L'action économique territoriale. Outils juridiques et logiques d'acteurs
Joye Jean-François
L'HARMATTAN
43,00 €
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EAN :9782747520447
C'est par l'action économique territoriale que les collectivités publiques favorisent l'implantation d'entreprises sur leur territoire de compétence. Dans le contexte d'une économie internationalisée et concurrentielle, où les entreprises sont très mobiles et bien des politiques publiques périlleuse à mener, l'action économique territoriale s'est au contraire affirmée comme un mode majeur d'intervention économique publique. Elle a trouvé toute sa place parmi les politiques destinées à favoriser la création d'emplois. L'Ouvrage montre la logique de l'action économique territoriale et l'étendue des outils juridiques utilisés. Il éclaire également la façon dont s'articulent les compétences de l'Union européenne, de l'État et des collectivités locales, pour mener cette action. En effet, l'interventionnisme économique n'est plus le monopole de l'État. Après la mise en cause des méthodes dirigistes de l'État par des facteurs comme la crise économique et le libéralisme, plusieurs catégories de collectivités publiques se partagent l'interventionnisme et tentent d'assurer la fonction de régulation de l'économie. A son échelle, l'action économique territoriale illustre cette nouvelle manière de concevoir l'interventionnisme.
Nombre de pages
500
Date de parution
01/01/2002
Poids
662g
Plus d'informations
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EAN
9782747520447
Titre
L'action économique territoriale. Outils juridiques et logiques d'acteurs
ISBN
2747520447
Auteur
Joye Jean-François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
662
Date de parution
20020101
Nombre de pages
500,00 €
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Leresche Jean-Philippe ; Joye-Cagnard Frédéric ; B
Aujourd'hui, en Europe, la coordination interuniversitaire constitue l'un des principaux enjeux du gouvernement des institutions d'enseignement supérieur. Dans un contexte de concurrence accrue, pourquoi les universités coopèrent-elles ? Comment les coopérations sont-elles comprises et utilisées par les différents acteurs politiques, institutionnels et scientifiques ? En quoi affectent-elles l'autonomie des établissements universitaires ? Comment sont-elles réalisées et avec quels résultats ? Cet ouvrage analyse le développement d'institutions académiques et de disciplines scientifiques (biologie, physique, sciences sociales, etc.) en contexte coopératif. Il met notamment en évidence les manières dont les acteurs scientifiques eux-mêmes participent aux politiques universitaires dans des cadres historiques et politico-économiques différents qui leur offrent à chaque fois des opportunités reformulées mais aussi différenciées, inégales et variables. A partir d'archives et d'entretiens inédits, cet ouvrage retrace et explique les diverses formes prises par la coordination interuniversitaire sur le Bassin lémanique entre l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et les universités de Genève et de Lausanne durant ces vingt dernières années. On y suit notamment le passage d'un régime d'austérité des finances publiques dans les années 1990 à un régime d'investissements sélectifs dans les sciences au tournant du siècle, couplé à un projet politique de construction d'une "région lémanique de la connaissance".
Le couple : une définition difficile, des réalités multiples. Que représente ce couple dans la réalité quotidienne et dans la perception que l'on en avait, ainsi que les évolutions qui affectent l'une et l'autre, à une époque marquée par le rôle déterminant des groupements de parenté larges ? Comment un homme et une femme, mariés légitimement sans s'être choisis, vivent-ils et agissent ensemble, ce qui ne signifie pas forcément de la même manière ? Sont-ils envisagés en tant que communauté solidaire, ce qui ne signifie pas égalitaire ? Comment le couple s'inscrit-il dans les groupements de parenté larges et quelles sont les conséquences sur ce plan de la transformation progressive, aux Xe-XIe siècles, des Sippen (alliances en dehors des liens du sang) en lignages ? Le couple correspond-il à la même réalité et est-il perçu de manière identique à tous les échelons de la société et dans tous les espaces ...
Entre le Ve et le VIIIe siècle, l'Europe cherche ses marques, bousculée entre la fin de la période romaine et le plein Moyen Age, au cours de ce qu'on a longtemps appelé les "invasions barbares". Le basculement d'un espace centré sur la Méditerranée à un monde davantage tourné vers la mer du Nord marque un premier mouvement dans la constitution de l'Europe. Ce manuel revient sur cette période complexe en décrivant clairement la situation de l'Empire d'Occident avant sa chute en 476 et les caractéristiques de chacun des royaumes barbares qui Fleurissent alors, ainsi que le rôle de la christianisation. Il dépeint la montée en puissance du pouvoir des Francs, aux sources de l'Empire de Charlemagne. Présentant un état de la période profondément renouvelé par les recherches des dernières décennies, cet ouvrage montre à quel point l'Europe barbare a été un creuset essentiel pour l'Europe et la réflexion historique.
Un manuel d'histoire du haut Moyen Age en Europe occidentale. Du Ve au VIIIe siècle, entre la fin de la période romaine et les invasions barbares, le monde pré-européen est en pleine mutation. Cette étude des sociétés franques et mérovingiennes constitue, grâce à un appareil cartographique inédit et de nombreux documents, un outil de travail prenant en compte les plus récentes recherches.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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