Parvenue à un tournant de sa vie, Charlotte Jousseaume entreprend un pèlerinage aux sources sur la terre de ses ancêtres : la côte d'Albâtre, dans le pays de Caux, en Normandie. Au rythme des marées, elle flâne dans les rues de Veules-les-Roses, un des plus beaux villages de France, admire les vitraux de Georges Braque dans la célèbre église de Varengeville-sur-Mer, contemple les lumières de la mer peinte par Claude Monet, longe les falaises de craie balayées par le vent, parcourt le plateau de champs de lin sous une pluie d'orage, et sort en mer sur un voilier où elle aperçoit des marsouins. Ce pèlerinage fait remonter à sa mémoire son expérience au seuil de la mort, et l'invite à méditer sur ce qui nous relie à la Terre et à nos racines. Un récit d'une grande profondeur où la poésie s'arrime aux Écritures et aux autres traditions spirituelles, pour rendre hommage à ce littoral qui inspira de nombreux artistes. Préface de Jean-Marie Guénois Chemins partagés par frère Gilles Baudry, Martine Sautory et Jeanette Zwingenberger AUTEUR Charlotte Jousseaume est écrivain, dessinatrice, chroniqueuse à La Vie et animatrice d'ateliers d'écriture. Grande marcheuse, elle se ressource en bord de mer, en montagne et en forêt. Elle est l'auteur de Le silence est ma joie (Albin Michel), Quatuor mystique (Le Cerf), Et le miroir brûla, portrait conté de Marguerite Porete (Le Cerf).
Nombre de pages
176
Date de parution
20/01/2022
Poids
260g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782706721489
Titre
J’ai marché sur l’écume du ciel
Auteur
Jousseaume Charlotte ; Guénois Jean-Marie
Editeur
SALVATOR
Largeur
128
Poids
260
Date de parution
20220120
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Depuis la maison au bord de la mer où elle a trouvé refuge, une femme entretient une correspondance avec les personnes qui lui sont chères. Ses lettres sont autant de méditations sur les mystères de la vie, avec sa part de lumière comme sa part de ténèbres. Ecrites dans la solitude, elles s'adressent à ceux qui, par delà la distance, sont pour elle des compagnons de route : son époux disparu en montagne et dont le corps n'a jamais été retrouvé ; l'amie fidèle qui a été à ses côtés au coeur de l'épreuve et du deuil ; son frère qui lui a confié ses trois filles pour l'été ; et d'autres encore... ; Six lettres où s'exprime une extrême attention à ce qui fait la beauté et la singularité de chacun, et d'où jaillit une confiance sereine en la vocation divine de tout être. Charlotte Jousseaume nous offre, à travers ce premier livre qui s'inscrit dans la lignée d'une Christiane Singer, le fruit d'une sensibilité contemplative enracinée dans la simplicité du quotidien. Sa foi se fonde avant tout sur un amour de la vie, de la nature et des hommes. Par la grâce de son écriture, elle communique sa faculté de s'émerveiller et illumine le lecteur.
Jean de la Croix, Pierre Teilhard de Chardin, Silouane de l'Athos, Maurice Zundel... Ils ont, tous quatre, connu la nuit. Leur vie a basculé dans le néant. Leur destinée a échappé aux regards. Leur voix a tourné au silence. Ils en sont ressortis porteurs d'une lumière vive. Ni traité mystique, ni récit hagiographique, Quatuor mystique est une évocation littéraire d'un moment fort de leur prière d'homme, dans ce qu'elle a d'intime et de personnel. L'auteur, Charlotte Jousseaume, y interprète, avec toute son écoute, ses mots et son doigté de femme, la musique intérieure chantée dans leurs profondeurs. Un livre, fruit de rencontres spirituelles, qui interroge notre alliance avec le Vivant. Comment trouver en soi la vraie liberté intérieure ? Comment englober dans notre prière la Terre et l'Univers ? Comment traverser les ténèbres pour voir se lever l'aurore d'un jour nouveau ? Comment prie pour la paix en ce monde ...
Le 1er juin 1310, Marguerite Porete, condamnée pour hérésie par le tribunal de l'Inquisition, est brûlée vive en Place de Grève à Paris, avec son livre Le Miroir des âmes simples et anéanties. De cette béguine originaire de Valenciennes, nul ne sait rien, mis à part ce que son livre dévoile de son chemin spirituel et de la vie de son âme. Fascinée par ce double féminin, Charlotte Jousseaume s'est plongée dans Le Miroir comme dans un miroir, se reflétant dans cette femme de légende qui se nourrissait, non de la paille des églises, mais du grain même de la vie, et qui exprimait, avec ses mots à elle, ce que nous nommons aujourd'hui le lâcher-prise, le lâcher-le-mental et l'intelligence-du-coeur. Dans Et le miroir brûla, elle en dresse librement le portrait conté, empruntant au conte sa poésie et aux étoiles filantes leur trajectoire fulgurante, pour donner à un large public de vivre le mystère et le cheminement d'une Amante qui avait pris la plume pour que chacun entende de l'entendement d'Amour.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.