Souvenirs (1803-1814) et biographie (1815-1845) du commandant Parquin. Officier et conspirateur, Edi
Jourquin Jacques
TALLANDIER
27,00 €
Epuisé
EAN :9782847341133
Né à Paris le 20 décembre 1786, Denis-Charles Parquin s?enrôle à l?âge de seize ans au 20e chasseurs à cheval. Brigadier, fourrier, maréchal des logis puis sous-lieutenant, il sert à la Grande Armée de 1805 à 1807 et reçoit une blessure à Eylau. Stationné en Autriche en 1809, il rejoint l?Espagne l?année suivante. De nouveau à la Grande Armée, il combat en Saxe en 1813, devient lieutenant au 13e chasseurs à cheval puis rejoint la fameuse garde impériale en tant que capitaine. À la première Restauration, il est affecté au 11e cuirassiers, mais reprend du service aux Cent-Jours où son régiment ne participe pas à Waterloo, ce qui lui permet de servir sous la seconde Restauration. Il termine sa carrière militaire en qualité de chef de bataillon avec rang de lieutenant-colonel dans la garde municipale de Paris. Les Souvenirs du commandant Parquin sont une tranche de vie militaire d?un seul tenant de onze années (1803-1814). Il ne s?agit pas ici d?une bataille ou d?une campagne, de politique ou de vie civile. Ce livre n?est rien qu?un journal de guerre, mais il l?est totalement, à la fois journal de marche et journal intime. Il permet de comprendre le rythme à la fois long et interrompu pour l?individu de ces guerres de l?Empire qui apparaissent trop souvent comme des campagnes permanentes et menées au pas de charge. Ainsi, d?octobre 1807 à décembre 1808, Parquin reste plus d?un an en Prusse sans se battre et à la bataille de Leipzig, à laquelle il assiste, il ne prend part à aucune action même le troisième jour. Dans ces Souvenirs apparaissent tous les états du soldat en campagne: en garnison et en déplacement, au combat et dans d?interminables opérations qui n?aboutissent pas, victorieux ou prisonnier, dans l?accueillante Bavière ou l?ingrate Castille, au sein de combinaisons stratégiques ou laissé à lui-même dans une bourgade perdue. C?est un précieux document non seulement sur les guerres de l?Empire mais encore sur la guerre comme elle se déroula pendant des siècles, à la vitesse d?un homme au pas et à portée de vue.
Nombre de pages
527
Date de parution
09/08/2003
Poids
585g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782847341133
Titre
Souvenirs (1803-1814) et biographie (1815-1845) du commandant Parquin. Officier et conspirateur, Edi
Auteur
Jourquin Jacques
Editeur
TALLANDIER
Largeur
145
Poids
585
Date de parution
20030809
Nombre de pages
527,00 €
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Epuisé
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L'abattement deNapoléon devant les défaites de 1813. Sa tentative d'empoisonnement en avril 1814. Ses entretiens tendus aux Tuileries avec les maréchaux Oudinot et Mortier... Autant de scènes parmi beaucoup d'autres, mêlées à de minutieuses descriptions des lieux que raconte le mameluck Ali, témoin proche et privilégié. Ce mameluck de fonction s'appelait en réalité Louis-Étienne Saint-Denis. Ses "Souvenirs" scrupuleux qu'il mit quinze ans à rédiger dans un style réaliste et direct en font un mémorialiste objectif et inclassable.
Napoléon est un bibliothécaire qui ne s'ignore pas. C'est la conclusion surprenante de cette étude, la toute première du genre, à partir des documents d'archives et des papiers Saint-Denis, son " garde des livres ", inconnus pendant deux cents ans. A Sainte-Hélène, l'ex-Empereur ne fut pas seulement en lutte avec son geôlier sur les questions de titre, de finances et des limites de l'enfermement, ni le malade, ni l'historien de son règne. Il fut aussi le gestionnaire de sa bibliothèque, une activité qui dépasse de loin sa passion de la lecture. Il finit par s'y investir totalement, comme dans le seul domaine où il pouvait retrouver son pouvoir perdu. La bibliothèque est une autre facette du Napoléon prisonnier largement ignorée jusqu'à maintenant. A la faveur de cette histoire, c'est bel et bien un portrait jamais dessiné des dernières années de Napoléon, celle d'un homme qui retrouve une de ses plus vieilles passions, sur laquelle il concentre ses dernières forces, ses derniers espoirs.
Un an, jour pour jour, après son Sacre, les dieux de la guerre offrent à Napoléon la victoire totale sur les Autrichiens et les Russes à Austerlitz. L'Europe entière tremble face aux baïonnettes françaises. Austerlitz est la victoire de Napoléon, mais elle est aussi, et surtout, celle de ses " grognards " : dragons, chasseurs, grenadiers, mamelucks, artilleurs ou " lignards " s'y sont comportés en héros. Des marches épuisantes sur les chemins glacés de Moravie aux charges impétueuses sabre au clair, des positions à tenir coûte que coûte sous une pluie de boulets meurtriers, aux corps à corps incessants, rien ne leur fut épargné. C'est en lettres de sang que ces hommes ont écrit une page glorieuse de l'histoire militaire française. Jacques Jourquin nous propose de revivre la journée du 2 décembre 1805 à travers le regard de ceux " qui y étaient ". Leurs témoignages, présentés pour la première fois selon un plan méthodique et exhaustif, permettent de revivre minute par minute le déroulement de la bataille des trois empereurs.
Le mameluck Ali (de son vrai nom Louis-Etienne Saint-Denis, né à Versailles en 1788, mort à Sens en 1856) fut second mameluck de Napoléon en 1811, chasseur à l'île d'Elbe et aux Cent-Jours et, à Sainte-Hélène, valet de chambre, copiste et bibliothécaire. De ses nombreux écrits de mémorialiste - peu accessibles et difficiles à déchiffrer -, une partie seulement a été publiée mais assez pour que ses descriptions de Sainte-Hélène fassent aujourd'hui référence. Ce Journal du Retour des Cendres dont il fit le voyage est entièrement inédit. Beaucoup plus précis et complet que tous les récits connus, il fera désormais lui aussi référence pour l'étrange atmosphère de l'expédition vue par un domestique et un fidèle, l'état de la maison de Longwood en 1840, les rencontres avec les habitants de l'île et les détails de l'exhumation et du transport de la dépouille de Napoléon. L'introduction permet d'en savoir plus sur le mameluck Ali.
Au commencement, ce n'était qu'une histoire de conquêtes, d'empire et de liberté. Une histoire de fractures, de révolte et de crise. En somme, une histoire de colonisation républicaine.À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le colonisateur français commence à être perçu comme l'agresseur. La naissance des nationalismes en Extrême-Orient et plus encore l'arrivée des communistes au pouvoir en Chine transforment alors une guerre d'indépendance en un inextricable conflit international.De la conquête coloniale, au XIXe siècle, à 1949, le premier opus des Guerres d'Indochine retrace les fondements historiques de la présence française jusqu'à l'engrenage du conflit international.Notes Biographiques : Philippe Franchini est l'auteur d'une vingtaine d'essais historiques et romans. Il a notamment coécrit, avec Alain Missoffe, Femmes de fer. Elles ont incarné la saga Wendel (Tallandier, 2020).
Espagne, 1936 : le général Franco déclenche un coup d'Etat contre le gouvernement de Front populaire qui plonge le pays dans une guerre civile de près de trois années. Cette guerre a fait plusieurs centaines de milliers de morts, hommes, femmes et enfants, et jeté sur les routes plus d'un demi - million de réfugiés, contraints à l'exil. L'auteur démontre, point par point, en quoi cette guerre civile a mis en oeuvre toutes les logiques et pratiques de l'extermination de masse : exécutions sommaires par milliers, procès factices, torture et viols systématiques, emprisonnements abusifs...