
Kenavo
Joncour Serge
FLAMMARION
15,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782080679444
Le drame, tout de même, pour la maison Combi, serait bien que sous couvert d'authenticité cette bonne vieille plume aille jusqu'à tout consigner, qu'il restitue tout dans l'aspect du réel." Poissonniers de père en fils, les Combi portent en eux l'histoire de leurs origines et l'amour du grand large. Un jour, l'un des fils a une idée de génie: réaliser une brochure, pour se faire connaître à plus grande échelle et pouvoir vendre plus, toujours plus. Il faudra la rencontre improbable avec un prix Nobel de littérature et tout son talent pour transposer l'entreprise commerciale en un plus vaste projet. Mais attention! Tout cela pourrait bien finir en queue de poisson!
Catégories
| Nombre de pages | 180 |
|---|---|
| Date de parution | 25/01/2000 |
| Poids | 190g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782080679444 |
|---|---|
| Titre | Kenavo |
| Auteur | Joncour Serge |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 135 |
| Poids | 190 |
| Date de parution | 20000125 |
| Nombre de pages | 180,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

U.V.
Joncour SergeUne villa, sur une île, au plus fort de l'été. Un jour, un inconnu surgit, il se prénomme Boris. Il vient rendre visite à Philip, son vieil ami de lycée. Seulement Philip n'est pas là. Il n'arrivera que demain, après-demain au pire, on ne sait pas. Courtois, homme avisé et sûr de lui, Boris s'installe. Rapidement. Très rapidement. Il se fond même tellement au décor qu'il s'avère vite le convive parfait, l'élément distrayant. Ravis, charmés, et même manipulés à leur insu, tous se laissent happer par son terrible pouvoir de séduction. Seul André-Pierre a décidé de se méfier. Il n'aime pas ce genre de type, balnéaire et bronzé. Et puis, pourquoi Philip n'arrive-t-il pas ? Pour lui tout alimente l'inquiétude, jusqu'à cette canicule qui entête, qui échauffe les corps avant les esprits. Jamais il n'a fait aussi chaud, jamais la mer n'est apparue aussi désirable et haute, juste là, en bas des marches, par où Philip arrivera. Patiemment, Joncour assemble ses pièces, maîtrise le volume des cris et les sautes de calmes. Highsmith rôde non loin. Chabrol rit dans le jardin d'en face.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,10 € -

Vu
Joncour Serge«La population a mauvais esprit. Ainsi quand les gens voyaient passer notre voiture, une vieille R 16 comme on n'en fait plus, on voyait bien qu'on les faisait rire. Cette ironie visait peut-être l'allure générale de l'attelage, ou le fait d'installer la grand-mère dans le hayon arrière, imperturbable sur son fauteuil, exposée comme une vitrine. C'était pourtant elle qui voulait qu'on l'installe là, avec la route qui se débine en point de mire. La vieille, elle ne supportait pas l'idée d'être à l'avant. De voir tous ces virages qui vous arrivent de face, tous ces poteaux qui vous foncent dessus et ces voitures à contresens, ça la remuait autant qu'un film à grand spectacle.»Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,10 € -

Situations délicates
Joncour SergeÇa aurait duré un milliardième de seconde. Votre ami de vingt ans, avec un sourire presque mystique, vous annonce qu'il vient de rencontrer Dieu. A la sortie du Monoprix, un SDF vous tend son journal. Vous avez les mains prises avec des paquets. Il propose de fouiller vos poches pour trouver la monnaie. Lors d'un repas d'anniversaire, votre nièce veut vous photographier. Vous devez prendre la pose. Elle gâchera la soirée avec son flash. En quarante-quatre tableaux, Serge Joncour traque d'autres instants de gêne ordinaire. Fugitifs, déconcertants, ils jaillissent de la vie quotidienne. Après, rien n'est plus pareil. Le vers du doute est dans le fruit de la tranquillité. Autrement dit : un écrivain cruel vous rappelle à vos souvenirs. Serge Joncour est l'auteur de deux romans : Vu (Le dilettante) et Kenavo (Flammarion).EpuiséVOIR PRODUIT13,80 € -

In vivo
Joncour SergeL'amour en vrai c'est de laisser l'autre courir le monde...«Ben dans ces conditions ils nous aiment tous... »? Repose ce chien je te dis, ça se fait pas de voler un chien...? Mais je le vole pas je l'emmène.Évidemment c'était cruel de casser net son enthousiasme, de contrer l'obstination avec laquelle il ceinturait la petite bête. Le pire c'est qu'il ne réalisait même pas le tort qu'il leur ferait en leur empruntant l'animal, ne serait-ce que pour quelques jours. Il aura vraiment fallu le convaincre, le chien aussi d'ailleurs, plutôt ravi à l'idée de changer d'air. C'est cette manie qu'a le frangin de s'attacher à tout, une sorte de tempérament qu'ont souvent les animaux eux-mêmes, prêts à suivre n'importe qui, même les plus nouveaux.Ses maîtres, on va les appeler les petits vieux, ils avaient l'air de bien nous aimer les petits vieux, enchantés de nous rencontrer, mais peut-être pas au point de nous céder leur chiot. Après tout ils ne nous connaissaient pas, jusque-là ils n'avaient même jamais entendu parler de nous. C'était juste à cause du nom de famille qu'on s'était retrouvés chez eux, qu'on avait fait tout ce trajet pour les voir. À chaque fois que le père nous trouvait un homonyme dans l'annuaire, il voulait qu'on se déplace pour voir, tenter l'insolite en remontant les coïncidences, quitte à être déçu. L'avantage c'est que ça nous faisait un week-end, un week-end d'un jour au moins, un dimanche dont on pouvait dire qu'il s'était passé en famille.Le moindre trajet nous glace. À cause du tabac on roule les vitres ouvertes. Même les plus beaux littoraux nous renverraient ça, on y baigne dans cette saveur-là, on y vit depuis toujours. Au retour, le père se retient au maximum de fumer, mais dès qu'on ferme l??il l'odeur diffuse en douce, de là l'idée de tousser. Pourtant il faut y aller mollo avec le monoparental, ne jamais tenter la crise, sans quoi il n'y aurait pas le moindre camp adverse où se réfugier, pas de parent de repli. L'astuce c'est de ne jamais dépasser la dose limite, au mieux s'en tenir à cette forme d'indifférence qui fait qu'on regarde chacun à sa vitre, qu'on dose ce qu'il faut de respect pour être tranquille. Quand vraiment l'envie se fait trop forte, il s'arrête en prétextant un coup de fatigue, et va dehors s'en griller une. Il se pose juste là, jamais plus loin que le bout du capot, et pourtant il enlève chaque fois la clef.Au retour de ces faux dimanches il est encore plus amer que jamais, défoncé de chagrin. Il est tellement convaincu que nos ancêtres viennent de ce coin-là, qu'il doit nous en rester dans les parages, il ressent comme un devoir d'aller y traîner de temps en temps. Mais des aïeux, on avait beau s'en chercher le long des plages, y passer tout le dimanche, on avait beau demander à droite à gauche comme on demanderait son chemin, jusque-là on avait toujours rien trouvé. Son rêve à Dieu-le-père ç?aurait été de nous lever un aïeul au fond d'un bled, avec la maison en toit de chaume et la mer à bout de bras, des transats et des boissons fraîches. En regardant bien dans les cimetières, c'est vrai qu'on se trouvait toujours un ou deux morts homonymes, des gens dont les dates auraient pu coller, mais qu'étaient plus là. Flanche pas va, nous aussi on frôlera la mer avec l'idée d'une genèse, nous aussi on se trouvera des ancêtres pour passer les week-ends, des gens tout ce qu'il y a d'aimable et accueillant, des retraités dociles avec le parasol blanc, mais tant qu'à faire au bord de la mer.Quand on sortait de ces séances, il faisait peine à voir le monoparental, dans la foulée il nous démoralisait à cause de la soupe en sachet et du plateau de fromage, des résidus de dimanche soir, une vision de ses manquements qui le démoralisait. Après tout c'était valable de le voir comme ça, le coup de l'ancêtre manqué, ajouté au pathétique du plateau de fromage, ça faisait mouche à chaque fois, au point qu'il en devenait prenable, globalement diminué. Il devait sûrement se sentir coupable, pour prendre l'ascendant il aurait suffi d'appuyer. Mais ce père-là on le garde, pour l'instant on le garde, on ne voit pas trop comment faire autrement. De toute façon, de l'imaginer porter un geste de tendresse sur la nuque d'une femme, de sentir entre eux de la réciprocité, ça nous flanquerait le cafard, ça donnerait le sentiment du fini, de l'humain teinté d'émotion douce, ça s'enrhumerait de partout? Pour le reste, pas la peine de viser une représentation parfaite, pas la peine d'essayer de ressembler à nos idoles. D'autant que des idoles on en a pas. Un ou deux sportifs à la rigueur. Mais du sport on en fait pas.# 1Dans un décor peu propice à l'universel, un homme est seul face à sa piscine, à parfaire son projet. L'intention serait d'en arriver à ce bleu-là, ce bleu qui vu d'avion fait les piscines turquoise, le bleu glacé des magazines, translucide et pensé, une masse de cristal compact, offrant tous les scintillements du diamant dès lors qu'on se décale un peu. De son point de vue, une pure villa ça part de ça, des façades blanches conjuguées à l'élément liquide, un franc gazon qui ruisselle depuis le perron jusqu'aux massifs en bas, un soleil décisif pour transcender le motif, un dispositif lumineux pour pallier l'inconvénient de la nuit. En la circonstance, à cause d'une négligence partiellement préméditée, il n'y a là qu'un précipité opaque, sans plus la moindre fluidité, un jus serré où toute une génération de processus s'organise, le contre-exemple parfait à la teinte bleue californienne.La piscine idéale et pure, jusque-là il l'a chaque fois atteinte, il aura même vécu tous ses étés dans la lumière de cette vérité, autant d'automnes à les regretter, mais pour la première fois le mirage ne prend pas, dans cette harmonie qu'il conçoit de son cadre, une des teintes ne vient pas.À la sortie de l'hiver, faute d'avoir surchloré à coups de pastilles dosées, l'eau aura vécu de longs mois à refléter les nuages, se souillant mine de rien d'influences, un miroir qui piégeait quantité de parasites, où toute une faune puisait. Il vient de là son problème, de cette disposition de l'unicellulaire à dégénérer sous forme de vies, toutes sortes de processus qui disséminent anarchiquement, posant du monde les insondables briques. Des algues aux bactéries, des moisissures aux animalcules, une vie avide et déstructurée s'est mise à proliférer là sans principe, abjecte et dégradante, une myriade de corpuscules ondulants et graciles qui font l'eau opaque et dupliquent à l'infini leurs générations d'inconséquences. Cette prolifération ébauche sa soupe prébiotique sous forme de faune et de flore, un précipité dont les plus vaines tentatives stagnent entre deux eaux, alors que d'autres parties de la paroi, trouvent le moyen de s'enraciner, de prendre prise, comme si elles s'en prenaient à lui; parfaitement révoltantes. Au total, un amas dans les tons verts, un vert opaque, un jus d'entités qui semblent s'être jurées de tout recouvrir, de tout habiter, des saloperies pompant l'eau de ses bains d'hier, suçant de millilitres en millilitres la sphère même de leur mitochondrie. Peut-être même une touche d'urine dans le bleu piscine, une suggestion d'ammoniaque, résidu d'un animal de passage, un sanglier ou un chien fauve, favorise-t-elle l'éclosion d'une algue à part, rouge cette fois, qui donne à la composition sa touche intemporelle.[...]Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,30 €
Du même éditeur
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €

