nomades aux semelles de vent, Mireille, fille de cultivateur, et Vincent, garçon sans famille, attrapent pourtant une maladie d'amour qui finira tragiquement sur le chemin des Saintes-Maries-de-la-Mer. Mais, au-delà de la Crau brûlante, au-delà de la violence des hommes et des choses, subsistera l'irremplaçable gloire de s'être aimés ... Telle est la leçon que nous donne, à un siècle de distance, Frédéric Mistral, le chantre de la Provence.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.