François Jolivet Castelot était membre des Rose-Croix. Entre 1896 et 1935, il avait fait paraître des traités d'hermétisme, d'alchimie et de spagyrie (l'art de faire des préparations chimiques et médicales en utilisant des principes alchimiques). Cependant, il se prétendait «archimiste» et non alchimiste, c'est-à-dire qu'il se proposait de réussir la transmutation par les voies de la chimie orthodoxe. Nous avons ajouté à l'ouvrage Chimie et Alchimie un petit opuscule intitulé Le Grand oeuvre alchimique qui présente le point de vue de Jollivet Castelot sur l'alchimie. «Florissante en la vieille Égypte, en la sacerdotale et magique Chaldée, aux siècles très lointains, puis encore enseignée à l'École d'Alexandrie ? l'Alchimie fut proscrite avec les Arts Secrets; elle devint Maudite comme eux et se renferma dès lors dans le Mystère des fraternités occultes et hermétiques. Les Gnostiques, les Templiers, les Alchimistes, les Rose-Croix, conservèrent, transmirent l'Alchimie au travers du Moyen-âge, de a Renaissance, enfin des époques modernes. Et aujourd'hui, parallèlement aux autres branches de l'Hermétisme, mieux encore peut-être, l'Alchimie renaît; d'allure très scientifique, elle conquiert les meilleurs esprits. Les faits expérimentaux, d'ordre industriel, la confirment. Tiffereau, Strindberg, Emmens Brice, fabriquent de l'or. La Néo-Alchimie se constitue auprès de la traditionnelle Alchimie, prête à se confondre enfin en elle. Esquissons donc l'ensemble de la Spagyrique; voyons ce qu'est le Grand-oeuvre, la Pierre Philosophale, posons-en les conclusions pratiques.»
Nombre de pages
164
Date de parution
16/08/2022
Poids
220g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782382749029
Titre
Chimie et alchimie
Auteur
Jolivet Castelot François
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
220
Date de parution
20220816
Nombre de pages
164,00 €
Disponibilité
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Dans cet ouvrage captivant, François Jolivet Castelot, éminent alchimiste et Président de la Société Alchimique de France, nous offre une plongée vertigineuse dans le monde de l'hyperchimie, à la croisée de la chimie moderne et de l'alchimie traditionnelle. Avec une érudition remarquable et un style limpide, l'auteur tisse des liens inattendus entre ces deux disciplines, ouvrant de nouvelles perspectives sur la nature de la matière et de l'esprit. Jolivet Castelot commence par explorer les fondements de la chimie moderne, mettant en lumière ses découvertes les plus récentes et ses limites conceptuelles. Il montre comment l'alchimie, loin d'être obsolète, peut offrir des intuitions précieuses pour dépasser ces limites. Cette section s'inscrit parfaitement dans la catégorie des « Livres sur l'histoire des sciences ». L'auteur analyse ensuite les principes fondamentaux de l'alchimie, tels que la théorie des correspondances et la notion de transmutation. Il démontre comment ces concepts peuvent être réinterprétés à la lumière des connaissances scientifiques modernes, ouvrant la voie à une « hyperchimie » qui transcenderait les frontières entre science et spiritualité. Cette partie de l'ouvrage fait d'« Étude d'hyperchimie » une référence incontournable pour les amateurs de « Livres sur l'ésotérisme et l'occultisme ». Une attention particulière est portée au « Grand oeuvre alchimique », processus mystique et pratique visant à la réalisation de la Pierre Philosophale. Jolivet Castelot décrypte les étapes de ce processus, de l'oeuvre au noir à l'oeuvre au rouge, en les mettant en parallèle avec des phénomènes chimiques et psychologiques. Cette analyse fait le pont entre l'alchimie opérative et l'alchimie spirituelle, offrant une perspective unique sur la quête de perfection et de transformation. « Étude d'hyperchimie » offre également un éclairage fascinant sur les liens entre matière et conscience, explorant l'idée que la transformation alchimique de la matière pourrait avoir des répercussions sur la conscience de l'opérateur. Jolivet Castelot propose ainsi une vision holistique de la réalité, où science, spiritualité et psychologie se rejoignent. L'ouvrage se conclut par des réflexions audacieuses sur l'avenir de la science et de la spiritualité. Jolivet Castelot invite le lecteur à envisager une nouvelle synthèse des connaissances, faisant de ce livre une lecture essentielle pour ceux qui s'intéressent aux « Livres sur la philosophie des sciences ».
Dans ce volume consacré aux rapports entre les arts du langage et l'ontologie au Moyen Age, Jean Jolivet a rassemblé quelques unes de ses études les plus significatives sur la pensée d'Abélard : Abélard et le Philosophe, Comparaison des théories du langage chez Abélard et chez les nominalistes du XIVe siècle, Eléments pour une étude des rapports entre la grammaire et l'ontologie au Moyen Age, Abélard et Guillaume d'Ockham, lecteurs de Porphyre, Non-réalisme et platonisme chez Abélard...
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.