le présent volume regroupe les textes de conférences données lors de la rencontre " Logique mathématique, Informatique et Philosophie ", organisée en avril 2003 à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne sous la direction de Jean-Baptiste Joinet. Ce colloque réunissait les principaux acteurs du collectif interdisciplinaire " Logique et Interaction : vers une Géométrie de la Cognition " (LIGC) et divers universitaires d'autres horizons. La première partie, intitulée la logique à la croisée des chemins, rassemble des réflexions sur les évolutions récentes de la logique et les aspects fondamentaux de la mathématisation de champs scientifiques spécifiques (physique, biologie). Ces contributions (J.-Y. Girard, J.-B. Joinet, F. Bailly et G. Longo, T. Paul) visent à dégager un nouveau statut épistémologique pour la logique et les mathématiques, et à tirer les leçons philosophiques de ces évolutions quant à la rationalité scientifique et l'intelligibilité de la nature. Dans la seconde partie, intitulée Questions sémantiques : réalisme, règles et vérité, les contributeurs (S. Tronçon, P. Dehornoy, G. Dowek, P. Livet, D. Bonnay) revisitent les grandes notions sémantiques traditionnelles sous l'angle des évolutions récentes de la logique dans son dialogue avec l'informatique fondamentale.
Date de parution
13/09/2007
Poids
394g
Largeur
160mm
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EAN
9782859445843
Titre
LOGIQUE DYNAMIQUE ET COGNITION
ISBN
2859445846
Auteur
JOINET
Editeur
PUB SORBONNE
Largeur
160
Poids
394
Date de parution
20070913
Disponibilité
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Joinet Hélène ; Laborde Caroline ; Mariotte Sophie
Changer de regard sur les personnes âgéesOn vit de plus en plus longtemps. Grâce aux progrès de la santé publique et à l'amélioration du niveau de vie, la majorité des Français peut aujourd'hui espérer atteindre 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes. A partir de 2040, le nombre des personnes très âgées (85 ans et plus) va augmenter considérablement, posant avec acuité la question de la gestion de la dépendance. Cette transition démographique peut être une formidable chance si nous sommes capables de repenser le vieillissement et d'adapter la société à cette nouvelle donne. Cela suppose de changer notre regard sur la vieillesse, c'est-à-dire de déconstruire les représentations négatives et de mettre l'accent sur les rôles assumés par les personnes âgées. Il est aussi nécessaire d'intégrer dans les politiques publiques les inégalités face au vieillissement en agissant sur la prévention tout au long de la vie, mais aussi en adaptant nos cadres de vie (espaces publics, transports, logements) pour favoriser le bien vieillir. La transition démographique est également synonyme de débouchés économiques et de création d'emplois. Enfin, il faut s'atteler à la question de la dépendance et en premier lieu, la question de son financement, mais aussi celle de la reconnaissance des proches aidants, de la fragilisation des droits, des discriminations liées au grand âge, voire des formes de maltraitance comme l'a montré le scandale Orpéa.
Ne demandez pas à Bernard Joinet de se taire. En Tanzanie, ce père Blanc à la forte stature a préféré faire face : enseignant, éducateur, confident, travailleur social, mais surtout et toujours prêtre, l'homme a affronté le virus du sida, mais aussi les difficultés ressenties pour en parler et pour agir, les yeux rivés sur le seul cap à tenir, celui de la fidélité à l'évangile, de la compréhension pour les personnes exposées au VIH et de la compassion pour les malades. Ne demandez pas non plus à Bernard Joinet de tomber dans la caricature. Sa vie de prêtre, ses relations parfois turbulentes avec sa hiérarchie, mais aussi la tragique réalité du sida en Afrique, lui ont appris à refuser les simplismes médiatiques prompts à caricaturer, pour mieux les dénoncer, les prises de positions de son Eglise. Ce livre-témoignage, empreint d'une vérité rencontrée aux côtés de ceux qui souffrent sur le continent africain, porte en lui l'indépendance et la force de ceux qui, sur le terrain, ne peuvent se réfugier dans les accusations faciles ou les anathèmes réducteurs. En Tanzanie, Bernard Joinet avait inventé, pour parler du sida, la Flottille de l'Espoir et ses esquifs : abstinence, fidélité, préservatif. Monter sur l'un d'entre eux voulait dire sauver une vie. Embarquez vous aussi pour cette odyssée humaine, médicale et spirituelle face au plus terrible des virus.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Automne 1997 : une vingtaine d'historiens médiévistes allemands viennent en France dresser devant leurs collègues français un bilan de leurs recherches depuis trente ans. Un an plus tard, jour pour jour, les médiévistes français leur rendent leur visite pour se livrer en Allemagne au même exercice. Chaque délégation a choisi en toute indépendance les thèmes mis en avant comme étant les plus représentatifs des recherches menées actuellement dans les deux pays. Dans la fresque historiographique qui ouvre chaque partie de ce diptyque, comme dans la présentation des principaux programmes de recherche en cours - sur les structures sociales (l'oral et l'écrit, les rituels et la liturgie, la parenté, la différence des sexes), la culture matérielle (l'archéologie des palais princiers, l'occupation de l'espace, la production et les échanges), les croyances (la religion, la memoria, l'imaginaire), le politique (la royauté, les normes) -, les points de vue qui se découvrent sont suffisamment proches et différents à la fois pour permettre un dialogue authentique et enrichissant. Non seulement ce livre fournit une foule d'informations inédites sur les résultats des travaux entrepris depuis plusieurs dizaines d'années des deux côtés du Rhin, mais il montre comment les historiens des deux pays s'interrogent sur leur métier, sur leurs concepts et leurs méthodes. Il exprime le souci qu'ont les uns et les autres de l'historicité de leur discipline dans un long XXe siècle marqué par deux guerres franco-allemandes, la catastrophe du nazisme, la Guerre Froide et la chute du Mur, la construction européenne et l'internationalisation planétaire du savoir. Les thèmes abordés et les discussions résumées témoignent de l'ouverture de plus en plus large de l'histoire médiévale aux autres sciences humaines et sociales, mais avec des orientations propres à chaque pays. Médiévistes français et allemands savent qu'ils ne parlent pas la même langue. Mais ils se savent aussi trop proches pour ne pas aspirer à mieux communiquer, à collaborer davantage, à chercher ensemble. Les deux rencontres de Sèvres et de Göttingen resteront des repères essentiels pour une histoire des échanges intellectuels et scientifiques entre la France et l'Allemagne dans le cadre européen.