Mourad Ben Turkia. Un proscrit dans la République de Ben Ali
Jouve Edmond ; Chaigneau Pascal
L'HARMATTAN
31,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343023670
Fondateur, en 1993, de l'Université arabe privée des sciences (UAS) et du Groupe de l'éducation et des sciences, Mourad Ben Turkia est docteur d'Etat de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où il a régulièrement enseigné. Scolarisé à Kélibia, sa ville natale, jusqu'en 6e, il termina son cursus universitaire tunisien avec une maîtrise en gestion (qui lui valut le Prix présidentiel). I1 poursuivit ses études à Paris de 1978 à 1982 où il obtint trois diplômes, dont, en Sorbonne, un doctorat d'Etat en sciences de gestion. Il s'agit donc, à bien des égards, d'une carrière exceptionnelle marquée par l'édification d'une université qui ne l'est pas moins. Un tel succès ne passa pas inaperçu sous le régime du Président tunisien Ben Ali qui se mit en tête de faire sienne cette grande réalisation, aidé en cela par sa belle-famille et certains de ses proches. Cc livre raconte tous les stratagèmes mis en oeuvre par le Pouvoir de l'époque pour atteindre ce but, fût-ce au prix de la santé de Mourad Ben Turkia, interdit de soins à l'étranger. Il faudra attendre la Révolution pour que tout se dénoue et que force reste à la loi.
Nombre de pages
317
Date de parution
06/03/2014
Poids
510g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343023670
Titre
Mourad Ben Turkia. Un proscrit dans la République de Ben Ali
Auteur
Jouve Edmond ; Chaigneau Pascal
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
510
Date de parution
20140306
Nombre de pages
317,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le présent manuel vise à satisfaire l'intérêt nouveau qui se manifeste pour les relations internationales, dont l'étude, trop longtemps considérée comme une discipline américaine, prend aujourd'hui une juste place dans le paysage intellectuel français.
Pierre Benoit a, par sa production riche et foisonnante, magnifiquement illustré les Lettres françaises. Il a été l'un des écrivains les plus en vogue durant près d'un demi-siècle. La très large diffusion de son oeuvre et sa renommée sur les cinq continents en ont fait un pionnier de la littérature francophone. Si chacun connaît le romancier, auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont les plus célèbres (L'Atlantide, Koenigsmark...) ont été publiés à des millions d'exemplaires, bien des aspects de son talent restaient à découvrir, notamment la poésie, les récits de voyage, le grand reportage... Réuni à Masclat, dans le canton de Payrac (Lot), le Colloque international francophone organisé par l'Association des écrivains de langue française a permis de mieux connaître la richesse de l'oeuvre et la personnalité d'un des meilleurs représentants d'une certaine tradition française. Ce livre, établi sous la direction du professeur Edmond Jouve, de Gilbert Pilleul et de Charles Saint-Prot, publie les Actes de ce Colloque qui a également traité des écrivains qu'a connus Pierre Benoit dans le Quercy où il a passé une partie importante de sa vie.
Les XIIe Rencontres Internationales Francophones de la Ville de Gourdon, dont les échanges sont retranscrits dans ce livre, soulignent l'originalité que confère à la Région Guyane sa position unique de terre française en Amérique du Sud. Ce contexte global polyphone oblige la langue française à soutenir dans cette partie du continent le combat de la spécificité et de la diversité culturelle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...